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Société

Relogement des marchands-ambulants L’incompréhension persiste toujours

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Relogement des marchands ambulants
L’incompréhension persiste toujours

Cela fait environ six mois depuis que les marchands ambulants ont été relogés temporairement sur les deux sites, à savoir la place Decaen, et la gare du nord. Inside News est parti à la rencontre des occupants pour un constat.

Fait saillant. La colère et l’incompréhension sont toujours de mise chez ces petits commerçants, même si cette nouvelle formule est appréciée par certains. Pour Khodabacus Mohammad Anzeer, marchand de fruit, fraichement relogé à « la case cassé » à la foire Monneron, il est d’accord avec ce nouveau projet de relogement, « maintenant on peut dire qu’on opère en toute légitimité, personne ne peut nous pointer du doigt ». Il est d’avis que « c’est un travail qui aurait dû se faire depuis longtemps. Je salue l’initiative de ce gouvernement », assure-t-il.

Cependant, lui qui opérait auparavant à la rue Desforges, dit que son business peine à redémarrer. Il fait d’ailleurs un appel aux autorités concernées pour que la sécurité et l’hygiène soient prises en considération. « Banes prostituee vinn sal baz asoir dans sa site ki nunn gagner la, be kuma client pu vini dan bann sitiation parey ? », se demande le jeune commerçant de 27 ans.

Quant à Soondaranayegee Canjamalay, basée à la place Decaen, elle avance que « depuis les 6 derniers mois, les autorités nous ont oubliés, comme si zot ena l’intention ferr nous ress la tou les temps », martèle-t-elle. Elle dit aussi être contre le traitement accordé aux magasins. Selon elle, « ces derniers bénéficient des privilèges inacceptables. « zot bare trottoir, ek personnes pa dir zot nanier ! », scande la vendeuse.

« Relogement oui, mais… »

Hyder Raman, président de la Street Vendors Association est d’avis que depuis le 18 avril, (date à laquelle le gouvernement a pris la décision de reloger les marchands ambulants), « la situation s’est empirée ». Il dit avoir eu plusieurs rencontres avec les autorités concernées, rencontres qui n’ont rien donné de concluant, affirme le porte-parole des marchands.

Toutefois, Lui qui vient d’etre relogé au ruisseau du pouce, dit que « le lieu est infréquentable ». Il dit cependant « à nous de l’embellir ». En ce sens, il demande à la mairie de Port-Louis, d’organiser des campagnes de publicité pour attirer le grand public à venir acheter leurs produits.

Si cela ne se fait pas, il craint que la situation sera catastrophique et éventuellement ils opteraient pour retourner dans les rues puisque les marchands comme lui peinent à joindre les deux bouts.
Questions à….

Oumar khooleegan, le lord Maire de Port-Louis
« Les proprietaires de magasins aussi seront sanctionnés…. »

oumar-khooleegan

Comment voyez-vous la situation aujourd’hui ?

Environ trois semaines de cela, on a fait le dernier tirage. Je peux vous dire qu’à 95 %, le problème des marchands ambulants est réglé. Mais au niveau de la municipalité, j’ai reçu des informations selon lesquelles certaines personnes n’ont toujours pas été sélectées. But we will go through it ! Lors d’une réunion avec Hyder Raman, ce dernier m’a demandé des modifications aux étals existants. Mais je ne peux y agreer. Il faut maintenir un certain « fairness » dans l’allocation des stands !

Avez-vous eu vent des problèmes d’insécurité et de sanitaire de la « case cassé » à la foire Monneron ?

Pour être honnête avec vous, non ! Mais, je vais sur le champ envoyer mes officiers pour vérifier cette information. Mais évidemment, si cela s’avère, nous devons informer la police de la situation. Au niveau de la mairie, on peut prendre les dispositions pour fermer le lieu en dehors des heures d’opération. Mais il faut que quelqu’un soit responsable du site.

Hyder Raman dit que la situation risque de se détériorer, qu’avez-vous à dire ?

Je ne comprends toujours pas cette mentalité ! Ce projet de relogement est en faveur des marchands ambulants. Bien sûr, dans un premier temps, ce sera un peu difficile, mais à long terme, tout le monde en sortira gagnant. Que veut-il ? Retourner dans les rues ? Et si les proprietaires des magasins en font de même ?

Justement, qu’en est-il des magasins ? Il parait qu’ils exposent toujours leurs produits au bord de la rue….

D’emblée, laissez-moi vous dire qu’on leur a donné un avertissement. Certain ont coopéré, alors que d’autres font toujours ce qu’ils veulent ! Et je vous rassure, on ne tolèrera pas ceux qui défient notre autorité, la loi est pour tous ! Personnellement, j’ai donné des instructions à ce que les produits qui sont exposés à l’extérieur des magasins, soient saisis sans exception. Ils n’ont plus d’excuse maintenant. Mo kone tre bien, ena meme certains qui pe rode louer sa banne trottoires la ! Mo napa pou laisse zot kumsamem, mo pou sanction zot !

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[Vidéo] Sharmeen Choomka : A 13 ans, elle a rivalisé avec les grandes

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[Vidéo] Sharmeen Choomka : A 13 ans, elle a rivalisé avec les grandes 

Après avoir brillé aux examens du SC à l’âge de 10 ans, Sharmeen Choomka, récidive pour la HSC. En effet, cette adolescente vient de décrocher son HSC après seulement une année d’étude.

Chez les sœurs Choomka, c’est devenu une habitude de sauter les classes et Sharmeen n’a pas dérogé à la tradition. C’est grâce à l’encouragement de ses parents qu’elle a pu franchir cette étape. Cependant, être surdouée ne veut pas dire être constamment plongée dans les études. La jeune fille explique qu’elle jonglait entre études et loisirs et elle n’a jamais sacrifié sa passion, soit la natation.

A 13 ans, elle a déjà son HSC en poche et maintenant c’est quoi la prochaine étape ? « Je souhaite poursuivre ma carrière dans le domaine légal » lance-t-elle.

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Gastro entérite chez les chiens: une cinquantaine de cas traités à la MSAW depuis le 3 janvier…. 

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Gastro entérite chez les chiens: une cinquantaine de cas traités à la MSAW depuis le 3 janvier…. 

En effet, la Mauritius Society for Animal Welfare (MSAW) a traité plus d’une cinquantaine de cas liés à la gastro entérite pendant cette période pluvieuse. Ces cas concernent majoritairement des chiots et des chiens adultes âgés de plus de 10 ans avec un système immunitaire vulnérable. “Ces cas surviennent principalement après que les chiens soient restés sous la pluie, ont consommé des aliments avariés ou ont bu de l’eau contenant des bactéries…” fait ressortir le Dr Arjun Kailaysur, vétérinaire à la MSAW….

La gastro-entérite se caractérise par des nausées, des vomissements et/ou des diarrhées d’apparition soudaine. Il est important de faire bouillir l’eau avant de la donner à votre chien, de s’assurer que ses vaccins sont à jour et de le mettre à l’abri lors des averses. Un chien ne peut rester constamment sous la pluie. Cela constitue un acte de maltraitance…

Par ailleurs, le vétérinaire ajoute qu’outre des cas de gastro entérite, des cas de grippe, d’infection au niveau des oreilles et des troubles respiratoires chez les chiens ont été notés… La MSAW fait appel aux propriétaires d’être responsables et de prendre les précautions qu’il faut en cette période pour le bien-être de leurs animaux et surtout de les emmener chez un vétérinaire immédiatement au moindre symptôme…

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[Vidéo] Pauvreté absolue : la bataille d’une maman et ses trois filles, dont une trisomique

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[Vidéo] Pauvreté absolue : la bataille d’une maman et ses trois filles, dont une trisomique

C’est à cité La Cure, plus précisément à Ti Rodrigues, que nous rencontrons Virginie L’Espar. Cette maman a trois filles – Christacha, 5 ans, Maelyse et Marissa, des jumelles de deux ans et demie. Cependant, Marissa est atteint de Trisomie 21. De plus, elle a plusieurs autres problèmes de santé : Elle a une malformation au cœur et est asthmatique.

C’est dans une bicoque en tôle qui menace de s’effondrer que vit cette famille. Les mots ne suffisent pas pour décrire leur misère noire. Odeur nauséabonde, manque de lumière, désordres indescriptibles dans chacune des petites pièces de la maison. Avec les pluies torrentielles, c’est catastrophique, surtout avec l’eau boueuse qui envahit la maison. « Mo lakaz extra koule, » nous lance Virginie. « De fwa pena kass pu al lopital. »

C’est avec tristesse qu’elle nous décrit la situation dans laquelle elle vit.

Reportage :

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