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3 janvier 2017 : Les fonctionnaires « Back to Work »

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3 janvier 2017 : Les fonctionnaires « Back to Work »

La fête est finie pour les quelques 80 000 fonctionnaires. La majorité des employés de la fonction publique et privée reprennent le travail ce mardi 3 janvier 2017. Les institutions financières et corps para-étatiques reprennent leurs activités. Même si bon nombre d’employés prolongent leurs vacances, les affaires courantes du pays repartent officiellement ce mardi. Cette semaine de la rentrée est quelque peu approximatif jusqu’à lundi prochain jour de la reprise des affaires à vitesse de croisière.

Malgré les gueules de bois et autres corps « zébrés » , les employés des services essentiels sont tenus à reprendre du boulot. Les affaires du pays doivent avoir la priorité sur les autres issues.

Les fonctionnaires avaient, rappelons le, demandé au gouvernement de décréter, le 3 janvier 2017, jour férié,requête qui a été rejetée. Selon l’économiste Pierre Dinan si le gouvernement avait accordé un jour férié le 3 janvier 2017. « La fabrication du gâteau national aurait connu un ralentissement et cela aurait eu un effet néfaste sur l’économie. Chaque jour de travail apporte une contribution continue au gâteau national, » souligne l’économiste. « Et ce gâteau que l’on produit quotidiennement tourne autour de Rs 425 milliards annuellement. Un jour de perdu coûte beaucoup à l’économie mauricienne, soit plus de Rs 500 millions, » nous a fait comprendre Pierre Dinan.

Dans le secteur privé, ils ont plus de chance, pour la majorité d’entre eux, les activités reprennent la semaine prochaine. A savoir que le 4 janvier 2016 seulement 82 % des fonctionnaires étaient en poste.

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[Vidéo] Au CCID : Deux associations socioculturelles hindoues portent plainte contre l’Express

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Au CCID : Deux associations socioculturelles portent plainte contre l’express

[Vidéo] Au CCID : Deux associations socioculturelles hindoues portent plainte contre l’Express

Roshan Jerhul, le président de la Veer Ekta Association et Yudhisthir Seebocus du Narasimha Welfare Association, sont très remontés contre le journal l’Express. Cela fait suite à un article paru le 14 février intitulé: ” Shiva, les jeunes et le gandia ”.

Les deux présidents se sont rendus au Central Criminal Investigation Division, pour consigner une déposition contre l’Express ce lundi, 19 février. Roshan Jerhul affirme : «si l’Express ine pare pou lager, nou pou lager pou defan la cause spirituelle de la kominote hindou».

Par contre, Yudhisthir Seebocus nous explique : «nou dan enn pays multi-racial, nou bizin respecter zot tou».

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Fraude bancaire en Inde – Sudhir Sesungkur : « nous enquêtons si l’argent a transité par Maurice »

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Fraude bancaire en Inde – Sudhir Sesungkur : « nous enquêtons si l’argent a transité par Maurice »

La Punjab National Bank (PNB) du Sud de Mumbai se trouve actuellement au cœur d’un cas de fraude lié au bijoutier milliardaire Nirav Modi. Selon les comptes bancaires de la Punjab National Bank, Nirav Modi avait entrepris des transactions frauduleuses d’un montant de 1.8 milliards dollars entre 2011 et 2017.

La presse internationale mentionne également que $90 millions a transité à travers la branche mauricienne de la State Bank of India (SBI).  

Les responsables de cette banque en Inde ont expliqué « nous enquêtons toujours pour savoir comment ils ont pu le faire et comment cela est passé inaperçu pendant si longtemps. » Ce fraude comprend un présumé détournement du SWIFT interbank messaging system et des registres incomplets.

La SBI a un chiffre collatéral de $212 million lié à cette fraude. Rajnish Kumar, Président de la SBI explique que ce lien était uniquement avec la Punjab National Bank et qu’il n’y voit aucun risque financier.

Nous avons contacté le ministre des Services financiers, Sudhir Sesungkur. Ce dernier explique qu’il faut savoir, avant tout, si cet argent a transité par Maurice. Si tel est le cas, alors il faut que la Financial Intelligence Unit (FIU) prenne la responsabilité. Par ailleurs, si l’argent n’a jamais transité, la responsabilité revient au ministère des Finances et à la Banque de Maurice. Le ministre affirme également qu’une enquête est en cours.

Mais qu’en est-il du mécanisme de cette fraude ?

Elle a été faite à travers un abus de Letters of Undertaking (LoU) émises par la PNB. Dans le financement des échanges commerciaux, soit des commerces d’imports et d’exports, les compagnies ont besoin de fonds pour payer les fournisseurs étrangers en devises étrangères.

Lorsqu’une compagnie indienne approche un banquier pour ce genre d’investissement, les fonctionnaires désignés approuvent la limite de crédit et la LoU sera émise.

Un message est ensuite envoyé de la maison mère à la filiale étrangère en utilisant la Society for World Interbank Financial Telecommunication, soit le (SWIFT).

La SWIFT est un système de messagerie mondiale utilisé par plus de 11 000 institutions financières dans plus de 200 pays.

En recevant le message SWIFT, la banque offre ensuite le crédit contre les documents d’imports pour 90 jours.

Sources :

Reuters

The Hindu

Indian Express

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Abus sexuel sur les enfants : des réunions consultatives enclenchées

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Abus sexuel sur les enfants : des réunions consultatives enclenchées

Les droits des enfants victimes d’abus sexuels ne sont pas complètement protégés à Maurice. C’est le constat de Rita Venkatasawmy de l’Ombudsperson for Children (OCO). Selon elle, cette situation s’explique par un manque de collaboration et de consultation des acteurs concernés, travaillant pour la prévention d’abus sexuels sur les enfants ainsi que leur réhabilitation.

C’est dans cette optique que l’OCO organise, depuis le 14 février dernier, trois réunions consultatives avec les partenaires de ce secteur. Les deuxième et troisième réunions se tiendront les 21 et 28 février prochain au NPFL Building à Beau-Bassin. La prévention des abus sexuels ainsi que la réhabilitation des victimes seront à l’agenda. Des recommandations seront ensuite faites aux autorités concernées.

Rita Venkatasawmy déplore aussi le manque de savoir-faire technique entre les parties prenantes concernant l’impact de l’abus sexuels sur les enfants, sur les familles ainsi que la société. L’OCO affirme que plusieurs cas d’abus sexuels échappent aux autorités et à la communauté. « Il est du devoir de chaque citoyen de ne pas fermer les yeux sur ce qui se passe dans notre société ».

 

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