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Une mère de famille frappe son fils à coups de ceinture devant les caméras en découvrant qu’il est un voleur

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Une mère de famille frappe son fils à coups de ceinture devant les caméras en découvrant qu’il est un voleur

Mère de famille Saint-Pierroise a fait le buzz aujourd’hui sur Facebook. Plus de 70.000 personnes ont visionné sa vidéo. Les raisons d’un tel succès ? On la voit très, mais alors très très en colère, administrer une véritable correction à coups de ceinture à un de ses enfants âgé de 16 ans, pour lequel elle venait de recevoir une lettre de convocation a la fin du mois devant un magistrat instructeur en vue de mise en examen pour “vol aggravé”. Il lui est reproché d’avoir dérobé la sacoche d’un homme, connu apparemment de la famille, en compagnie d’une bande de copains.

Il est une époque où les mamans menaçaient leurs rejetons de descendre au lycée leur administrer une correction devant leurs copains… Je ne sais ce que ferait ma brave mère aujourd’hui, paix à son âme, mais cette maman du Sud de l’ile a décidé d’utiliser les moyens modernes de communication pour punir son gamin délinquant. Elle a commencé par ouvrir une session “live” sur son Facebook et a commencé la séance devant un nombre grandissant d’internautes qui suivaient son coup de gueule en direct.

Elle a d’abord commencé par exiger d’Alfredo, devant la caméra, qu’il lise à haute voix le courrier qu’elle avait reçu de la Justice. Et comme le gamin terrorisé mettait du temps à obtempérer, elle n’a cessé de lui faire la morale et de le menacer dans un Créole particulièrement fleuri, avant qu’il ne finisse par obtempérer.

Avec énormément de bon sens, elle lui a rappelé, comme une litanie, les sacrifices qu’elle avait endurés pour l’éduquer, lui et ses deux autres enfants. Et de lui reprocher de recvoir ce genre de courrier pour tout remerciement.

A un autre moment de la vidéo (que nous publions ci-dessous), elle déclare que si tous les parents faisaient comme elle, il y aurait moins de voleurs à la Réunion.

Il y aura toujours quelques esprits chagrins pour dénoncer les coups de ceinture qu’elle a administrés à son fils. Pour notre part, nous ne pouvons que lui dire : “Bravo, Madame”. Effectivement, si toutes les mères de famille faisaient comme vous, il y aurait moins de délinquants. Aujourd’hui, on n’a plus le droit de donner une claque à un enfant. Résultat : ils ont pris le pouvoir dans les familles et ne craignent plus rien.

Cette brave maman mérite tout notre respect pour son courage et sa détermination à bien éduquer ses enfants, à faire en sorte qu’ils ne s’écartent pas du droit chemin.

Quelques heures après le direct, plus de 70.000 personnes avaient déjà visionné la vidéo et la plupart des commentaires lui donnaient totalement raison.

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Une couverture sur du pro-avortement par un journal suscite des critiques en Pologne

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Une couverture sur du pro-avortement par un journal suscite des critiques en Pologne

La couverture d’un supplément hebdomadaire d’un journal polonais de gauche avec trois femmes portant des T-shirts avec l’inscription « l’avortement est ok » a suscité samedi de vives critiques dans un pays à majorité catholique qui s’apprête à durcir sa loi en la matière, déjà l’une des plus restrictives en Europe. « Tu n’es pas toute seule. Une de tes amies sur trois a eu un avortement », titre le supplément WO – Wysokie obcasy (« les hauts talons », en polonais) de Gazeta Wyborcza, un grand journal de gauche.

En couverture sur fond rose, les trois femmes du « dream team abortif », comme les appelle le journal, affichent un grand sourire.

« Le supplément a dépassé toutes les bornes », en faisant « la promotion macabre de l’assassinat », a aussitôt commenté le portail de droite wPolityce.

Même des journalistes de premier plan de Gazeta Wyborcza ont pris leurs distances. « La couverture et le titre sont bêtes », a commenté l’un d’eux, Pawel Wronski, en soulignant sur son compte Twitter que la rédaction du supplément féminin et celle du quotidien étaient différentes.

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Rio sous Autorité Militaire

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Rio sous Autorité Militaire

Après que le Carnaval de Rio ait été marqué par les violentes attaques des gangs, le gouverneur de cet État a lancé un appel à l’aide au gouvernement fédéral. Le gouvernement a tout de suite répondu en nommant un général de l’armée pour quadriller la sécurité autour de l’État de Rio de Janeiro. Le président Michel Termer a pour sa part déclaré que ces gangs étaient un « cancer » qui ronge le pays.

L’armée devrait superviser la police et d’autres services de sécurité durant un certain temps.

De nombreuses scènes chaotiques se sont invitées au célèbre Carnaval de Rio. Des fusillades, des pillages et bilan, trois policiers morts durant des affrontements violents. En signant le décret, M. Termer a déclaré qu’il prenait des “mesures extrêmes” parce que les circonstances l’exigeaient.

Depuis la récession nationale et la chute des prix du pétrole, les finances de l’État de Rio ont été durement touchées. Le budget de la police de Rio est en baisse. Donc ces problèmes financiers n’ont fait qu’inciter les gangs criminels. Les chiffres récoltés du gouvernement de l’État démontrent une augmentation de 8% des cas de meurtres uniquement pour l’an dernier.

L’armée patrouille régulièrement certaines zones les plus dangereuses de Rio de Janeiro où sévissent les gangs affiliés à la drogue. Désormais la présence militaire imprègne toute la zone métropolitaine de la ville. Ce sera la première fois que l’armée aura autant de visibilité depuis le retour de la démocratie au Brésil en 1985, après 21 ans de régime militaire.

Le décret attend toujours l’approbation du Congrès national du Brésil et il est entendu que le général Netto sera responsable de la sécurité de l’État de Rio au moins jusqu’à la fin de l’année.

 

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Le Kosovo : dix années d’indépendance et de tourmente

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Le Kosovo : dix années d’indépendance et de tourmente

Son indépendance était le résultat d’un conflit sanglant – un génocide fait par des forces paramilitaires inspirées des extrémistes serbes. Le conflit de deux ans au Kosovo a fait près de 13 000 victimes, principalement des Albanais. Aujourd’hui plus de 2 000 personnes sont toujours portées marquantes.

Le Bureau des Nations Unies pour les personnes disparues et la police judiciaire sont responsables de l’exhumation des cadavres afin de récolter des informations des restes des cimetières des Balkans. Une équipe de médecins légistes travaillent tous les jours, exhumant des cadavres et analysant leurs restes.

Les Nations Unies ont aussi la charge d’administration civile de la province des Balkans, menant des activités conjointes avec le Comité international de la Croix-Rouge et d’autres ONG locales.

Après presque deux décennies, des survivants sont toujours tourmentés par ces jours de terreur. Les principaux groupes ethniques du Kosovo mènent des vies séparées et ces blessures d’une guerre féroce signifient que l’identité nationale est fragile.

Le 17 février 2008, par une déclaration unilatérale, la République du Kosovo a proclamé son indépendance de la Serbie. Aujourd’hui 110 États membres des Nations Unies reconnaissent le Kosovo en tant que pays indépendant.

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