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Trump président : Ce qu’il faut retenir de son premier discours à contre-courant de sa campagne

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Trump président : Ce qu’il faut retenir de son premier discours à contre-courant de sa campagne

Après l’annonce des résultats, Donald Trump a pris la parole ce mercredi à New York, à l’hôtel Hilton. Le 45ème président des Etats-Unis a livré un discours de quinze minutes assez consensuel, à contre-courant du ton adopté pendant sa campagne, dont voici les temps forts.

1. Un Donald Trump étonné ?

S’attendait-il à gagner ? S’il était surpris de sa propre victoire, Donald Trump n’en a rien montré. Il a en tout cas temporisé au début de son allocution, parlant plus lentement que de coutume, et répétant « merci, merci beaucoup ».

2. Pas d’insultes à Hillary Clinton

Le milliardaire affublait quasi systématiquement sa rivale de l’adjectif « corrompue » pendant la campagne (« Crooked Hillary » en VO). Mais ce mercredi, aucun nom d’oiseaux pour Hillary Clinton, sobrement appelée par son prénom, ou bien « ancienne secrétaire d’Etat ». Le candidat républicain s’est payé le luxe d’être fair-play, reconnaissant la combativité de sa rivale et la félicitant pour sa campagne. « Je viens de recevoir un appel de la secrétaire d’Etat Clinton, qui nous a félicités pour notre victoire, et je l’ai félicitée pour cette dure et longue campagne (…) Nous devons être reconnaissants pour tout ce qu’elle fait pour ce pays ».

3. Un discours de rassembleur

« Il est temps pour l’Amérique de panser les blessures de la division, il est temps de se rassembler, comme un peuple uni. Je serai le président de tous les Américains ». La posture est assez classique pour un président fraîchement élu, mais peut surprendre venant du très clivant Donald Trump. Le magnat de l’immobilier s’est adressé aux « nombreux » (selon ses propres termes) électeurs qui n’ont pas voté pour lui : « notre mouvement est composé d’Américains de toutes sortes d’origines. Nous allons travailler ensemble pour reconstruire la Nation ».

4. De la pommade pour les vétérans

Alors que Donald Trump avait touché à un symbole sacré aux Etats-Unis en critiquant le vétéran Mitt Romney et un soldat, il a eu un mot pour les vétérans dans son discours. « Nous allons enfin nous occuper de nos merveilleux vétérans (…) les vétérans sont des gens incroyables ».

5. Un message à la communauté internationale

Conscient de l’inquiétude suscitée chez certains par sa victoire, Donald Trump s’est adressé à « la communauté internationale » : « bien que nous mettrons toujours les Etats-Unis en premier, nous aurons des relations honnêtes. Nous nous entendrons avec tous les autres pays qui ont la volonté de s’entendre avec nous (…) Nous chercherons des partenariats plutôt que des conflits ». Un indice sur une future politique étrangère très différente de Clinton, plus va-t-en-guerre qu’Obama.

6. La touche « American dream »

On ne peut s’empêcher de penser aux livres de développement personnel écrits par Trump en entendant certains passages de son discours. « Chaque Américain et Américaine aura l’opportunité de réaliser entièrement son potentiel. Les femmes et les hommes oubliés dans ce pays, ne seront plus oubliés ».

Et de conclure : « Pour être véritablement “historiques”, nous devrons faire du bon boulot. Et je vous promets de faire du bon boulot », continue Donald Trump. « Nous allons travailler pour vous rendre fiers de votre président. J’aime ce pays. Merci beaucoup ». Après ce discours modéré, qui tranche avec ses déclarations incendiaires de la campagne, il a savouré sa victoire en prenant un bain de foule.

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À bras ouverts : la Grande Bretagne pour la réintégration du Zimbabwe au Commonwealth

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À bras ouverts : la Grande Bretagne pour la réintégration du Zimbabwe au Commonwealth

À bras ouverts : la Grande Bretagne pour la réintégration du Zimbabwe au Commonwealth

La Grande Bretagne soutient la réintégration du Zimbabwe au sein du  Commonwealth. Les porte-parole Britanniques ont félicité le travail effectué par le nouveau président, Emmerson Mnangagwa depuis son accession au pouvoir en novembre dernier. Ce dernier succède au président, Robert Mugabe qui au long de sa longue carrière avait instauré un climat de frayeur et une politique de dictature.

Le Zimbabwe s’était retiré du Commonwealth depuis 2003. Robert Mugabe, au pouvoir depuis l’Independence en 1980, avait suscité de vives controverses. Ce dernier, avait mis en place un système politique à parti unique, mené par son parti ZANU-PF. Exprimant dans un premier temps le désir de redistribution équitable des ressources au peuple zimbabwéen, le « règne » politique de Mugabe a vite tourné en dérision. Ses nombreuses et violentes saisies de biens ont vite suscité la controverse sur la scène internationale.

Le bureau des affaires étrangères a déclaré « apporter tout son support à la réintégration du Zimbabwe, une nouvelle Zimbabwe disposée à apporter les réformes politiques et économiques pour le bien de son peuple »

Visant une amélioration des liens diplomatiques, les ministres des affaires étrangères des deux pays concernés, Boris Johnson et Sibusiso Moyo, se sont entretenus en présence d’autres ministres des Etats membres, autour d’un petit déjeuner de la Conférence du Commonwealth, tenue à Londres.

Johnson a déclaré que les élections de Juillet serviront de tremplin pour définir la direction de la nouvelle Zimbabwe.

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Sommet: un pas historique pour les deux Corées, un téléphone rouge installé

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Un pas historique pour les deux Corées, un téléphone rouge installée à une semaine du sommet

Sommet: un pas historique pour les deux Corées, un téléphone rouge installé

Le sommet entre la Corée du Nord et la Corée du Sud se tiendra à la fin du mois d’Avril et annonce le début d’un réchauffement diplomatique entre les deux partis. En effet, une ligne directe établie entre les deux camps symbolise une grande avancée. Le téléphone rouge aura pour but d’amplifier les discussions en vue de meilleurs rapports.

L’ouverture de cette ligne relie le bureau de la Commission nord-coréenne des Affaires d’État, où siège Kim Jong-Un et la Maison Bleu, où demeure le président Sud Coréen des Affaires d’État. Cette démarche survient une semaine avant le sommet Corée Nord- Sud. Celle-ci se tiendra dans la zone démilitarisée qui divise la péninsule.

Moon Jae-in, président de la Corée du Sud et Kim Jong-Un ont franchi, ainsi, un pas historique. Les deux pays, largement en conflit, avaient jusqu’ici érigé seuls deux sommets. Le dernier en date remonte à la fin de la guerre de Corée (1950-53). Le sommet de fin avril représente, donc, le troisième Sommet où se rencontreront les deux forces Coréennes.

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Légion d’honneur, Al–Assad remet sa décoration à la France

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Légion d’honneur, Al–Assad remet sa décoration à la France

Légion d’honneur, Al–Assad remet sa décoration à la France

Le président syrien, Bachar Al-Assad, rend la légion d’honneur à la France. L’Elysée avait décoré le président de la Syrie en 2001 en lui conférant la légion d’honneur, soit, la plus haute distinction de grand-croix. Ainsi, la France rejoint les Etats-Unis et la Grande Bretagne dans sa démarche de punir le dirigeant syrien, suite aux attaques chimiques dans la région de Ghouta.

Alors que la France avait déjà enclenché les procédures pour reprendre la décoration, Al-Assad a, quant à lui, pris les devants. La décoration a été rendue à la France à travers l’ambassade Roumaine. Le président syrien a souligné qu’il ne voulait pas porter la décoration d’un pays soumis aux États Unis. Le ministre des Affaires étrangères, a déclaré que ce n’était:

« point un honneur au Président Bachar Al-Assad de porter une décoration attribuée par un pays esclave et partisan des États Unis qui supporte le terrorisme »

La France accuse le chef de l’état syrien de crime contre l’humanité. Ce dernier avait été décoré après avoir succédé à son père. La France espérait entretenir de meilleures relations diplomatiques avec le nouveau président qui laissait transparaître le souhait de gouverner d’une manière plus démocratique.

Cependant, ses sept années au sommet de l’Etat ont prouvé que ce dernier n’était pas plus disposé que son père à changer ses méthodes de gouvernance.

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