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Tourisme : Le United Kingdom Foreign Office met en garde les touristes britanniques

Tourisme : Le United Kingdom Foreign Office met en garde les touristes britanniques

Dans un communiqué publié mercredi, cet organisme a averti les touristes d’être vigilants lors de leur séjour à  Maurice. Il semble « qu’une série de cambriolages dans des villas » à Maurice aurait mis en alerte les autorités britanniques.

Le ministère britannique des Affaires étrangères conseille aux vacanciers de verrouiller leurs chambres, d’éviter de retirer de grosses sommes d’argent et de ne pas faire des affaires avec les vendeurs de plage.

Le Foreign Office fait savoir que la plupart des incidents ont été « non-violents », mais met également en garde contre des vols à main armée ou encore des agressions sexuelles.

Les conseils sur le site web du gouvernement ont été mis à jour le mercredi 11 janvier, pour dire: « Prenez soin des sacs et objets de valeur dans les zones touristiques populaires, y compris Port-Louis, Grand-Baie et Flic-en-Flac. Il y a eu des rapports de vols dans les rues, ainsi que près des guichets automatiques. Faites très attention lorsque vous retirez de l’argent », souligne-t-on.

Ils ont aussi évoqué le cas de Michaela Harte. « En 2011, une touriste irlandaise avait été assassinée dans sa chambre d’hôtel dans le Nord de l’île. Le crime est toujours non resolu. Des incidents comme celui-ci sont très rares, mais vous devez rester vigilants. »

Contacté par Inside News, Bissoon Mungroo, qui siège sur le conseil d’administration d’Air Mauritius, est d’avis que cet avertissement est tres nuisible pour la réputation du pays. « Il ne faut pas oublier que la Grande-Bretagne est un grand marché pour Maurice, avec plus de 100 000 touristes par an, ce qui représente un dixième de l’industrie touristique mauricienne, » souligne-t-il. Bissoon Mungroo demande, en ce sens, au nouveau ministre du Tourisme, Ivan Collendaveloo, de convoquer une  réunion d’urgence avec tous les stakeholders pour trouver une solution à ce problème. Il estime que cela ne doit pas n’être que le souci du gouvernement, mais « de tout le monde, car il y a des brebis galeuses qui veulent ternir l’image du pays, il faut à tout prix les combattre. »