Connect with us

Monde

Madagascar: La victoire de villageois contre une entreprise minière chinoise

Published

on

Madagascar: La victoire de villageois contre une entreprise minière chinoise

Dimanche 9 octobre 2016

C’est officiel, l’entreprise minière chinoise installée à Soamahamanina, un village situé à 70 km à l’ouest d’Antananarivo, quitte la zone.

L’entreprise avait obtenu un permis d’exploitation du sous-sol pour chercher de l’or notamment. Mais depuis des mois les villageois protestaient contre l’implantation de ces Chinois. Certains villageois avaient accepté de louer leurs terres, mais beaucoup ne voulaient pas entendre parler du projet minier et demandaient qu’on leur rende leurs terres, héritées des ancêtres et sacrées. Ces dernières semaines, plusieurs manifestations avaient été réprimées dans la violence. Plusieurs personnes ont été arrêtées. Mais la mobilisation de la population semble avoir porté ses fruits.

Les tractopelles de la mine ont déserté Soamahamanina. Sur la parcelle où étaient installés les équipements des Chinois ne restent désormais que quelques tentes.

Et jeudi, au lieu de la manifestation hebdomadaire contre le projet minier, la population a écouté le discours officiel de l’annonce du retrait des Chinois. Même si certains n’osent toujours pas y croire.

Selon le ministre des Mines Ying Vah Zafilahy ce retrait a eu lieu « dans l’intérêt de tous pour assurer la stabilité de la zone ». Ces dernières semaines, la tension entre les manifestants et les autorités a en effet atteint son apogée avec des affrontements à coup de jets de pierres et de grenades lacrymogènes.

Pour le ministre des Mines joint par téléphone, le problème est « que l’affaire ait été politisée alors que les procédures légales avaient toutes été respectées ».

Il promet d’en tirer des leçons et d’inclure plus de données sociales dans le futur code minier. Une loi très attendue depuis déjà 2 ans.

Jusqu’à présent il assure que les Chinois n’ont pas obtenu de contrepartie à leur départ, et qu’ils sont toujours en possession du permis d’extraction. Des réunions doivent avoir lieu pour décider justement des suites à donner. Il affirme que toutes les parties concernées par l’affaire seront présentes.

Quant à la requête des manifestants demandant la libération de leurs camarades incarcérés pendant ou après les manifestations, pas de changements pour l’instant : ils doivent toujours faire face à la justice.

Advertisement

Monde

À bras ouverts : la Grande Bretagne pour la réintégration du Zimbabwe au Commonwealth

Published

on

À bras ouverts : la Grande Bretagne pour la réintégration du Zimbabwe au Commonwealth

À bras ouverts : la Grande Bretagne pour la réintégration du Zimbabwe au Commonwealth

La Grande Bretagne soutient la réintégration du Zimbabwe au sein du  Commonwealth. Les porte-parole Britanniques ont félicité le travail effectué par le nouveau président, Emmerson Mnangagwa depuis son accession au pouvoir en novembre dernier. Ce dernier succède au président, Robert Mugabe qui au long de sa longue carrière avait instauré un climat de frayeur et une politique de dictature.

Le Zimbabwe s’était retiré du Commonwealth depuis 2003. Robert Mugabe, au pouvoir depuis l’Independence en 1980, avait suscité de vives controverses. Ce dernier, avait mis en place un système politique à parti unique, mené par son parti ZANU-PF. Exprimant dans un premier temps le désir de redistribution équitable des ressources au peuple zimbabwéen, le « règne » politique de Mugabe a vite tourné en dérision. Ses nombreuses et violentes saisies de biens ont vite suscité la controverse sur la scène internationale.

Le bureau des affaires étrangères a déclaré « apporter tout son support à la réintégration du Zimbabwe, une nouvelle Zimbabwe disposée à apporter les réformes politiques et économiques pour le bien de son peuple »

Visant une amélioration des liens diplomatiques, les ministres des affaires étrangères des deux pays concernés, Boris Johnson et Sibusiso Moyo, se sont entretenus en présence d’autres ministres des Etats membres, autour d’un petit déjeuner de la Conférence du Commonwealth, tenue à Londres.

Johnson a déclaré que les élections de Juillet serviront de tremplin pour définir la direction de la nouvelle Zimbabwe.

Continue Reading

Monde

Sommet: un pas historique pour les deux Corées, un téléphone rouge installé

Published

on

Un pas historique pour les deux Corées, un téléphone rouge installée à une semaine du sommet

Sommet: un pas historique pour les deux Corées, un téléphone rouge installé

Le sommet entre la Corée du Nord et la Corée du Sud se tiendra à la fin du mois d’Avril et annonce le début d’un réchauffement diplomatique entre les deux partis. En effet, une ligne directe établie entre les deux camps symbolise une grande avancée. Le téléphone rouge aura pour but d’amplifier les discussions en vue de meilleurs rapports.

L’ouverture de cette ligne relie le bureau de la Commission nord-coréenne des Affaires d’État, où siège Kim Jong-Un et la Maison Bleu, où demeure le président Sud Coréen des Affaires d’État. Cette démarche survient une semaine avant le sommet Corée Nord- Sud. Celle-ci se tiendra dans la zone démilitarisée qui divise la péninsule.

Moon Jae-in, président de la Corée du Sud et Kim Jong-Un ont franchi, ainsi, un pas historique. Les deux pays, largement en conflit, avaient jusqu’ici érigé seuls deux sommets. Le dernier en date remonte à la fin de la guerre de Corée (1950-53). Le sommet de fin avril représente, donc, le troisième Sommet où se rencontreront les deux forces Coréennes.

Continue Reading

Monde

Légion d’honneur, Al–Assad remet sa décoration à la France

Published

on

Légion d’honneur, Al–Assad remet sa décoration à la France

Légion d’honneur, Al–Assad remet sa décoration à la France

Le président syrien, Bachar Al-Assad, rend la légion d’honneur à la France. L’Elysée avait décoré le président de la Syrie en 2001 en lui conférant la légion d’honneur, soit, la plus haute distinction de grand-croix. Ainsi, la France rejoint les Etats-Unis et la Grande Bretagne dans sa démarche de punir le dirigeant syrien, suite aux attaques chimiques dans la région de Ghouta.

Alors que la France avait déjà enclenché les procédures pour reprendre la décoration, Al-Assad a, quant à lui, pris les devants. La décoration a été rendue à la France à travers l’ambassade Roumaine. Le président syrien a souligné qu’il ne voulait pas porter la décoration d’un pays soumis aux États Unis. Le ministre des Affaires étrangères, a déclaré que ce n’était:

« point un honneur au Président Bachar Al-Assad de porter une décoration attribuée par un pays esclave et partisan des États Unis qui supporte le terrorisme »

La France accuse le chef de l’état syrien de crime contre l’humanité. Ce dernier avait été décoré après avoir succédé à son père. La France espérait entretenir de meilleures relations diplomatiques avec le nouveau président qui laissait transparaître le souhait de gouverner d’une manière plus démocratique.

Cependant, ses sept années au sommet de l’Etat ont prouvé que ce dernier n’était pas plus disposé que son père à changer ses méthodes de gouvernance.

Continue Reading

Trending