Connect with us

Monde

Madagascar : Toute une famille décimée

Published

on

Madagascar : Toute une famille décimée

Un faits divers qui dépasse l’entendement. Une mère de famille et ses cinq enfants en bas âge ont été sauvagement lacérés puis tués à l’arme blanche, mercredi après-midi, à Mahanoro, à l’est de Madagascar.

Les malfaiteurs auraient profité de l’absence du père pour assassiner la femme de 28 ans et ses cinq enfants de dix ans à un an. Les médecins ont constaté que la mère de famille et sa fille aînée ont été violées avant d’être tuées.

Selon L’Express de Madagascar, la section des recherches criminelles de la gendarmerie à Toamasina est saisie de l’affaire. Aucun témoin ne s’est signalé. Jusqu’à maintenant, rien ne permet de démasquer les auteurs du crime, selon les journaux locaux. Il en est de même du mobile du meurtre, même si les enquêteurs penchent pour un règlement de compte.

Commentaires

Monde

Une couverture sur du pro-avortement par un journal suscite des critiques en Pologne

Published

on

Une couverture sur du pro-avortement par un journal suscite des critiques en Pologne

La couverture d’un supplément hebdomadaire d’un journal polonais de gauche avec trois femmes portant des T-shirts avec l’inscription « l’avortement est ok » a suscité samedi de vives critiques dans un pays à majorité catholique qui s’apprête à durcir sa loi en la matière, déjà l’une des plus restrictives en Europe. « Tu n’es pas toute seule. Une de tes amies sur trois a eu un avortement », titre le supplément WO – Wysokie obcasy (« les hauts talons », en polonais) de Gazeta Wyborcza, un grand journal de gauche.

En couverture sur fond rose, les trois femmes du « dream team abortif », comme les appelle le journal, affichent un grand sourire.

« Le supplément a dépassé toutes les bornes », en faisant « la promotion macabre de l’assassinat », a aussitôt commenté le portail de droite wPolityce.

Même des journalistes de premier plan de Gazeta Wyborcza ont pris leurs distances. « La couverture et le titre sont bêtes », a commenté l’un d’eux, Pawel Wronski, en soulignant sur son compte Twitter que la rédaction du supplément féminin et celle du quotidien étaient différentes.

Commentaires

Continue Reading

Monde

Rio sous Autorité Militaire

Published

on

Rio sous Autorité Militaire

Après que le Carnaval de Rio ait été marqué par les violentes attaques des gangs, le gouverneur de cet État a lancé un appel à l’aide au gouvernement fédéral. Le gouvernement a tout de suite répondu en nommant un général de l’armée pour quadriller la sécurité autour de l’État de Rio de Janeiro. Le président Michel Termer a pour sa part déclaré que ces gangs étaient un « cancer » qui ronge le pays.

L’armée devrait superviser la police et d’autres services de sécurité durant un certain temps.

De nombreuses scènes chaotiques se sont invitées au célèbre Carnaval de Rio. Des fusillades, des pillages et bilan, trois policiers morts durant des affrontements violents. En signant le décret, M. Termer a déclaré qu’il prenait des “mesures extrêmes” parce que les circonstances l’exigeaient.

Depuis la récession nationale et la chute des prix du pétrole, les finances de l’État de Rio ont été durement touchées. Le budget de la police de Rio est en baisse. Donc ces problèmes financiers n’ont fait qu’inciter les gangs criminels. Les chiffres récoltés du gouvernement de l’État démontrent une augmentation de 8% des cas de meurtres uniquement pour l’an dernier.

L’armée patrouille régulièrement certaines zones les plus dangereuses de Rio de Janeiro où sévissent les gangs affiliés à la drogue. Désormais la présence militaire imprègne toute la zone métropolitaine de la ville. Ce sera la première fois que l’armée aura autant de visibilité depuis le retour de la démocratie au Brésil en 1985, après 21 ans de régime militaire.

Le décret attend toujours l’approbation du Congrès national du Brésil et il est entendu que le général Netto sera responsable de la sécurité de l’État de Rio au moins jusqu’à la fin de l’année.

 

Commentaires

Continue Reading

Monde

Le Kosovo : dix années d’indépendance et de tourmente

Published

on

Le Kosovo : dix années d’indépendance et de tourmente

Son indépendance était le résultat d’un conflit sanglant – un génocide fait par des forces paramilitaires inspirées des extrémistes serbes. Le conflit de deux ans au Kosovo a fait près de 13 000 victimes, principalement des Albanais. Aujourd’hui plus de 2 000 personnes sont toujours portées marquantes.

Le Bureau des Nations Unies pour les personnes disparues et la police judiciaire sont responsables de l’exhumation des cadavres afin de récolter des informations des restes des cimetières des Balkans. Une équipe de médecins légistes travaillent tous les jours, exhumant des cadavres et analysant leurs restes.

Les Nations Unies ont aussi la charge d’administration civile de la province des Balkans, menant des activités conjointes avec le Comité international de la Croix-Rouge et d’autres ONG locales.

Après presque deux décennies, des survivants sont toujours tourmentés par ces jours de terreur. Les principaux groupes ethniques du Kosovo mènent des vies séparées et ces blessures d’une guerre féroce signifient que l’identité nationale est fragile.

Le 17 février 2008, par une déclaration unilatérale, la République du Kosovo a proclamé son indépendance de la Serbie. Aujourd’hui 110 États membres des Nations Unies reconnaissent le Kosovo en tant que pays indépendant.

Commentaires

Continue Reading

A la une