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Brésil : L’ex-président Lula inculpé de corruption

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Brésil : L’ex-président Lula inculpé de corruption

Mercredi 21 septembre 2016

L’ex-président du Brésil, Luiz Inacio Lula da Silva, a été inculpé de corruption dans l’affaire Petrobas. Le parquet a présenté des accusations avec des preuves suffisantes, qui ont convaincu le juge Sergio Moro d’aller dans ce sens. Ce 20 septembre, le juge Sergio Moro a inculpé l’idole de nombreux brésiliens pour corruption et blanchiment d’argent. L’ex-président da Silva est soupçonné d’avoir joué un rôle actif dans l’organisation d’un système de corruption impliquant le groupe public pétrolier Petrobras, des géants du bâtiment et des travaux publics et des dirigeants politiques de tout bord. Une affaire d’état mise au jour par l’opération policière dite ‘Lava Jato’.

Lula a été à la tête du Brésil de 2003 à 2010. Il est accusé d’avoir bénéficié de pots-de-vin du groupe BTP-OAS à hauteur de 3.7 millions de réais, soit 1 million d’euros. Marisa Leticia, l’épouse de l’ancien chef d’état, et Paulo Okamotto, directeur de l’institut Lula, sont aussi poursuivis.

Pour les proches de Lula da Silva, ce nouvel épisode judiciaire confirme la persécution dont serait victime le personnage la plus charismatique de la gauche brésilienne. S’il était jugé coupable en seconde instance, Luiz Inacio Lula da Silva, 70 ans, candidat possible à l’élection présidentielle de 2018, deviendrait inéligible pendant huit ans. Quel que soit le verdict, son image et celle de tous les grands partis politiques au Brésil sont d’ores et déjà sérieusement atteintes.

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À bras ouverts : la Grande Bretagne pour la réintégration du Zimbabwe au Commonwealth

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À bras ouverts : la Grande Bretagne pour la réintégration du Zimbabwe au Commonwealth

À bras ouverts : la Grande Bretagne pour la réintégration du Zimbabwe au Commonwealth

La Grande Bretagne soutient la réintégration du Zimbabwe au sein du  Commonwealth. Les porte-parole Britanniques ont félicité le travail effectué par le nouveau président, Emmerson Mnangagwa depuis son accession au pouvoir en novembre dernier. Ce dernier succède au président, Robert Mugabe qui au long de sa longue carrière avait instauré un climat de frayeur et une politique de dictature.

Le Zimbabwe s’était retiré du Commonwealth depuis 2003. Robert Mugabe, au pouvoir depuis l’Independence en 1980, avait suscité de vives controverses. Ce dernier, avait mis en place un système politique à parti unique, mené par son parti ZANU-PF. Exprimant dans un premier temps le désir de redistribution équitable des ressources au peuple zimbabwéen, le « règne » politique de Mugabe a vite tourné en dérision. Ses nombreuses et violentes saisies de biens ont vite suscité la controverse sur la scène internationale.

Le bureau des affaires étrangères a déclaré « apporter tout son support à la réintégration du Zimbabwe, une nouvelle Zimbabwe disposée à apporter les réformes politiques et économiques pour le bien de son peuple »

Visant une amélioration des liens diplomatiques, les ministres des affaires étrangères des deux pays concernés, Boris Johnson et Sibusiso Moyo, se sont entretenus en présence d’autres ministres des Etats membres, autour d’un petit déjeuner de la Conférence du Commonwealth, tenue à Londres.

Johnson a déclaré que les élections de Juillet serviront de tremplin pour définir la direction de la nouvelle Zimbabwe.

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Sommet: un pas historique pour les deux Corées, un téléphone rouge installé

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Un pas historique pour les deux Corées, un téléphone rouge installée à une semaine du sommet

Sommet: un pas historique pour les deux Corées, un téléphone rouge installé

Le sommet entre la Corée du Nord et la Corée du Sud se tiendra à la fin du mois d’Avril et annonce le début d’un réchauffement diplomatique entre les deux partis. En effet, une ligne directe établie entre les deux camps symbolise une grande avancée. Le téléphone rouge aura pour but d’amplifier les discussions en vue de meilleurs rapports.

L’ouverture de cette ligne relie le bureau de la Commission nord-coréenne des Affaires d’État, où siège Kim Jong-Un et la Maison Bleu, où demeure le président Sud Coréen des Affaires d’État. Cette démarche survient une semaine avant le sommet Corée Nord- Sud. Celle-ci se tiendra dans la zone démilitarisée qui divise la péninsule.

Moon Jae-in, président de la Corée du Sud et Kim Jong-Un ont franchi, ainsi, un pas historique. Les deux pays, largement en conflit, avaient jusqu’ici érigé seuls deux sommets. Le dernier en date remonte à la fin de la guerre de Corée (1950-53). Le sommet de fin avril représente, donc, le troisième Sommet où se rencontreront les deux forces Coréennes.

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Légion d’honneur, Al–Assad remet sa décoration à la France

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Légion d’honneur, Al–Assad remet sa décoration à la France

Légion d’honneur, Al–Assad remet sa décoration à la France

Le président syrien, Bachar Al-Assad, rend la légion d’honneur à la France. L’Elysée avait décoré le président de la Syrie en 2001 en lui conférant la légion d’honneur, soit, la plus haute distinction de grand-croix. Ainsi, la France rejoint les Etats-Unis et la Grande Bretagne dans sa démarche de punir le dirigeant syrien, suite aux attaques chimiques dans la région de Ghouta.

Alors que la France avait déjà enclenché les procédures pour reprendre la décoration, Al-Assad a, quant à lui, pris les devants. La décoration a été rendue à la France à travers l’ambassade Roumaine. Le président syrien a souligné qu’il ne voulait pas porter la décoration d’un pays soumis aux États Unis. Le ministre des Affaires étrangères, a déclaré que ce n’était:

« point un honneur au Président Bachar Al-Assad de porter une décoration attribuée par un pays esclave et partisan des États Unis qui supporte le terrorisme »

La France accuse le chef de l’état syrien de crime contre l’humanité. Ce dernier avait été décoré après avoir succédé à son père. La France espérait entretenir de meilleures relations diplomatiques avec le nouveau président qui laissait transparaître le souhait de gouverner d’une manière plus démocratique.

Cependant, ses sept années au sommet de l’Etat ont prouvé que ce dernier n’était pas plus disposé que son père à changer ses méthodes de gouvernance.

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