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Les confidences de Kavi Raj Rungloll, l’époux de la victime poignardée et brûlée

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Crime passionel à Trianon – Les confidences de Kavi Raj Rungloll, l’époux de la victime : « J’ai le coeur lourd en pensant à mes enfants »

Une équipe d’Inside News est allée à la rencontre de Kavi Raj Rungloll, l’époux de Reena Rungloll. Cette dernière avait été retrouvée poignardée et dont le corps a été brûlé.

Une histoire qui pourrait bien inspirer les producteurs de bollywood. Mais perdre un proche dans de telles circonstances est insupportable. Dans la soirée du samedi 5 novembre, on sent la tristesse en pénétrant l’allée où se trouve la résidence des Rungloll à Petit-Verger, Saint-Pierre. Scène captivant dès qu’on entre dans la cour. Du coup, c’est la taille du cercueil qui etonne. Il était très petit. « Parski cest zis banes ossement qui pou rent ladan, selon banne enquêteurs, » nous précise un proche de la victime. On ne connaît toujours pas le jour et l’heure exacte des funérailles, car « on est toujours en attente des test ADN », laisse-t-on entendre.

Le silence est lourd, comme si le temps s’est arrêté.  « Que s’est-il passé? » se demandent en boucle les personnes qui font les va-et-vient chez la famille endeuillée. Assis au fond d’une petite pièce, le regard dans le vide, on rencontre Kavi Raj Rungloll, l’époux de Reena. Désespoir, amertume, colère… les mots ne manquent pas, pour décrire cet homme, qui pleure la mort de son épouse, Reena Rungloll, tuée par son amant, Amlesh Mahadewa. Il a le regard évasif, plongé dans ses pensées. Soudain il brise cette lourde silence : « mon épouse était une femme très joviale, un bon vivant… très réservée. Elle avait des qualités et des faiblesses, comme tout être humain. »

Évoquant le présumé meurtrier, le ton monte d’un clan, « c’est enn ka…», hurle-t-il. Il le qualifie même de « bachara ». En ce qui concerne la relation amoureuse entre sa défunte épouse et l’agresseur, Kavi Raj Rungloll, dit que même la famille de Jimmy Amlesh Mahadewa était au courant de cette liaison. « Inn deza koz avek li, in dire li aret are sa zistwr la! Pa nek mo la famille ki ti pe souffert, mais aussi so fam ek so zenfants», confie-t-il.

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Mais ce qui l’intrigue, c’est l’atrocité du crime, « lin tire coût couteau, ok, mai lin gagne pou fouille 1 trou 3 mètres. ki sa, li mars ek pioche? », se demande-t-il amèrement. Il  se pose même la question s’il y a eu d’autres complices dans cette affaire. Cependant il reconnaît le formidable travail de la force policière et croit fermement que la lumière sera faite dans cette affaire. Personnellement, il dit ne pas croire « aux faussetés que Jimmy a déclarées ! » Il dit espérer que ce dernier « gagn ceki li mérité! Si nek moi, mo envi bat li, mais mo enn dimun respektab, pas enn monstre kuma li !»

Il dit avoir le coeur lourd en pensant à ses deux enfants, sa fille de 8 ans, et son fils de 10 ans, « kan mone annonce zot nouvel la, zot ki ti pe atane zot mama retourne lakaz, ou imaginer kuma li dur sa? », pleure-t-il. Pour le moment, il dit n’avoir que l’avenir de ses enfants en tête , parce que, admet-il, « c’est une vrai perte pour moi, maintenant je suis le seul à les élever, car même si cela ne marchait pas bien entre ma femme et moi, mon épouse était dévouée envers sa famille ».

Un des proche, à savoir le cousin de Kavi Raj Rungloll, dit pour sa part ne pas tolérer un tel acte. Il dit espérer une sentence « forte » pour un tel délit. Lui, qui connait aussi l’agresseur, dit que c’est quelqu’un qui présente une personalité correcte, qui participait souvent à des sessions de prière dans la localité. « Mais parfois, comme on dit, l’apparence est trompeuse, car il devenait dangereux par moment», ajoute le beau-frère de la victime. Il dit que ce dernier est quelqu’un d’« intelligent », mais à quoi sert tout cela, se demande-t-il.

Comment en est-on arrivé là ? Un autre proche avance que tout a débuté alors que les deux amants travaillaient ensemble. « Chaque matin Amlesh venait la prendre pour la déposer au boulot, ce qui était tout à fait normal. Toutefois, quand le couple Rungloll avait commencé a avoir des problèmes, c’est la que leur amitié a pris une autre tournure…» confie-t-il. Il affirme cependant que le présumé criminel est parenté avec la famille de la victime. D’ailleurs certains sont venus sympathiser : « sa acte la inacceptable! Lin faire nou gagn la honte !», scande l’un d’eux.

Les crimes passionnels ont pris une ascendance a Maurice depuis quelque temps déjà. On se rapelle du recent cas de strangulation sur une adolescente a residence Barkly, toujours sur une note de jalousie.

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A Bain-Des-Dames: Travaux d’infrastructure et dommages collatéraux

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Une nouvelle équipe  pour évaluer les maisons endommagées à Bain-Des-Dames

 A Bain-Des-Dames: Travaux d’infrastructure et dommages collatéraux

Plusieurs familles de Bain-Des-Dames, dont les maisons ont été endommagées durant des travaux de construction,  réclament des compensations. Une nouvelle équipe sera mise sur pied pour évaluer les dommages causés par ces constructions, suite à diverses requêtes des habitants.

Selon leur porte-parole, Raja Madhewoo, cette situation est due à la lenteur des équipes de la CEB pour évaluer la situation. De plus, les familles n’ont pas obtenu la somme prévue. Aussi, les rapports n’ont toujours pas été rendus public.

Selon le travailleur social, une lettre sera envoyée au bureau du PMO, pour que le Premier ministre évoque ce sujet au parlement.

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Energie renouvelable : Des experts se rencontrent en Namibie du 25 au 26 avril

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Energie renouvelable : Des experts se rencontrent en Namibie du 25 au 26 avril

Energie renouvelable : des experts se rencontrent en Namibie du 25 au 26 avril

La deuxième rencontre du Technical Steering Committee of the Project on Enhancement of a Sustainable Regional Energy Market in the Eastern AfricaSouthern Africa-Indian Ocean (EA-SA-IO) Region a lieu du 25 au 26 avril en Namibie.

Ce projet cherche à aborder la gouvernance du marché et les enjeux qui affectent la mise en place de projets de développement énergétique en Afrique orientale, Afrique du Sud et la région de l’océan Indien. Ce dossier est soutenu par un fonds de 7 millions euros sous le 11e European Development Fund (EDF) avec la COMESA, et ce pour une période de 4 ans.

Le Technical Steering Committee passera en revue les étapes de mise en œuvre durant la première année du projet. Le comité de pilotage technique donnera, également, des conseils afin de s’assurer que les objectifs soient atteints.

A noter que cette rencontre rassemble cinq Communautés Economiques Régionales (CER), soit, la COMESA, l’East African Community (EAC), la SADC, l’Intergovernmental Authority on Development (IGAD) et l’Indian Ocean Commission (IOC).

Le programme comprend trois secteurs. Il y a d’abord un cadre réglementaire, adopté par les institutions régionales et nationales, avec un accent sur les questions transfrontalières afin d’encourager les investissements dans la région. Il y a ensuite l’amélioration de la capacité réglementaire des National Regulatory Authorities et le renforcement des capacités des associations régionales. En dernier lieu, il y a le perfectionnement du développement de l’énergie renouvelable et des stratégies en matière d’efficacité énergétique pour attirer des investissements dans les énergies propres.

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Salim Muthy sur les ex-planteurs de Riche-Terre : « Donn zot zot terin »

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Salim Muthy sur les ex-planteurs de Riche-Terre : « Donn zot zot terin »

Salim Muthy sur les ex-planteurs de Riche-Terre : « Donn zot zot terin »

Des ex-planteurs de Riche-Terre attendent toujours le terrain qui leur aurait été promis. C’est ce qu’affirme Salim Muthy, porte-parole de la Riche-Terre Mixed Farming Cooperative Society. L’activiste déclare que plusieurs d’entre eux, ont déjà reçu des compensations de Rs 200,000 à Rs 400,000, tandis que les autres ont eu jusqu’à Rs 600,000.
Selon Salim Muthy, le gouvernement leur a aussi proposé 10 perches de terrain, soit 110 toises à Bois- Marchand. Une vingtaine de planteurs y sont concernés, dit-il. « Donn zot zot terin. Mo fer enn lappel ek premye minis ek minis des ter ek logema, Mahen Jhugroo. zot pe trop tardé ek sa. Ena bann ex-planter kin fini mort tou ladan. In gayn 2 an mo ti koz sa ek premye minis mai ziska ler nanié mem.»

Pour rappel les ex-planteurs de la région de Riche-Terre avaient été expropriés en 2007, afin de faire de la place au projet JinFei (ex-Tianli). Le projet Tian Li n’avait pas pu démarrer et le terrain avait été cédé au groupe Jin Fei à ce jour, le terrain est toujours inoccupé.

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