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La liberté de penser autrement !

La liberté d’expression est garantie par la section 12 de notre Constitution. Mais la section 12(2) (12(3) définit les limites de cette liberté, car Maurice est un état de droit. Dans des procès en diffamation, la Cour a établi en maintes occasions que le devoir de la presse est de rester sur les ‘faits’, présenter des preuves et faire des commentaires en toute bonne foi, surtout sur des sujets d’intérêt public.
Dans un ruling délivré en 2001 sur un “plea of fair comment in the public interest” de la défense, le juge Asraf Caunhye écrit: “The overall impact of the article on the mind of the reader is that the plaintiff is not a fit and proper person to be Commissioner of Police and that he has not been able to make abstraction of his duties and responsibilities as Commissioner of Police and by his conduct is not capable of obtaining the confidence of the public. The article was therefore of a nature to bring plaintiff into contempt or ridicule and went far beyond the limits of fair criticism in such a manner and to such an extent that it does not constitute fair comment…”. Comme ça, il y a eu pas mal de commentaires de la Cour contre la presse écrite. Certains ont su tirer des leçons. D’autres pas.

Force est de constater que certains continuent, malgré tout, à publier des articles sans fondement, basés sur des “on-dit”. Pour la troisième semaine consécutive, l’auteur de ces lignes et propriétaire de ce site d’informations, sur lequel vous êtes actuellement, a été attaqué par un hebdomadaire qui s’auto proclame indépendant. Il faut remonter dans le temps, soit dans les années 1900, vous comprendrez bien le “sens de cette indépendance”. Notre mal aujourd’hui…c’est d’avoir une ligne éditoriale contraire à la sienne. Notre mal, c’est de bénéficier de la publicité de la compagnie numéro un de téléphonie à Maurice. Notre mal, c’est d’avoir aujourd’hui plus de 400 000 internautes qui nous suivent et qui nous font confiance. Notre mal, c’est d’avoir plus de 3 millions de vues mensuellement sur les vidéos et articles que nous publions. Ce sont là des faits vérifiables et incontestables.

Nous sommes tout à fait conscients que la presse doit être ce 4e pouvoir et des illustres rédacteurs l’ont fait avec beaucoup de responsabilités depuis 1832. Chapeau bas messieurs/mesdames. Mais nous pensons que c’est beaucoup plus important dans un pays comme le nôtre de véhiculer l’information. La bonne. La vraie.
Dans un pays démocratique, nous sommes libres de notre choix éditorial et nous l’assumons. N’en déplaise à certaines plumes manipulatrices de la presse mauricienne. Pendant des décennies, celle-ci a été la chasse gardée de certaines familles.

Tout a changé en 1996 avec l’arrivée de Le Défi Plus, fondé par un petit Mauricien aux origines modestes. Qu’on le veuille ou non, Ehshan Kodarbux, patron du plus grand groupe de presse actuellement, a donné l’exemple. Avec une nouvelle vision, le patron du Defi Média Group est venu démocratiser la presse à Maurice et il a connu un succès retentissant après avoir choisi d’être la voix des sans-voix. La voix du peuple. Quelques années, plus tard, les radios privées sont arrivées et, certains qui ont été là depuis (comme ils le disent eux-mêmes) un demi-siècle n’ont pas été assez… allons dire innovateurs, pour sauter dans le wagon du progrès avec les conséquences que l’on le sait.  Sous ce même chapitre, il est important de parler de ce success story de la presse mauricienne. Au même titre que le succès de la radio Top Fm, bien implantée maintenant, elle aussi, pour deux raisons. Primo, c’est un fait que les nouveaux sites d’informations, qui sont arrivés sur la scène médiatique, au cours de ces dernières années, ont su tirer bénéfices des avantages de l’ère digitale pour réunir la masse. Secundo, on constate que les mêmes modes d’opération sont utilisés pour attaquer et décrédibiliser les presses émergentes de l’ère digitale. On calomnie sans limites depuis quelques semaines. Les attaques sont gratuites et sans fondement. Accepter ces attaques ne serait, ni plus, ni moins, qu’un aveu de culpabilité. Une sorte de passe-droit pour ces plumes de continuer à manipuler les Mauriciens et à exprimer leurs frustrations. Remarquez que nous n’utilisons pas le terme vulgaire de « torchon ».
Au niveau d’Inside.news, nous avons décidé de répondre du tac au tac à chaque attaque. Nous réagirons à chaque fois que nous serons la cible de malfrats malintentionnés. Nous répliquerons à chaque fois que notre intégrité est mise en doute pour épouser la cause d’une quelconque basse besogne. Dans un autre volet, ce sera devant une Cour de justice que certains devront venir répondre de leurs écrits. Nous sommes tout à fait conscients que notre présence dérange ces plumes manipulatrices, qui aiment faire danser la population à leur rythme. Nous comprenons parfaitement bien que ces personnes-là digèrent mal cette perte de pouvoir. Nous comprenons parfaitement bien leur sentiment d’amertume, de frustration et de colère. Nous comprenons aussi qu’ils sont en panne d’inspiration depuis quelques années. Leurs attaques, sans fondement et d’une bassesse intellectuelle sans précédent, ne nous affectent nullement et encore moins, ne nous découragent pas. Car nous savons tous que c’est un peu leur “trade-mark” et que bien souvent ces attaques visent des hommes d’une frange de la population.
Cette presse ose aujourd’hui nous faire la leçon sur l’éthique journalistique. Elle a, semble-t-il, oublié trop vite la mésaventure d’un des siens aux Jeux du Commonwealth. Et il n’y pas que çà… Mais justement pour une question d’éthique, que nous nous garderons d’évoquer. Pour dire que ce n’est pas nous qui sommes les chiens! Nos seuls juges resteront nos 400 000 fidèles internautes qui nous ont installés, là où nous sommes, soit le site le plus consulté aux côtés de Le Defi, de l’Express et de Top FM. Ils disent, cependant, vrai. Nous ne sommes pas là, depuis 50 ans. Mais seulement depuis 17 mois. Notre seule faute c’est de prendre encore le « biberon » et de ne pas suivre la route « qu’ils ont tracée ». Nous faisons notre mea culpa de n’être pas de « suiveurs ».
Toutefois, si avec une telle progression et une telle visibilité sur le web, nous ne méritons pas de la pub. Alors expliquez-nous sur quelle logique le gros capital puisse bénéficier en accordant une grosse part de leur campagne publicitaire à des journaux de ce groupe en nette perte de vitesse depuis quelques années déjà. On est en 2018 messieurs, mesdames. 50 ans après notre indépendance, certains digèrent mal la compétition. Le nom de la compagnie qui gère ce site, chers internautes, porte le nom de ‘First Media Ltd’. Nous avons cette ambition légitime d’être le numéro un à Maurice. Il y a du chemin à parcourir, nous le ferons ensemble.

Le seul hic…c’est que nous n’aurons pas le plaisir de les détrôner de leur piédestal, car ils sont trop loin derrière à présent. Malcom X avait dit: “The media’s the most powerful entity on earth. They have the power to make the innocent guilty and to make the guilty innocent, and that’s power. Because they control the minds of the masses.”

Fort heureusement que nous ne sommes pas de ceux qui veulent tout contrôler et dicter, car nous avons un profond respect pour l’opinion d’autrui. First Media est là pour véhiculer l’information. La vraie. Celle qui ne fait malheureusement pas plaisir aux autres !