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Salaire minimum : « C’est une farce du National Wage Consultative Council » selon Narendranath Gopee

 Salaire minimum : « C’est une farce » selon Narendranath Gopee

Le président de la National Trade Unions Confederation (NTUC) affirme qu’il ne croit même pas ce comité. Pour lui l’existence du National Wage Consultative Council n’est pas fondée. Il avait toujours estimé que le gouvernement aurait venu de l’avant avec des chiffres, ensuite, il y aurait des discussions tripartites.

Mais, tout le contraire a été fait avec la création d’une « institution fictive » la nomination d’un président incompétent qui ne comprend rien. « La façon dont le travail se fait est une farce, » souligne-t-il.

Narendranath Gopee ajoute que le conseil devait aller chercher comment le salaire est distribué dans le secteur informel et ensuite calculé le salaire minimal. Il demande au National Wage Consultative Council de revoir sa position. Le président réitère le fait qu’il a toujours été en faveur d’un salaire minimal de Rs14 000.

Il ajoute que le comité devait inviter toutes les confédérations pour un atelier de travail et expliquer sur quels principes ils se sont basés pour définir le salaire minimal. Ensuite, il devait y avoir une session de « brainstorming » pour « refine the figure. »

Le président du NTUC a aussi commenté sur les amendements à être appliquées sur la loi du travail, notamment le Employment Rights Act et le Employment Relations Act. Pour lui, ses deux lois sont « anti travailler et patronal. »

Selon lui, les employeurs se fieront sur ces deux lois pour expulser les employés pour des raisons injustifiées.

Il explique que le ministère aurait envoyé ses propositions au State Law Office et qu’il y a un projet de loi en préparation.

Il estime qu’il devrait avoir un accord entre le ministère et les confédérations avant que les propositions ne soient envoyées au SLO.

« Ti dire donne federations et confederations enn droit de regard lor draft kine preparer., » martele-t-il.

Il se demande si leurs propositions ont été prises en considération ou si la fédération des employeurs a fait pression sur le ministère du travail pour rejeter leur proposition. Ils avaient proposé à ce que les nouvelles lois soient dans l’intérêt des travailleurs en donnant une sécurité d’emploi.

Le président du NTUC se demande pourquoi le ministère se montre réticent pour donner une copie du draft bill. Il soutient qu’il devait y avoir un comité conjoint des représentants parlementaires qui donneraient leur opinion sur cela.

Il souhaite deux options – le gouvernement doit inclure toutes les représentations syndicales ou il doit s’assurer à ce que les confédérations reçoivent une ébauche de ce projet de loi.