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Musiciens de rue : figés dans le temps

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Musiciens de rue : figés dans le temps

Vous l’avez sans doute croisé en partant pour le tunnel du Caudan Waterfront, juste à côté de Rogers House. Vous lui avez peut être jeté un regard rapide ou même jeté quelques pièces de monnaie dans la sacoche de sa guitare qui fait office d’aumônière. Vous vous êtes peut être interrogé sur l’identité de cet homme et comment il a atterri là. Nous sommes allés à sa rencontre.

Bernard Duprat a 32 ans et habite à Ste-Croix. Il se considère musicien ou plus exactement guitariste de profession. Il a appris très tôt à jouer de la guitare, avec son père. « J’ai toujours su que la guitare sera ma vocation. J’ai ça dans le sang. » Bernard a joué de la guitare dans plusieurs hôtels prestigieux du littoral tels que le Maritime Resorts, La Plantation et Prince Maurice, entre autres. Il est parti en 1998 pour 5 ans pour la France où il a donné des leçons de guitare à domicile. Il était dirigé chez des particuliers par une agence. Bernard a eu pas mal d’adolescents comme élèves et s’est même marié à une Française. Il est retourné au pays en 2003.

Et maintenant ? Bernard réapprend à jouer en public non seulement pour de l’argent mais pour pouvoir faire un come-back dans les hôtels. « En donnant des leçons chez les particuliers, j’ai perdu l’habitude de jouer en public. Or je veux me faire une réputation dans les hôtels. Cela prend beaucoup de temps. Donc je me parfais en apprenant à jouer en public. »

Bernard a enregistré 8 chansons en solo et où il a joué la musique d’accompagnement lui-même, sur guitare bien entendu. Il nous affirme avoir fait le mixage lui-même. Il est actuellement à la recherche d’un éditeur de musique pour pouvoir diffuser et commercialiser ses disques au grand public.

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Vayoudh Futta est un vieux briscard de 62 qui a lui aussi embrassé la vocation de musicien de rue. Il a établi ses repères près de la MCB de Port-Louis et près du casino du Caudan. Cet habitant de Terre-Rouge a 62 ans et a déjà pris sa retraite. « Un moyen comme un autre de gagner ma croûte et de suppléer à ma pension. Nous montrons aux gens que nous travaillons et que nous ne mendions pas. » Il joue du harmonica, du djambe, du tambourin et de la flûte de paon.

Vayoudh dit être capable de gagner sa vie avec l’argent que lui versent les gens et pense pouvoir trouver assez d’argent pour le mariage prochain de sa fille. Ses métiers passés ? Il est incapable de tous les remémorer. Il a été vigile à Port-Louis avant de devenir musicien de rue. Avant, il a bossé pas mal d’années comme helper à l’usine de margarine à Trianon. Son proudest moment ? « D’être passé sur Canal + une fois.»

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[Vidéo] Anna, 103 ans : Le séga encore dans les veines

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Anna, 103 ans : Le séga encore dans les veines

[Vidéo] Anna, 103 ans : Le séga encore dans les veines

Elle croque toujours la vie à pleines dents. Elle c’est Anna Avare, qui fêtera ses 103 le 25 mai prochain.  Nous l’avons rencontrée à son domicile à Bois Marchand, hier, lundi 2 avril. «Méticuleuse» et « timide» comme la décrivent ses proches, Anna n’aime pas quand « so diri kanz» et surtout  lorsque son jus est fade. Elle ne manque également pas une occasion pour s’adonner à son activité préférée : Danser le séga. « Mo asize mo danser.  Mo leve leve mo lame». Attention. Anna est très sélective. « Mo na pa danse tou kalité sega. Faude enn ki ena la gam. Lerla ki mo pou danser».

Anna Avare habite avec ses deux enfants, Marcelo Avare et Liseby Amadis. Qu’en est-il des célébrations à l’occasion de son anniversaire ? « Nous le célébrerons en famille, » nous confie Liseby.

La vie n’est pas toujours aussi rose pour Anna. Malgré son âge, elle peine à trouver un fauteuil roulant qui l’aiderait à se déplacer plus facilement. Elle est sous l’impression que la sécurité sociale la boycotte, puisqu’elle avait entamé des démarches auprès de cette autorité, mais en vain. Finalement ses proches ont dû en acheter un. Les autorités concernées ne se sont toujours pas déplacées pour lui procurer sa nouvelle carte d’identité.

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Parvovirose canine : La MSAW alerte les propriétaires

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Parvovirose canine

Parvovirose canine : La MSAW alerte les propriétaires

La parvovirose canine, aussi appelée la gastro-entérite hémorragique, est une maladie infectieuse qui affecte le système digestif des chiens. Capable de survivre pendant plusieurs mois dans des excréments, le parvovirus est extrêmement contagieux et peut être mortel s’il n’est pas soigné rapidement.

Pour protéger votre compagnon à quatre pattes, il est important de connaître les symptômes afin d’agir le plus rapidement possible. Ils apparaissent entre 3 et 7 jours après la transmission et il est important de consulter un vétérinaire au plus vite.« Il faut réaliser un test soit par prise de sang ou analyse de selles et commencer le traitement le plus tôt possible, en cas de contamination effective. » souligne le Dr Arjun Kailaysur, vétérinaire à la Mauritius Society for Animal Welfare à Rose Hill. Selon lui, les symptômes les plus visibles sont les suivants : une perte d’appétit durable, un abattement général, de la fièvre, des vomissements répétés et une diarrhée sévère.

La prévention est la meilleure façon de protéger efficacement les chiens. Il est primordial de faire vacciner vos chiens. La MSAW a toujours accentué ses campagnes. Cependant, sachez que le vaccin n’est totalement efficace qu’après 2 semaines. Si votre chien est infecté malgré vos efforts de prévention, ne perdez pas une minute pour l’emmener dans une clinique vétérinaire.

A savoir que la MSAW compte trois cliniques à travers le pays notamment à Rose Hill, Calodyne et Union Park. La vaccination coûte Rs350 dans ces cliniques.

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[Vidéo] PhoenixBev : Une mise en boîte à l’ère technologique

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PhoenixBev : Une mise en boîte à l’ère technologique

[vidéo] PhoenixBev : Une mise en boîte à l’ère technologique

Un projet unique à hauteur de Rs 200 millions. PhoenixBev a mis en place sa nouvelle ligne de production de canettes dans sa brasserie de Phoenix.

L’inauguration de cette nouvelle unité à la pointe de la technologie a eu lieu ce lundi 26 février, en présence du Premier ministre, Pravind Jugnauth. Cette initiative, coïncide avec le 50e anniversaire de l’indépendance de l’île Maurice. Jean-Bruno Henriot, Process & Packaging  Manager de la compagnie, nous fait découvrir le fonctionnement de l’usine.

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