15 août - l’Assomption : commémorer la gloire de Marie dans la piété et la gaiëté de cœur
Ici à Maurice, les quelque 350 000 Catholiques, regroupés au sein du Diocèse de Port-Louis s’organisent pour fêter la Vierge dans la piété et la gaiëté de cœur.
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[vidéo] 15 août – l’Assomption : commémorer la gloire de Marie dans la piété et la gaiëté de cœur

L’Assomption, communément appelée Fête de la Vierge, est l’une de grandes fêtes religieuses chrétiennes, à l’instar de Noël, Pâques et La Toussaint, célébrée dans du monde entier le 15 août. Ici à Maurice, les quelque 350 000 Catholiques, regroupés au sein du Diocèse de Port-Louis s’organisent pour fêter la Vierge dans la piété et la gaiëté de cœur. Toutes les paroisses du pays sont en fête en marge de cette célébration. Bon nombre de familles catholiques se reveillent le matin pour aller en premier lieu assister à la messe spéciale dite à cette occasion. D’habitude les membres de la famille, plus particulièrement les enfants et les femmes arborent de beaux habits.

Le symbolisme de l’Assomption est de commémorer «la gloire de Marie avec Dieu au terme de sa vie terrestre.» Il est souligné que «Marie a été enlevée de la vie terrestre pour entrer dans la vie en Dieu. Pour Marie, l’Assomption est la suite de sa participation à la vie de Jésus Christ.»

« La Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme la Reine de l’univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort» : telle est la définition que le pape Pie XII avait estimé utile de proposer en 1950. De ce fait, l’Assomption est une fête née dans la nuit des temps en Orient, qui s’est rapidement propagée. Sa célébration  universelle a une influence décisive sur la définition de l’Assomption comme dogme de la foi par Pie XII.

L’Assomption se veut être une fête familiale. Après la messe, les membres de famille s’activent à préparer le repas familial. Pour l’occasion, le menu doit ête copieux. Outre l’incontournable «salmi de canard», une tradition qui perdure depuis le temps des parents et grands parents, il y a aussi la dinde, la pintade, le bœuf, le porc ou encore le camaron, le rosenbergi…. Outre les boissons gazeuses, il y a les boissons alcoolisées ( vin, rum, whisky, champagne…) qui s’invitent à la table des fêtes. Les enfants qui sont mariés se rendent chez leurs parents ou beaux parents pour le déjeuner ou le dîner familial.

15 août – l’Assomption : commémorer la gloire de Marie dans la piété et la gaiëté de cœur