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Politique: Pravind Jugnauth au poste de Premier ministre légalement oui, moralement non selon l’opposition

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Politique: Pravind Jugnauth au poste de Premier ministre légalement oui, moralement non selon l’opposition

Politique: Pravind Jugnauth au poste de Premier ministre légalement oui, moralement non selon l’opposition

Escroquerie politique ou légalement oui-moralement non! L’opposition, comme attendu, n’a pas tardé à réagir après la position adoptée hier par le Premier ministre, Sir Anerood Jugnauth, concernant la très probable titularisation de son fils Pravind Jugnauth au poste suprême.

“Il n’y a pas de doute. Pravind Jugnauth sera Premier ministre. Il est leader d’un parti, il a une majorité au Parlement”, a déclaré sir Anerood Jugnauth lors de sa conférence de presse hier.

Pour le président du MMM, Rajesh Bhajwan, ce sera une escroquerie car la population n’a pas voté Pravind Jugnauth au poste de Premier ministre. il semble que du côté du MMM, on ne voit pas le leader du MSM à ce poste sans passer une élection générale.Etrangement, le MMM a oublié combien de fois le peuple l’avait voté pour être dans le gouvernement mais le parti s’est retrouvé dans l’opposition après.

Pourquoi ses députés n’avaient pas démissionné du Parlement?

Du côté du Parti Travailliste, on pense que ce n’est pas moralement acceptable même si c’est légale. C’est Shakeel Mohamed qui le dit.

Mais de quelle moralité et escroquérie peuvent parler le Ptr ou le MMM? Le vagabondage politique à travers ces alliances contre nature, comme celle contractée en 2014 entre le MMM et le Ptr, ces ‘on and off’ e’t ces kose kosé’ de Paul Bérenger…c’est morale tout ça!

Et qui ne se souvient pas de cette pique célèbre lancée par Sir Anerood Jugnauth à Paul Bérenger des années de cela “moralité pas rempli ventre’!

Pravind Jugnauth premier ministre, ce n’est qu’une question de temps.

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[Vidéo] Au CCID : Deux associations socioculturelles hindoues portent plainte contre l’Express

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Au CCID : Deux associations socioculturelles portent plainte contre l’express

[Vidéo] Au CCID : Deux associations socioculturelles hindoues portent plainte contre l’Express

Roshan Jerhul, le président de la Veer Ekta Association et Yudhisthir Seebocus du Narasimha Welfare Association, sont très remontés contre le journal l’Express. Cela fait suite à un article paru le 14 février intitulé: ” Shiva, les jeunes et le gandia ”.

Les deux présidents se sont rendus au Central Criminal Investigation Division, pour consigner une déposition contre l’Express ce lundi, 19 février. Roshan Jerhul affirme : «si l’Express ine pare pou lager, nou pou lager pou defan la cause spirituelle de la kominote hindou».

Par contre, Yudhisthir Seebocus nous explique : «nou dan enn pays multi-racial, nou bizin respecter zot tou».

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Fraude bancaire en Inde – Sudhir Sesungkur : « nous enquêtons si l’argent a transité par Maurice »

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Fraude bancaire en Inde – Sudhir Sesungkur : « nous enquêtons si l’argent a transité par Maurice »

La Punjab National Bank (PNB) du Sud de Mumbai se trouve actuellement au cœur d’un cas de fraude lié au bijoutier milliardaire Nirav Modi. Selon les comptes bancaires de la Punjab National Bank, Nirav Modi avait entrepris des transactions frauduleuses d’un montant de 1.8 milliards dollars entre 2011 et 2017.

La presse internationale mentionne également que $90 millions a transité à travers la branche mauricienne de la State Bank of India (SBI).  

Les responsables de cette banque en Inde ont expliqué « nous enquêtons toujours pour savoir comment ils ont pu le faire et comment cela est passé inaperçu pendant si longtemps. » Ce fraude comprend un présumé détournement du SWIFT interbank messaging system et des registres incomplets.

La SBI a un chiffre collatéral de $212 million lié à cette fraude. Rajnish Kumar, Président de la SBI explique que ce lien était uniquement avec la Punjab National Bank et qu’il n’y voit aucun risque financier.

Nous avons contacté le ministre des Services financiers, Sudhir Sesungkur. Ce dernier explique qu’il faut savoir, avant tout, si cet argent a transité par Maurice. Si tel est le cas, alors il faut que la Financial Intelligence Unit (FIU) prenne la responsabilité. Par ailleurs, si l’argent n’a jamais transité, la responsabilité revient au ministère des Finances et à la Banque de Maurice. Le ministre affirme également qu’une enquête est en cours.

Mais qu’en est-il du mécanisme de cette fraude ?

Elle a été faite à travers un abus de Letters of Undertaking (LoU) émises par la PNB. Dans le financement des échanges commerciaux, soit des commerces d’imports et d’exports, les compagnies ont besoin de fonds pour payer les fournisseurs étrangers en devises étrangères.

Lorsqu’une compagnie indienne approche un banquier pour ce genre d’investissement, les fonctionnaires désignés approuvent la limite de crédit et la LoU sera émise.

Un message est ensuite envoyé de la maison mère à la filiale étrangère en utilisant la Society for World Interbank Financial Telecommunication, soit le (SWIFT).

La SWIFT est un système de messagerie mondiale utilisé par plus de 11 000 institutions financières dans plus de 200 pays.

En recevant le message SWIFT, la banque offre ensuite le crédit contre les documents d’imports pour 90 jours.

Sources :

Reuters

The Hindu

Indian Express

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Abus sexuel sur les enfants : des réunions consultatives enclenchées

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Abus sexuel sur les enfants : des réunions consultatives enclenchées

Les droits des enfants victimes d’abus sexuels ne sont pas complètement protégés à Maurice. C’est le constat de Rita Venkatasawmy de l’Ombudsperson for Children (OCO). Selon elle, cette situation s’explique par un manque de collaboration et de consultation des acteurs concernés, travaillant pour la prévention d’abus sexuels sur les enfants ainsi que leur réhabilitation.

C’est dans cette optique que l’OCO organise, depuis le 14 février dernier, trois réunions consultatives avec les partenaires de ce secteur. Les deuxième et troisième réunions se tiendront les 21 et 28 février prochain au NPFL Building à Beau-Bassin. La prévention des abus sexuels ainsi que la réhabilitation des victimes seront à l’agenda. Des recommandations seront ensuite faites aux autorités concernées.

Rita Venkatasawmy déplore aussi le manque de savoir-faire technique entre les parties prenantes concernant l’impact de l’abus sexuels sur les enfants, sur les familles ainsi que la société. L’OCO affirme que plusieurs cas d’abus sexuels échappent aux autorités et à la communauté. « Il est du devoir de chaque citoyen de ne pas fermer les yeux sur ce qui se passe dans notre société ».

 

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