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Première réunion du Comité exécutif de l’Association des parlementaires de la Commission de l’océan Indien – AP-COI

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Première réunion du Comité exécutif de l’Association des parlementaires de la Commission de l’océan Indien – AP-COI

Première réunion du Comité exécutif de l’Association des parlementaires de la Commission de l’océan Indien – AP-COI

Le Comité exécutif de l’Association des parlementaires de la Commission de l’océan Indien (AP-COI) a tenu sa première réunion le mercredi 7 septembre 2016 à Beau Vallon, Seychelles, en partenariat avec le Secrétariat général de la COI et le soutien de l’Union européenne. Cette rencontre a permis au Comité exécutif d’initier une réflexion approfondie sur le plan d’action que compte mener l’AP-COI en 2017.

Le Comité a travaillé sur les trois axes prioritaires d’intervention retenus par la Conférence Constituante de l’AP-COI à savoir (i) Paix et stabilité, (ii) Petits Etats insulaires en développement et préservation de l’environnement, et (iii) réflexion sur la relation UE – ACP à la fin de l’accord de Cotonou en 2020. Durant cette réunion du Comité exécutif, les parlementaires ont jugé nécessaire d’élargir le champ d’intervention de l’AP-COI à d’autres thématiques de premier ordre pour la région. Il s’agit des enjeux sanitaires et phytosanitaires, de la sécurité alimentaire notamment au travers du Programme régional de sécurité alimentaire et nutritionnel (PRESAN) et du renforcement de la coopération avec le secteur privé des pays membres de la COI.

Souhaitant battre le fer tant qu’il est encore chaud, l’Association relancée en mai dernier à Maurice, a effectué sa première activité sur le terrain avec une mission d’observation des élections législatives aux Seychelles conduite par le Président du Comité exécutif, l’honorable Freddie MAHAZOASY, Vice-président de l’Assemblée parlementaire de la République de Madagascar. Cette mission de l’AP-COI se compose de huit parlementaires comoriens, malgaches et mauriciens. Suite à cette mission, le Comité exécutif remettra au Secrétaire général de la COI un rapport faisant état de l’appréciation des parlementaires sur le bon déroulement du processus électoral. Cette activité de l’AP-COI vise le renforcement de la paix et de la stabilité dans la région par l’enracinement de la culture démocratique.

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Betamax: Pas de « révision judiciaire » pour le CP sur le « move uncommon » du DPP

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Betamax: Pas de « révision judiciaire » pour le CP sur le « move uncommon » du DPP

Le Commissaire de Police ne pourra pas avoir recours à une revision judiciaire. Son application en Cour suprême dans ce sens sur la « decision making process » du Directeur des Poursuites Publiques de prononcer un non-lieu contre les accusés dans l’affaire Betamax sans l’avoir informé mais à travers un communiqué, a été rejetée mercredi. Les juges Hamuth et Fekna, même s’ils considèrent que le manoeuvre du DPP « was certainly uncommon » dans cette affaire, sont arrivés à la conclusion que le communiqué a fait plus de bien que mal aux yeux du public.

Le CP avait soutenu dans son affidavit que le DPP avait communiqué publiquement sa décision le 23 novembre 2016 avant de l’informer. Ce qui a « affaibli l’autorité du CP aux yeux du public et dans le fonctionnement du système de justice pénale ». Il est mentionné dans l’affidavit que « the applicant is aggrieved by the course of action adopted by the respondent which, according to him, is most unusual in the sense that it was improper for the respondent to give his advice in the public domain before having given formal advice to the applicant in the PF 100. This, according to the applicant, undermines his authority in the eyes of the public and is detrimental to the proper working of the criminal justice system in the country. Further, the applicant has averred that, having regard to the provisions of the Standing Orders made pursuant to section 6 of the Police Act, the action of the respondent constitutes a procedural irregularity. It is also the contention of the applicant that the respondent has failed to take into account relevant matters and that the decision reached by him is unreasonable. The present application for judicial review is being made because there is a strong public interest element in the matter. »

Pratiquement tous les points présentés par les hommes de loi du CP ont été rejetés.  Les juges Hamuth et Fekna, même s’ils considèrent que la prise de position du bureau du DPP était “uncommon”, pensent que vu la portée de cette affaire et les personnes impliquées, la publication de sa décision à travers un communiqué a peut-être fait plus de bien que de mal aux yeux du public. Ils écrivent ceci: “We are of the view that the course of action adopted by the respondent in this case was certainly uncommon. But, we are not prepared to say that it amounted to an irregularity, let alone a serious irregularity warranting a judicial review of the decision making process and of the decision of the respondent. At the end of the day, what matters is whether the decision of the respondent was transparent and clearly explained. Any right-thinking citizen cannot claim to have his confidence in the criminal justice system undermined as long as the decision not to prosecute was fully justified. In view of the interests at stake and the personalities involved in this case, the publication of the decision of the respondent by way of a communiqué may have achieved more good in the public eye.”

Les juges ont rappelé au CP que des poursuites doivent être entamées devant une cour de justice contre des suspects que quand “there is a strong likelihood of the case against the suspects being proved beyond reasonable doubt whilst bearing in mind procedural rules and the admissibility of evidence. To do otherwise would only amount in a wastage of time, effort and public funds.”

Pour rappel, ce “non-lieu” avait été prononcé par le Directeur des Poursuites publiques en faveur des personnes inculpées après une enquête sur l’affaire Betamax. Une enquête qui concernait les procédures entourant l’octroi d’un contrat de Rs 10 milliards à la compagnie Betamax de Vikram Bhunjun pour le transport de produits pétroliers entre l’Inde et Maurice, et ce sans l’aval du Procurement Board, avait été communiqué directement au public.

 

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Fête du Travail: Le Muvma Premye Me honore les travailleurs à sa façon

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Fête du Travail: Le Muvma Premye Me honore les travailleurs à sa façon

Fête du Travail: Le Muvma Premye Me honore les travailleurs à sa façon

Le Muvma Premye Me, en collaboration avec diverses fédérations telles que, la CTSP, LALIT, la Fédération des Travailleurs Unis (FTU), et quelques  autres, se rassembleront pour le dévoilement d’une stèle à l’occasion de la fête du travail. Le dévoilement se fera à Plaza, à Rose-Hill le premier mai prochain et a pour but d’honorer ceux qui ont lutté pour la cause des travailleurs.  Le syndicaliste fait aussi appel aux membres du public à venir avec d’autres noms qui pourraient être ajoutés à la stèle.

Jack Bizlall avance que diverses organisations seront présentes durant ce rassemblement. Plusieurs participants prendront la parole et élaboreront sur la lutte de la classe sociale.

Par ailleurs, le syndicaliste Reaz Chuttoo, annonce que les membres des fédérations se réuniront pour une marche lors de la fête du travail à Beau-Bassin. Elle débutera à 9h 30, avec un dépôt de gerbes devant le bureau de poste.

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Kunal Naik : « La composition des drogues synthétiques interpelle»

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Kunal Naik : « La composition des drogues synthétiques interpelle»

Kunal Naik : « La composition des drogues synthétiques interpelle»

La drogue synthétique continue à faire des ravages dans le pays. Le Collectif Urgence Toxida (CUT) tire une fois de plus la sonnette d’alarme sur la gravité de la situation. Les membres de l’ONG, dont Danny Philippe, Kunal Naik, Rosy Khedoo et Jonathan Narain, ont réuni la presse, ce jeudi 26 avril.

Kunal Naik,déplore un manque de communication autour du National Drug Master Plan, surtout du ministère de la défense. « Mo pa kone kan pou implemante li. Kan li pou passe devant kabinet ministeriel. Kan zot pou get ki bann mézir bizin met anplas dan sa program la.» Il y a une urgence, souligne-t-il. Il affirme qu’il y a une montée de la drogue synthétique.

« li telman danzere ki nu pas kone ki bann molecule ki pe sirkiler. Nu pa kone kuma pou donn enn appui medikal a sa bann sibtans la.» Il est d’avis qu’il faut d’abord venir de l’avant avec un plan directeur sur la prévention avant d’implémenter le National Drug Master Plan. Ce plan directeur devra concerner ceux qui sont les plus vulnérables à la drogue synthétique.

Danny Philippe abonde dans le même sens. Le président de CUT explique qu’il faut un plan global. « Nu gayn bann deman tou le zur.  Ki li dan bann lekol, bann firm privé ek bann kartier. Zot tou dir nu la drog enn problem. Ki nu (CUT) kapav fer.  Ena fwa nu impuissant. Nu pas kapav reponn a tou demande. Li demande bouku zefort, bouku appui financier.» Le gouvernement doit venir de l’avant avec un mechanisme national de prévention.

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