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IBM Business Connect 2016: Les entreprises mauriciennes à l’aube de l’ère cognitive

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IBM Business Connect 2016: Les entreprises mauriciennes à l’aube de l’ère cognitive

IBM Business Connect 2016: Les entreprises mauriciennes à l’aube de l’ère cognitive

Mercredi 14 septembre 2016. Comment les entreprises à Maurice mettent-elles à profit les technologies ? Ou encore, comment le gouvernement peut-il mieux utiliser les technologies telles le cloud et les systèmes cognitifs pour soutenir la croissance économique ? Ces sujets étaient au cœur de l’IBM Business Connect Mauritius 2016 qui s’est tenue hier, mardi 13 septembre 2016 à l’hôtel Intercontinental à Balaclava.

L’IBM Business Connect est un événement phare de la société spécialisée en solutions informatiques qui a attiré cette année quelque 200 participants de divers secteurs économiques locaux. Les participants ont discuté des opportunités qu’offrent le cloud et les technologies cognitives afin de réduire les coûts opérationnels et accroître l’efficience et le niveau de service de leurs entreprises. Les experts d’IBM ont présenté les solutions proposées par les logiciels cognitifs développés par la firme.

Dans son discours, le ministre des Technologies, de la Communication et de l’Innovation, l’Honorable Etienne Sinatambou, a mis l’accent sur la nécessité pour les entreprises d’innover en utilisant les solutions et services technologiques avancés. « Il y a une formule qui tient en trois mots et qui dit tout : « Innovate or evaporate ». Les partenariats publics-privés sont très importants et le rôle du gouvernement est de créer un environnement propice à l’innovation. Le secteur des TIC fait partie de ceux à Maurice qui sont en mesure d’entraîner la croissance », a soutenu le ministre.

Pour tous les cadres d’IBM, la nouvelle génération d’entreprises aura besoin du cloud et des solutions cognitives pour transformer leurs offres. Plusieurs experts d’IBM ont fait des présentations sur la cyber-sécurité, l’analyse des données pour les Ressources humaines, le cloud computing et les systèmes cognitifs. « Cela ne fait aucun doute qu’une nouvelle ère a débuté et que les technologies telles le cloud, les technologies portatives ou cognitives modifient l’environnement des affaires. Ces technologies créent de nouveaux défis, mais aussi de nouvelles opportunités qui peuvent aider les entreprises à prospérer. Actuellement, 88 % des données créées quotidiennement sont des tweets, posts, vidéos, articles, entre autres qui n’ont pas de structure spécifique. Les systèmes cognitifs, comme l’IBM WatsonTM, peuvent interpréter ces données et les rendre compréhensibles pour qu’elles aient un sens », a expliqué Craig Holmes, vice-président pour les solutions cognitives (Moyen-Orient et Afrique).

Plusieurs panels de discussions étaient au programme, dont un sur les nouveaux moyens pour améliorer le service-clients, pouvant conduire à des opportunités nouvelles. « Les entreprises à Maurice et à travers l’Afrique doivent enclencher une nouvelle étape de leur évolution, qui requiert l’implication des clients dans le processus pour pouvoir offrir des produits et services sur mesure et c’est uniquement les technologies avancées qui peuvent les y emmener. IBM Business Connect Mauritius 2016 a pour but d’explorer comment l’on peut mieux capitaliser sur la technologie pour aider les entreprises à franchir un nouveau palier et trouver des solutions aux défis que peut représenter le cadre opérationnel à Maurice », a soutenu Jananda Moothoo, General Manager de IBM-Mauritius.

Pour Tejas Mehta, General Manager d’IBM pour l’Afrique Centrale et l’Afrique de l’Ouest, gouvernements et entreprises sont actuellement dans une nouvelle ère de penser, puisque la technologie nous aide désormais à résoudre nos problèmes principaux : la mobilité, l’analphabétisme de masse, la sécurité alimentaire ou encore la production d’énergie.

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[Vidéo] Au CCID : Deux associations socioculturelles hindoues portent plainte contre l’Express

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Au CCID : Deux associations socioculturelles portent plainte contre l’express

[Vidéo] Au CCID : Deux associations socioculturelles hindoues portent plainte contre l’Express

Roshan Jerhul, le président de la Veer Ekta Association et Yudhisthir Seebocus du Narasimha Welfare Association, sont très remontés contre le journal l’Express. Cela fait suite à un article paru le 14 février intitulé: ” Shiva, les jeunes et le gandia ”.

Les deux présidents se sont rendus au Central Criminal Investigation Division, pour consigner une déposition contre l’Express ce lundi, 19 février. Roshan Jerhul affirme : «si l’Express ine pare pou lager, nou pou lager pou defan la cause spirituelle de la kominote hindou».

Par contre, Yudhisthir Seebocus nous explique : «nou dan enn pays multi-racial, nou bizin respecter zot tou».

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Fraude bancaire en Inde – Sudhir Sesungkur : « nous enquêtons si l’argent a transité par Maurice »

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Fraude bancaire en Inde – Sudhir Sesungkur : « nous enquêtons si l’argent a transité par Maurice »

La Punjab National Bank (PNB) du Sud de Mumbai se trouve actuellement au cœur d’un cas de fraude lié au bijoutier milliardaire Nirav Modi. Selon les comptes bancaires de la Punjab National Bank, Nirav Modi avait entrepris des transactions frauduleuses d’un montant de 1.8 milliards dollars entre 2011 et 2017.

La presse internationale mentionne également que $90 millions a transité à travers la branche mauricienne de la State Bank of India (SBI).  

Les responsables de cette banque en Inde ont expliqué « nous enquêtons toujours pour savoir comment ils ont pu le faire et comment cela est passé inaperçu pendant si longtemps. » Ce fraude comprend un présumé détournement du SWIFT interbank messaging system et des registres incomplets.

La SBI a un chiffre collatéral de $212 million lié à cette fraude. Rajnish Kumar, Président de la SBI explique que ce lien était uniquement avec la Punjab National Bank et qu’il n’y voit aucun risque financier.

Nous avons contacté le ministre des Services financiers, Sudhir Sesungkur. Ce dernier explique qu’il faut savoir, avant tout, si cet argent a transité par Maurice. Si tel est le cas, alors il faut que la Financial Intelligence Unit (FIU) prenne la responsabilité. Par ailleurs, si l’argent n’a jamais transité, la responsabilité revient au ministère des Finances et à la Banque de Maurice. Le ministre affirme également qu’une enquête est en cours.

Mais qu’en est-il du mécanisme de cette fraude ?

Elle a été faite à travers un abus de Letters of Undertaking (LoU) émises par la PNB. Dans le financement des échanges commerciaux, soit des commerces d’imports et d’exports, les compagnies ont besoin de fonds pour payer les fournisseurs étrangers en devises étrangères.

Lorsqu’une compagnie indienne approche un banquier pour ce genre d’investissement, les fonctionnaires désignés approuvent la limite de crédit et la LoU sera émise.

Un message est ensuite envoyé de la maison mère à la filiale étrangère en utilisant la Society for World Interbank Financial Telecommunication, soit le (SWIFT).

La SWIFT est un système de messagerie mondiale utilisé par plus de 11 000 institutions financières dans plus de 200 pays.

En recevant le message SWIFT, la banque offre ensuite le crédit contre les documents d’imports pour 90 jours.

Sources :

Reuters

The Hindu

Indian Express

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Abus sexuel sur les enfants : des réunions consultatives enclenchées

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Abus sexuel sur les enfants : des réunions consultatives enclenchées

Les droits des enfants victimes d’abus sexuels ne sont pas complètement protégés à Maurice. C’est le constat de Rita Venkatasawmy de l’Ombudsperson for Children (OCO). Selon elle, cette situation s’explique par un manque de collaboration et de consultation des acteurs concernés, travaillant pour la prévention d’abus sexuels sur les enfants ainsi que leur réhabilitation.

C’est dans cette optique que l’OCO organise, depuis le 14 février dernier, trois réunions consultatives avec les partenaires de ce secteur. Les deuxième et troisième réunions se tiendront les 21 et 28 février prochain au NPFL Building à Beau-Bassin. La prévention des abus sexuels ainsi que la réhabilitation des victimes seront à l’agenda. Des recommandations seront ensuite faites aux autorités concernées.

Rita Venkatasawmy déplore aussi le manque de savoir-faire technique entre les parties prenantes concernant l’impact de l’abus sexuels sur les enfants, sur les familles ainsi que la société. L’OCO affirme que plusieurs cas d’abus sexuels échappent aux autorités et à la communauté. « Il est du devoir de chaque citoyen de ne pas fermer les yeux sur ce qui se passe dans notre société ».

 

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