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Quand Le Parisien illustre l’île Maurice comme un havre de paix et de plaisir

Krsna Coopoosamy

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Quand Le Parisien illustre l’île Maurice comme un havre de paix et de plaisir

Le journal Le Parisien a consacré un reportage sur notre île. On peut lire :  Connue pour ses séjours de luxe, Maurice se savoure également dans des maisons d’hôte de charme, plus proches de la culture locale.

Maurice, ses séjours lune de miel à 4 000 € la semaine… Et si l’on pouvait jouir de cette île délicieuse sans se ruiner, en mode itinérant et routard ? C’est ce que nous avons découvert, non sans surprise, pendant les dernières vacances de février. Non, l’ancienne Isle de France (son nom au XVIIIe siècle, quand Maurice était sous domination française) n’est pas — seulement — une destination hors de prix : notre dolce vita de 14 jours (12 nuits), à la fois roots et confortable, nous aura coûté quelque 2 200 € (hors billets d’avion) pour deux adultes et un enfant. Et Maurice est bien plus intéressante que son image d’Epinal. Démonstration en trois points.

Se loger. Bungalows sur le sable

La plus centrale des îles de l’archipel des Mascareignes (avec la Réunion et Rodrigues) regorge de cinq étoiles invisibles sous les banians et les manguiers. Mais il y a un pléthore d’offres bon marché sur les sites de location. Abritel affiche ainsi une centaine de logements à moins de 70 € la nuit pour quatre, six, douze personnes. Airbnb en propose aussi plus du double. Appartements, villas avec ou sans piscine, chalet…

C’est sur Internet que nous avons trouvé un deux-pièces cuisine dans la petite ville touristique de Pereybère, dans le nord, loué par un chaleureux couple franco-mauricien, 22 € la nuit à 200 m de la plage. C’est là aussi que nous avons choisi la Case Mama, maison d’hôte le nez dans le lagon, plantée sur le sable de la sauvage pointe d’Esny. Un pur bonheur pour les adeptes de la bonne franquette que ce bungalow de paille — doté d’une douche et de toilettes — à 70 € la nuit. Possibilité de cuisiner chez William et Amber, le couple anglo-franco-mauricien décontracté qui tient la boutique. Des tables en bois sous l’amandier géant pour jouer au yams, l’océan Indien à trente mètres… A l’exception de quelques résidants des villas voisines — bien souvent français — et de pêcheurs mauriciens silencieux dans le crépuscule, vous voilà presque seul, nuit et jour, face au lagon turquoise, la brumeuse montagne du Lion en arrière-plan.

Enfilez vos masque-palmes-tuba et vous voilà parti pour des heures dans une eau à 29 oC à tutoyer les vibrionnants poissons-coffres à pois fluo, les perroquets voraces rose et vert, les demoiselles bleu électrique… Ici, comme un peu partout sur la côte, le corail a beaucoup souffert du réchauffement de l’eau et de polluants, mais la faune arc-en-ciel résiste. Si vous avez le pied marin, William vous prête ses deux kayaks et même son rustique petit voilier qui permet de tirer des bords jusqu’à la réserve maritime naturelle — à l’agonie — de Blue Bay.

Circuler. Un jeu d’enfant

Pour ceux que rebute la conduite à gauche, vestige de la colonisation anglaise du XIXe siècle, il existe des alternatives bon marché. Sur les routes — très bien entretenues— de Maurice circulent des foultitudes de bus à des prix dérisoires. Comptez par exemple moins de 1 € pour faire 15 km en car express entre la petite ville du nord Grand-Baie et le merveilleux parc botanique de Pamplemousses ! Pour relier la capitale Port-Louis et la charmante petite ville de Mahébourg à 47 km au sud, les bus publics vous demandent 29 roupies (soit 76 centimes d’euro !). Et quel plaisir de voyager dans ces bus escargots, perché au-dessus du trafic : traverser les villages aux noms délicieusement imagés (Trou-aux-Biches, Petit-Galopin, Moulin-à-Poudre, Crève-Cœur…), voir défiler les flamboyants rouges, les mimosas jaunes géants, les maisons bleues, orange ou vertes…

Autre solution, plus flexible : les taxis, très nombreux à Maurice. Vous pouvez louer, partout, une voiture avec chauffeur pour 50 € la journée. Pour demander son chemin, rien de plus simple : tous les Mauriciens parlent un très bon français, comme l’anglais et le créole.

Se nourrir. Samoussa, dhal, noix de coco

Escale salutaire sur la route des Indes du XVIe au XIXe siècle, l’île Maurice est à la croisée de l’Afrique et de l’Asie. Indiens d’origine (les deux tiers de la population), créoles descendants d’esclaves, Sino-Mauriciens, Européens fils de colons… Aux premiers, le pouvoir. Aux derniers, la richesse. Dans cette île melting-pot voisinent en douceur églises, mosquées, temples hindous et tamouls. La moitié des habitants étant de confession hindoue, les lieux du culte de Shiva ou Vishnou ponctuent l’île de leurs couleurs chatoyantes. Quel site étonnant que Grand Bassin, ce lac lové dans un cratère volcanique, cerné de temples, dont les eaux seraient aussi sacrées que le Gange !

Et cette culture se traduit dans les assiettes. Dholl puri, faratas, rôtis… les galettes indiennes nappées de sauces se vendent comme des petits pains. Et le mine frit (nouilles, omelette, chou et viande) venu de Chine, coûte des clopinettes. Quant aux marchés, ils fourmillent de fruits et légumes exotiques, aux noms aussi jolis que le goût : calebasses, pipangailles, margoses, arouilles…

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Gagnante du loto : « Je ferai aussi un don sur un projet qui viendrait en aide aux animaux errants »

Deborah Momplé

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Gagnante du loto : « Je ferai aussi un don sur un projet qui viendrait en aide aux animaux errants »

Gagnante du loto : « Je ferai aussi un don sur un projet qui viendrait en aide aux animaux errants »

Une habitante du Nord a raflé les Rs 18,9 millions grâce à son ticket du Loto qu’elle a joué au Super U de Grand-Baie. Pendant 9 ans, elle a joué les mêmes numéros sans remporter de grosses sommes, mais cette fois, toutes les étoiles se sont alignées. « Quand j’ai vérifié mon ticket, c’était le choc. Du coup, j’ai eu une boule au ventre et je n’ai pas fermé l’œil de la nuit

Elle s’est déplacée seule au Lottotech hier, lundi 20 juin. La gagnante compte se faire plaisir tout en gardant la tête sur les épaules. Concernant ses projets, c’est déjà décidé : « Dans la vie, je préfère me contenter de ce que j’ai. Donc, ce n’est que quand je mettrai cet argent en banque, que je commencerai  à réaliser mes rêves. Toutefois, comme je tiens beaucoup au travail social, je ferai un don à SOS village et aussi sur un projet qui viendrait en aide aux animaux errants. » D’autre part, elle considère que cet argent sera un plus pour sa santé.

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Programme KiboCube : signature d’accord pour l’extension du programme

Sweety Seerutton

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Programme KiboCube : signature d’accord pour l’extension du programme

Programme KiboCube : signature d’accord pour l’extension du programme

La Japan Aerospace Exploration Agency (JAXA) et la United Nations Office for Outer Space Affairs (UNOOSA) collaborent sous le KiboCube. Ce programme a été lancé en 2015 avec pour objectif de déployer des CubeSats depuis le module japonais Kibo de la Station Spatiale Internationale.

Les deux organisations sont, par ailleurs, d’accord pour étendre le programme de KiboCube pour encore trois ans. Une signature d’accord a eu lieu entre les deux organismes à ce sujet.

Pour rappel, JAXA et UNOOSA ont sélectionné une équipe du Mauritius Research Council (MRC) pour participer au 3e cycle du KiboCube. A travers ce programme, la JAXA et l’UNOOSA visent à contribuer à l’amélioration des technologies liées à l’espace dans les pays en développement. Cela en utilisant la capacité de Kibo par rapport au déploiement du CubeSat et les réseaux de l’UNOOSA avec les Etats membres des Nations Unies.

Source :

https://cnes.fr/fr/x-cubesat-et-spacecube-ont-ete-mis-en-orbite-depuis-liss-0

A lire également : [Vidéo] Maurice lance son premier satellite

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Rodrigues: remise de diplômes à 53 fonctionnaires de la  Pêche et des Bois et Forêts

Georges Alexandre

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Rodrigues: remise de diplômes à 53 fonctionnaires de la  Pêche et des Bois et Forêts

Rodrigues: remise de diplômes à 53 fonctionnaires de la  Pêche et des Bois et Forêts

53 fonctionnaires de la Commission de la Pêche et des Bois et Forêts qui ont décroché le Diploma in Forestry and Fisheries, ont reçu leurs diplômes lors d’une cérémonie au Centre Culturel et des Loisirs à Mon Plaisir, le 11 juin dernier. Cela en présence des officiels de l’Université de Maurice, notamment le Dr. Jean Claude Autrey, Chancelier et le vice-Chancelier, Prof. Dhanjay Jhurry,, ainsi que le Chef Commissaire, Serge Clair et le Commissaire de la Pêche et des Bois et Forêts, Richard Payendee. Les nouveaux diplômés ont été félicités pour leur détermination et leur réussite.

«Le but de notre gouvernement est de professionnaliser nos ressources humaines cela afin que vous puissiez contribuer au développement économique du pays», a affirmé Serge Clair. «A travers cette formation, j’espère que vous avez eu une vision d’avenir pour Rodrigues, surtout dans le domaine de la pêche et l’écosystème terrestre», a-t-il ajouté. Le Chef Commissaire a exhorté les nouveaux diplômés à œuvrer davantage pour la transformation de île et pour l’éducation de la population.

De son côté, Richard Payendee, a exprimé le voeu que les nouveaux diplômés deviennent des ambassadeurs et des gardiens de Rodrigues. « On a mis au point cette formation parce qu’on veut un changement de mentalité dans la manière de travailler. On souhaite que les forestiers et les garde-pêche deviennent des extension officers qui éduquent la population». A soutenu le Commissaire de la Pêche et des Bois et Forêts. «Ce cours vous a donné les outils nécessaires, il faut sortir de l’amateurisme et devenir des professionnels dans votre domaine respectif », a-t-il souligné. Richard Payendee a soutenu que dans la perspective de réussir le projet de faire de Rodrigues une île écologique, la formation des fonctionnaires est nécessaire. «Ce projet est en ligne avec la gestion intégrée de l’environnement de l’île», a-t-il renchérit.

Pour sa part, Dr. Jean Claude Autrey, a exprimé sa fierté d’avoir pu monter un programme de formation entièrement à Rodrigues. « Nous nous sommes engagés à contribuer au renforcement des capacités des ressources humaines de Rodrigues », a-t-il ajouté. Se joignant autres intervenants, il a encouragé les nouveaux diplômés à partager leurs connaissances  afin de favoriser le progrès de Rodrigues et de Maurice.

Il est souligné que l’Université de Maurice poursuivra sa collaboration avec le gouvernement régional pour la réalisation d’autres projets, à savoir la publication du dictionnaire créole Rodriguais et l’introduction d’un diplôme en Agriculture.

Quant au Prof. Dhanjay Jhurry, il a déclaré cet accomplissement offre de nouvelles opportunités aux diplômés de rejoindre l’Université de Maurice en tant qu’alumni.

Pour rappel : ce Diploma in Forestry and Fisheries, au coût de Rs. 3, 8M, lancé en février 2016, a été organisée par l’Université de Maurice à Rodrigues, grâce l’initiative de la Commission de la Pêche et des Forêts, en partenariat avec la Commission de la Formation. Il est mentionné que cette formation s’inscrit dans la vision du gouvernement régional d’assurer la gestion intégrée de l’environnement de Rodrigues. Un Diploma in Agriculture sera lancé bientôt.

 

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