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Entrepôt de la Pierre voit grand avec la rénovation de son showroom

Krsna Coopoosamy

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Entrepôt de la Pierre voit grand avec la rénovation de son showroom

La métamorphose est achevée : le showroom d’Entrepôt de la Pierre sis à la rue St Vincent de Paul, à Pailles, est fin prêt. Après 4 semaines de travaux, l’enseigne locale spécialisée dans la commercialisation de pierre naturelle et de carrelage italien et européen occupe désormais un espace plus grand, plus aéré et mieux pensé pour mettre en valeur toute sa gamme de produits. Cette rénovation cadre également avec la nouvelle identité visuelle de la marque qui se veut moderne et épurée, avec un logo et une palette de couleurs plus simples. La tendance est donc au renouveau chez Entrepôt de la Pierre !

« Nous commencions à nous sentir un peu à l’étroit ici », avance d’emblée Olaf Masson, directeur général d’Entrepôt de la Pierre. « Nous avons donc agrandi et repensé tout notre espace afin non seulement de gagner en mètres carrés, mais aussi et surtout afin de créer le bel écrin capable de rendre justice aux produits extraordinaires que nous proposons à nos clients. En outre, ce nouvel espace permet un cheminement plus cohérent pour ceux qui visitent notre showroom afin qu’ils découvrent toute notre gamme de carrelages et de pierres naturelles sous un même toit, y compris nos très grands formats uniques à Maurice », précise-t-il.

Cet espace moderne et épuré s’aligne également avec la nouvelle identité visuelle choisie par l’enseigne, une identité qui se traduit à travers son nouveau logo, fait uniquement de lignes ; un choix simple mais audacieux qui cadre parfaitement bien avec l’esprit de l’enseigne. « Ce nouveau logo m’a parlé dès la première fois que je l’ai vu, car ses lignes franches et claires rappellent les carrelages que nous commercialisons, tout en évoquant une sorte de labyrinthe simplifié avec un unique point d’entrée et de sortie. En somme, cela traduit notre désir d’être LA solution pour nos clients, de répondre à leurs envies et à leurs attentes », fait ressortir Olaf Masson.

Les pierres naturelles que propose l’enseigne locale sont importées directement de nombreux pays dans le monde, notamment l’Italie, le Brésil, l’Inde, l’Indonésie ou encore l’Espagne. Et, pour le carrelage, Entrepôt de la Pierre est le représentant exclusif de FIANDRE, l’une des marques italiennes les plus réputées, proposant des carrelages aux dimensions allant jusque 3 m x 1,50 m. Ces carrelages grand format peuvent être utilisés non seulement au sol et au mur, mais aussi comme comptoir ou comme plan de travail de cuisine, par exemple. Le showroom d’Entrepôt de la Pierre à Pailles est ouvert du lundi au samedi.

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Abattage de chauves-souris : La Mauritian Wildlife Foundation demande plus de stratégies humaines….

Sweety Seerutton

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Abattage de chauves-souris : La Mauritian Wildlife Foundation demande plus de stratégies humaines….

Abattage de chauves-souris : La Mauritian Wildlife Foundation demande plus de stratégies humaines…

L’International Union for the Conservation of Nature (IUCN) a reclassifiée notre chauve-souris, soit la Pteropus Niger d’« endangered species » sur la liste rouge des espèces menacées. A noter que la chauve-souris était placé jusque là dans la catégorie de « vulnerable species ».

Selon la Mauritian Wildlife Foundation (MWF), cette décision était prévisible. Sur sa page Facebook, l’organisation fait savoir que le gouvernement mauricien était conscient des conséquences en s’adonnant à l’abattage de nos chauves-souris. La MWF évoque l’importance de ces mammifères comme les « seuls pollinisateurs à distance de plusieurs plantes endémiques ».

La Mauritian Wildlife Foundation réitère donc sa demande au gouvernement de ne pas renouveler l’exercice d’abattage. Elle souhaite que l’Etat puisse faire des recherches au sujet de stratégies plus humaines pour réduire les dégâts causés aux fruits, telle que de privilégier les arbustes nains ou faire une récolte en temps opportun des fruits.

 

Le Dr Vikash Tatayah, Conservation Director à la MWF brosse un tableau du red listing de l’IUCN. « Le red listing comprend plusieurs catégories, dont, les least concerned, near threatened ou  prone to extinction ». Il nous explique que nos chauves-souris ont été uplisted d’espèce vulnérable à espèce menacée, soit endangered.

Il ajoute que l’IUCN s’est fondée sur le nombre d’abattage de chauves-souris qui était de 38 000 durant ces trois dernières années. Le Dr Vikash Tatayah évoque un « déclin rapide » de nos roussettes. Il ajoute qu’il existe plusieurs solutions à l’abattage et parle de la protection de nos fruits à travers l’utilisation de filets. Il blâme également certaines personnes « ki les zot fri mir lor pier ».

Il explique par ailleurs, que, selon les études entreprises, seulement 20-25% de fruits sont détruits par les chauves-souris. Selon lui, il y d’autres facteurs qui causent des dégâts, tels que les insectes ou des fruits qui ne sont pas récoltés.

Le Dr Tatayah mentionne la sourde-d’oreille des autorités et parle d’un manque de dialogue. Cependant, il concède qu’il y a eu consensus du gouvernement en ce qu’il s’agit du contrôle des roussettes. Il parle aussi d’un netting workshop qui avait eu lieu en 2017, où, il avait été observé que les planteurs de fruits étaient bel est bien intéressés pour la subvention de 75% sur les filets.

Le Dr Vikash Tatayah cite également aussi d’un atelier de travail qui avait eu lieu en mai dernier. Le but de l’atelier était d’identifier des « research priorities ». Pour le Conservation Director de la MWF, l’abattage des chauves-souris n’est pas une solution mais, il faudrait plutôt préconiser de meilleures pratiques agricoles.

« Essayons de résoudre le problème à travers le dialogue et des solutions pratiques », lance le Dr Vikash Tatayah. Ce dernier ajoute que des recommandations ont été faites au sujet de ce problème mais qu’elles n’ont pas été mises en application. « Elles sont toujours d’actualité », fait-il savoir.

Il pense aussi qu’il faut continuer avec la subvention de filets et recommande aussi une assistance technique pour la mise en place de cette forme de protection. Le Dr Tatayah parle entre autres, de la disponibilité des équipements pour la protection des arbres.

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“High risk jurisdiction” : Deux banques font état de leurs réserves

Didier Hortense

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“High risk juridiction” : Deux banques font état de leurs réserves

“High risk jurisdiction” : Deux banques font état de leurs réserves

Peut-être une bonne nouvelle pour la juridiction mauricienne, qui fait face à des critiques depuis ces dernières semaines. Deux banques, en l’occurrence, la HSBC et la Standard Chartered ont exprimé leurs réserves par rapport au rapport soumis à la Securities and Exchange Board of India (SEBI).

C’est ce rapport qui avait souligné que le secteur du Global Business de Maurice devrait être classé comme une ‘high risk juridiction’. Selon le très sérieux Economic Times de l’Inde, la HSBC veut que la liste, qui concerne 24 autres pays, soit revue. Idem pour la Standard Chartered.

Et c’est Maurice qui serait particulièrement en ligne de mire. Il est à souligner qu’une délégation mauricienne se rendra sous peu dans la Grande Péninsule pour évoquer cet épineux dossier avec les autorités indiennes.

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Assemblée nationale : c’est le PM suppléant, Ivan Collendavelloo qui répondra aux questions

Georges Alexandre

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Assemblée Nationale : c’est le PM suppléant, Ivan Collendavelloo qui répondra aux questions parlementaires

Assemblée nationale : c’est le PM suppléant, Ivan Collendavelloo qui répondra aux questions

Le Premier ministre étant absent du pays, il incombera à Ivan Collendavelloo, le Premier ministre suppléant de répondre aux questions des élus qu’ils soient de l’opposition ou de la majorité, dans la tranche d’horaires Prime Minister’s Question Time (PMQT), lors de la séance parlementaire, à l’Assemblée nationale, ce mardi 18 juillet.

Le député de la circonscription No 1 (GRNO/Port-Louis Ouest), Veda Baloomoody voudra savoir si le Premier ministre a pris connaissance du rapport Trafficking in Persons Report en date de juin 2018, publié par les Etats-Unis. S’il répond par l’affirmative d’indiquer les mesures que le gouvernement envisage de prendre en vue de répondre aux normes requises pour l’éradication du trafic humain à Maurice.

De son côté, le député de la circonscription No 2 (Port-Louis-Sud et Port Louis Central), Reza Uteem axera sa question sur la Maubank Holdings Ltd. Il demandera au Premier ministre suppléant d’indiquer le montant total de fonds, c’est-à-dire des capitaux propres que le gouvernement y a injecté directement ou indirectement, depuis 2015 à ce jour. Il voudra savoir si le gouvernement propose de vendre les actions qu’il y détient directement ou indirectement.

Dans le même contexte, le député de No 3 (Port-Louis Maritime/Port-Louis Est), Salim Abbas Mamode posera une question sur les banques commerciales. Pour le bien de l’Hémicycle, il voudra obtenir des informations sur la possibilité de prendre des mesures pour que leurs succursales soient ouvertes au public les samedis. Et si tel est le cas d’indiquer à quelle échéance cela sera et si tel n’est pas le cas d’en donner les raisons.

Pour sa part, le premier député de Mahébourg/Plaine Magnien, Bobby Hurreeram s’intéressera à la concession d’environ 100 000 hectares de terres reçues par le gouvernement mauricien du Mozambique. Il voudra connaître les noms des bénéficiaires et demandera à Ivan Collendavelloo d’indiquer dans chaque cas «where matters stand as to the projects approved for implementation thereat?»

De son côté, le député de Beau Bassin et Petite Rivière, Rajesh Bhagwan demandera au Premier ministre suppléant des informations sur l’Economic Development Board (EDC), plus particulièrement les termes et conditions de la nomination du président et de ses membres et d’indiquer s’il est en présence de représentations pour reconstituer le board.

 

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