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Un long combat, mais…

Krsna Coopoosamy

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[Édito] Aaaah… sacré vilain petit canard !

Un long combat, mais…

Lorsqu’on parle de pauvreté, un des problèmes consiste à préciser ce qu’elle signifie et à lui donner une définition. La pauvreté en elle-même se subdivise en deux catégories : la pauvreté absolue et la pauvreté relative. Et dans les deux cas, elle est souvent marginalisée et exclue de la participation aux activités – économiques, sociales et culturelles – inhérentes au fonctionnement de notre société et restreint l’accès aux droits fondamentaux que nous confère la Constitution.

Une personne entre dans le registre de pauvreté si son revenu et ses ressources sont insuffisants au point de l’empêcher d’avoir un niveau de vie considéré comme acceptable pour la société dans laquelle elle vit. Et dans la plupart des cas, ces personnes se trouvent souvent défavorisée sous de multiples formes : chômage, faible revenu ou encore locataire d’un logement de fortune ou squatter un terrain de l’Etat.

Quand on s’attarde et discute avec ces gens, j’entend toujours le même refrain, comme un recital orchestré : « Je ne peux me permettre que de la nourriture bon marché en étant au aguet des produits en promotion. Les fruits et les légumes pour les repas des enfants sont trop chers, le poisson n’est pas abordable, les aliments sains sont trop chers pour moi… » Mais en rentrant dans le fond du sujet, on constate que 9 cas sur 10 voient une grande majorité de leur maigre revenu s’engouffrer dans le paiement d’un loyer ou pour un abri vêtu de quelques vieilles feuilles de tôles pourries.

La Banque mondiale, quant à elle, s’est fixée pour objectif de mettre fin à la pauvreté extrême et chronique à l’horizon 2030 avec l’espoir de relever le seuil de pauvreté de 50 %, pour passer de 1,25 USD par jour à 1,90 dollar dans les semaines à venir. Cette révision serait la plus forte que l’institution internationale ait connu jusqu’ici.

Si les chiffres de la Banque mondiale sont très alarmants, on peut comprendre que notre île aussi n’est pas épargnée. La plupart des pays dispose de son propre seuil de pauvreté. Chez nous, notre seuil de pauvreté se calcule par famille. Un foyer percevant mois de Rs 6 200 par mois entre dans cette catégorie. à titre de comparaison, en France ce seuil se situe à 1 000 euros par mois.

L’actuel gouvernement Lepep semble avoir compris les enjeux de la pauvreté. SAJ et son équipe en ont fait un défi en se fixant comme objectif, dans un premier temps, de cibler les différentes poches de pauvreté à travers l’île, de les étudier et de prendre des actions adéquates. Une des solutions que le gouvernement a adoptée pour tâcler le problème, c’est de permettre aux familles concernées de devenir propriétaire d’une maison dite « Low Cost Housing ». à ce jour, environ 350 familles ont eu la clef de leur maison, qui est loin des appartements proposés par la NHDC dans les années 90. Les nouveaux propriétaires ont aujourd’hui l’option d’agrandir ou d’améliorer leur propriété située sur un lopin de terre. Et plus de 1 000 familles à travers l’île – squatteurs – viennent tout récemment d’être légalisées en recevant leur Bail Residential Contract. En économisant sur des loyers qui pèsent beaucoup sur le budget familial, ces derniers auront une vie meilleure et seront en mesure de sortir graduellement de la pauvreté.

Le ministre Pradeep Roopun est sur le qui-vive pour l’éradication de la pauvreté par le biais d’un « Marshall Plan » et la restructuration du National Empowerment Fund. Le Cabinet a déjà donné son aval pour que des experts étrangers des Nations unies nous viennent en aide. Ce sera certes un long combat, mais cette démarche, cette approche démontre non seulement qu’il y a des raisons d’espérer, mais aussi que ce gouvernement « means business »…

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[Édito] Aaaah… sacré vilain petit canard !

Krsna Coopoosamy

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[Édito] Aaaah… sacré vilain petit canard !

[Édito] Aaaah… sacré vilain petit canard !

Rassurez-vous, on ne parle pas là du célèbre conte pour enfants écrit par Hans Andersen. Mais plutôt d’un « manipulateur » qui a bien réussi son coup, loin de l’ambiance feutrée des bureaux rénovés…

Il voulait à tout prix jouer ce rôle important dans le premier cercle de ce soi-disant contre-pouvoir où tout est verrouillé et l’information excessivement contrôlée. L’ethos paranoïaque est la règle comme l’incarne si bien son « vieux » leader. Et pour en arriver là, il n’a pas hésité à faire vivre une énième, non-souhaitable, phase de crise à son parti adoré.

D’ailleurs, tous les apparatchicks de son parti ont décrypté ses agissements, sans qu’un seul n’ait osé élever la voix… par peur de représailles. Et eux, ont la même paranoïa, mais sont forcés à avoir le pouvoir en moins.

Et ce fameux « manipulateur » retourne, très vite, son paletot comme il change d’ambition… en passant pour un agent à la solde des ennemis du parti ou comme un héros rifain animé de nobles intentions dans l’intérêt du premier cercle du pouvoir.

Et que dire de son coup de poker, en utilisant sa fameuse carte « communaliste » pour écarter les fidèles lieutenants du leader indéboulonnable. Et la situation devient de plus en plus malsaine au plus grand bonheur des déserteurs. Ceux-là même qui veillent au grain, à la moindre fissure pour « pran nissa » du pauvre moustachu.

Avec un peu d’huile pour graisser la machinerie, temporairement, ce parti comprendra un jour qu’il a été victime d’un sacré vilain petit canard à la rancune tenace !

 

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A light of hope!

Sunil Gohin

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A light of hope!
A light of hope!

A light of hope!

Cher Avish, merci! Merci d’abord d’avoir ravivé en nous certaines valeurs que de génération en génération, nos ancêtres nous ont enseignées. Le respect, l’esprit de partage, la générosité et l’accueil. Merci d’avoir démontré grâce à ton action que nous les Mauriciens, nous sommes des frères et sœurs unis, une vraie nation. Merci d’avoir démontré à la jeunesse mauricienne que nos parents et grands-parents n’ont pas besoin de nos sous, mais de la chaleur humaine, de se sentir aimés.

Un espoir aussi, car le bain qu’Anil a pris, c’était dans un lieu de culte. Il a été accueilli par d’autres frères. Et dire que deux semaines de cela, on a voulu nous faire croire que l’harmonie sociale était menacée. Un message clair pour ces pyromanes, dont des intellectuels, qui gangrènent notre société. Notre force, c’est notre unité.

“We think sometimes that poverty is only being hungry, naked and homeless. The poverty of being unwanted, unloved and uncared for is the greatest poverty. We must start in our own homes to remedy this kind of poverty “, dixit Mère Teresa.

À un moment où certains se présentent comme de grands défenseurs de l’identité mauricienne, un jeune mauricien, Avish Betun, 27 ans, un inconnu jusqu’à lundi, a démontré que nous les Mauriciens, nous avons quelque chose d’inné que beaucoup de peuples envient. Comme Avish, il existe de bons samaritains qui œuvrent dans l’ombre sans jamais penser à tirer des gains politiques ou monétaires. Il existe beaucoup de belles actions qui ne sont pas encouragées ou mises en avant. Revenons au destin tragique de “Ton Anil”, qui méritait d’être raconté, car il y a dans cette histoire beaucoup d’enseignements à tirer. Voilà un jeune qui n’est pas resté indifférent. Il a réagi, il a voulu redonner espoir de vivre à un vieux père, délaissé et qui n’a probablement pas eu le courage et le soutien pour affronter les aléas de la vie. Pourtant, Avish a un emploi du temps chargé. Outre ses fonctions de comptable, il travaille aussi comme pompiste à Curepipe. Et pourtant, il a trouvé un peu de son précieux temps pour être là. La publication de cette vidéo, très poignante, a touché plus d’un. La réaction a été instinctive sur les réseaux sociaux.

 “God bless you Avish…to ena enn grand le cœur bondié pour aide twa.” Beaucoup d’Avish se sont aussi manifestés pour donner un coup de main. Nous ne pouvons terminer sans retenir quelques commentaires liés à cette histoire. Comme celui de Simla Ramlagan: “Very well done my dear Avish. …you are truly and inspiration to all the youth in Mauritius..” Micheline Levaillant lui est direct: “…tu es un grand exemple pour nous les Mauriciens…”. Annick Fuller salue l’initiative en ces termes : “…cash ene zafer, l’amour, presence, chaleur fami ene lot. ”Nous avons aussi retenu ce message de Da Niella. Un message fort que nous aussi nous aimerions passer à des Mauriciens: “..1 sel sarf mo pas p dakor sa bne tifi kifr zot pas prend li en charge la zot p rode ale met li dan home. lin grandi zot c grace a li zordi kot zot ete, pran conscience heins, c zot papa kass pas pu fr nrnier sa. zot presence a coté lii dans so dernier zour apres tout sa le temps lin reste lor chemin la. pran li kot zot get li kuma li line fr. pas met li dans home.”

À un moment où chacun ne vit plus que pour soi, où chacun reste insensible aux difficultés des autres, les commentaires des internautes sont là pour nous dire…there is a light of hope !

 

[Vidéo] Le cri de détresse d’un SDF à ses enfants

Voir la vidéo sur : https://www.inside.news/2018/06/video-le-cri-de-detresse-dun-sdf-a-ses-enfants/

 

Le cri de détresse d’un SDF à ses enfants : Qu’en pensent les lecteurs d’Inside News ?

Voir la vidéo sur : http://www.inside.news/2018/06/le-cri-de-detres…urs-dinside-news/

 

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Humeur: Non ! Les ‘Aliens’ ne vont pas nous envahir…

Sunil Gohin

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Non ! Les ‘Aliens’ ne vont pas nous envahir…

« Madam Speaker, on our Transformative Journey it will be imperative and indeed crucial that we further open up our economy and country to the rest of the world ».

Pravind Jugnauth ne pouvait être plus direct pour faire comprendre que Maurice est arrivé à un stade où on dépend du poids économique des autres pour survivre. Remontons à 35 ans en arrière. En 1983, Maurice avait décidé de prendre son destin en main et cela devait résulter à un boom économique incontestable et incontesté. Pour attirer les investissements étrangers, l’Etat leur proposa de nombreuses exonérations fiscales et douanières. On a été aussi chanceux de bénéficier de l’afflux de capitaux de Hong Kong, vu que les hommes d’affaires, de surcroît milliardaires de ce pays, appréhendaient le retour de leur ville à la Chine. Ils sont arrivés, ont investi et créé des milliers emplois dans la zone franche et aujourd’hui, nous avons ce pays dans lequel nous vivons. Les Hongkongais n’ont pas acheté tous les terrains du pays et ne contrôlent pas nos banques non plus.

Cette réflexion est nécessaire, car la démagogie n’a plus sa place dans une société moderne, qui a des aspirations et qui veut ouvrir son économie. Le lynchage médiatique, entourant l’annonce de la vente des passeports à des étrangers, en est une. Pour le leader de l’opposition, Xavier Luc Duval « la mesure » est négative et il en a fait le procès très rapidement. Ce qu’il veut que tout le monde retienne est :

« The first scheme will offer foreigners the opportunity to obtain Mauritian citizenship provided they make a non-refundable contribution of USD 1 million to a Mauritius Sovereign Fund. For their spouse and dependents, they will have to make an additional contribution of USD 100,000 per member of family….The second scheme will offer the opportunity to obtain a Mauritian passport provided they make a contribution of USD 500,000 to the Mauritius Sovereign Fund. For their spouse and dependents, they will have to make an additional contribution of USD 50,000 per passport ».

La politique et autres associations veulent un ralliement de l’ensemble de la population contre cette mesure annoncée, qui fera certainement l’objet des débats et le Premier ministre et ministre des Finances aura l’occasion d’expliquer les avantages et motivations de cette annonce. Nous, à notre niveau, nous retenons ceci du discours budgétaire :

« ..the EDB will manage two schemes to attract High Net Worth individuals who satisfy defined criteria and after due diligence ».

Libre à ceux qui veulent matraquer ou manipuler le peuple à travers des termes qui visent plus à discréditer que d’essayer de comprendre ou faire comprendre :

« le passport mauricien sera bradé comme un timbre à la poste à des milliardaires, qui prendront possession de nos terres, de nos richesses, de nos eaux, de nos plages … »

Libre à ceux qui veulent instaurer une certaine hystérie populaire en nous faisant croire que les étrangers vont venir pour acheter tous les lopins de terre de ce pays.

Il existe déjà à Maurice une loi, la Mauritius Citizen Act.  Sous la section 5, le Premier ministre a le pouvoir discrétionnaire d’accorder la nationalité mauricienne, tout comme dans les cas de demande de permis de résidence, qui marchent de pair avec le permis de travail, aux habitants des pays du Commonwealth.

La section 5 de la MCA se lit comme suit: Registration of Commonwealth citizens

(1) Subject to this section, the Minister may cause any Commonwealth citizen, being a person of full age and capacity, to be registered as a citizen of Mauritius where he makes application in the prescribed manner and satisfies the Minister that—

  • (a) he is of good character;
  • (b) he has an adequate knowledge of the English language, or any other language current in Mauritius, and of the responsibilities of a citizen of Mauritius;
  • (c) he has resided in Mauritius for a continuous period of 5 years, or such shorter period (not being less than 12 months) as the Minister may in the special circumstances of any particular case accept, immediately preceding the date of his application; and
  • (d) he intends, if registered, to continue to reside in Mauritius. Ce qu’on ne vous dit pas aussi, c’est qu’il existe aussi des facilités accordées sous l’Integrated Resort Scheme à des milliardaires.

En achetant des villas de luxe à Maurice pour plus de 500 000 USD, ils se voient aussi garantir d’un ‘occupation permit’ ou d’un permis de résidence sur le sol mauricien. Après 5 ans, ils peuvent toujours faire une application au bureau du Premier ministre sous la Mauritius Citizen Act.

  1. Saviez-vous qu’entre 2006 (introduction du Occupation Permit et du IRS) à 2014, 17000 Occupation and Residence Permit ont été émis et qu’il y a actuellement 4585 « active occupation and residence permit holders » dans le pays?
  2. Saviez-vous que sur les 4,585, 3,373 sont des professionnels, 602 des investisseurs, 429 des personnes à la retraite et 181 des ‘self employed’?
  3. Saviez-vous que Maurice est parmi les dix pays au monde avec le Portugal, la Malaisie, le Maroc, l’Espagne, l’Indonésie, la Thailande, le Sénégal, la République Dominicaine et la Tunisie, qui attirent le plus de retraités?
  4. Saviez-vous que sous les plans IRS/RES/PDS, un ressortissant étranger peut acquérir un bien résidentiel à Maurice à condition que la propriété immobilière est supérieure à 500 000 dollars et que ce dernier a droit à un permis de résidence valable aussi longtemps qu’il conserve la propriété?
  5. Saviez-vous que sous l’IRS, les personnes à la retraite et les milliardaires bénéficient d’une fiscalité légère et que tout Foreign Ultra High Net Worth Individual, capable d’investir un minimum de 25 millions de dollars, bénéficient d’une exemption fiscale sur 5 ans?
  6. Saviez-vous que hors des plans IRS/RES/PDS, un étranger peut acheter un appartement d’un immeuble d’au moins trois niveaux à un prix supérieur à Rs 6 millions ou une résidence dans un projet Smart City quoique cela ne lui donne pas droit à un ORP?

Tout porte à croire que la logique des opposants à cette annonce se résume à cela: « On veut bien de l’investissement des étrangers, on veut bien leur accorder un ORP, on veut bien qu’ils vivent chez nous dans les villas de luxe…Mais on ne veut pas qu’ils intègrent notre société et deviennent un des nôtres ». Ailleurs, de nombreux Mauriciens ont été accueillis par les peuples canadiens et australiens et ont obtenu la nationalité dans ces pays sans grande difficulté à travers leurs politiques de migration respectives. C’est donc tout un “mind set” qu’on doit changer à Maurice.

Ces milliardaires, qui ont investi dans les IRS ont probablement des sous pour développer des secteurs ici. Ils ne peuvent le faire car ils respectent nos lois et les critères imposés sous leur OP/ou PR. Or, ce que nous voyons, nous, c’est que l’État veut assurer plus de confort à ces gens-là d’abord, ceux qui souhaitent probablement investir dans d’autres filières et créer des emplois, mais ils n’ont pas le droit de le faire actuellement. D’ailleurs, beaucoup ont déjà fait des investissements dans l’offshore mauricien.

Il est clair qu’il est le devoir et la responsabilité l’Etat mauricien de s’assurer que chaque demandeur satisfait des critères spécifiques et vérifie les informations communiquées par celui-ci, selon les principes fondés sur la rigueur administrative et préventive de toute organisation ou département étatique,. Cela se fait déjà sous les conditions de l’IRS (*voir ci-dessous) pour les permis de résidence tout comme celles observées dans certains pays européens à travers leur Citizenship by Investment Programmes dans la cadre du processus de validation du dossier. Ce qui sous-entend un exercice de « screening » et de « due diligence » en bonne et due forme. L’identité et la crédibilité de la personne, la provenance de son argent, la pertinence de son projet d’investissement et son potentiel en matière de création d’emploi et de développement à Maurice, de même que son impact social sur un point de vue régional ou communautaire sont, comme on le dit, des conditions sine qua non et indissociables à l’obtention de ce passeport.

L’exemple de la Malte nous vient d’ailleurs à l’esprit. En 2013, la Maltese Citizen Act avait été amendée pour inclure l’ « Individual Investor Programme of the Republic of Malta » (IIP), où les investisseurs et leurs familles sont naturalisés après avoir satisfait les critères démontrant leur contribution au développement du pays. Cette République est membre de l’Union européenne depuis 2004 et le détenteur dudit passeport circule librement dans 160 pays du monde. Si cette démarche de la Malte n’a pas fait trembler l’Europe, pourquoi donc autant de crainte et d’appréhensions ici?

Disons le comme il se doit ou de par la façon dont « certains » ont présenté cette mesure à la population juste pour les besoins d’exister (opposition)  : Non ! Un étranger, peu importe son origine, son patronyme ou sa fortune, ne se présentera pas devant un guichet du gouvernement mauricien avec un chèque ou une quelconque preuve de paiement acceptable, pour obtenir un passeport mauricien illico presto ! Cela n’arrivera jamais, avec ce gouvernement ou celui qui le succèdera. Comprenez par cela que c’est de la démagogie pure et simple venant d’une « Opposition» en perte de vitesse. Ou si vous voulez, une« Opposition» qui, manifestement en manque d’inspiration, finit, dans da maladresse habituelle, par insulter l’intelligence des Mauriciens.

Ces personnes ont pris des risques d’investir dans les IRS à Maurice. Ils croient dans notre stabilité politique et notre harmonie sociale. Ils méritent qu’on les traite avec dignité et respect. Ils ne sont surtout pas des Aliens qui vont envahir notre petite île !

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