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Anishta Babooram : « Je ne suis pas une nominée politique »

Sweety Seerutton

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Anishta Babooram : « Je ne suis pas une nominée politique »

En conférence de presse ce mercredi 7 juin, Anishta Babooram souligne que le flou persiste autour de sa révocation au sein de la Human Rights Commission. Elle n’arrive toujours pas à digérer le fait que son contrat ait été résilié sans aucune raison. Elle a été révoquée 1 an avant la fin de son contrat qui devait prendre fin en juin 2018. Elle ajoute qu’elle a toujours travaillé en toute transparence et impartialité.

Anishta Babooram souligne aussi qu’ils ont été dix personnes à être nommé mais qu’elle est la seule à être licenciée. De plus, elle a été embauchée par le président de la République sur avis du Premier ministre après consultation avec le leader de l’opposition, selon la constitution.

Elle affirme que c’est un coup qui a été préparé depuis longtemps déjà. Selon elle, puisqu’il n’y avait aucune raison de la licencier, ils ont eu recours à la section 113 de la constitution pour la mettre à la porte. Cette section stipule qu’après les élections, elle peut être mise à la porte à n’importe quel moment.

Elle a aussi déclaré que cette décision survient après sa prise de position après la mort du constable Hureechurn en cellule en 2016. Elle souligne que les directives sont venues du bureau du Premier ministre. « Je ne comprend pas cet acharnement contre moi, » lance l’ex membre de la Commission des droits de l’homme.

Dans la foulée, elle lance un défi au Premier ministre. Elle demande à Pravind Jugnauth de venir expliquer où elle aurait fauté. Anishta Babooram compte saisir plusieurs instances internationales après son limogeage. Parmi, l’Association pour la Prévention de la torture, le sous-comité pour la prévention de la torture et le comité sénégalaise des droits de l’homme.

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Débats budgetaires – Paul Bérenger : « des zigzags sur les produits pétroliers »

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Paul Bérenger : « des zigzags sur les produits pétroliers »

Le leader du MMM, qui était le dernier membre de l’opposition à prendre la parole dans le cadre des débats budgétaire ce lundi, est revenu sur la baisse des prix du diesel et de l’essence. Paul Bérenger estime que cette baisse est imputable à de « zigzags », rappelant que les prix de ces produits avaient augmenté quelques semaines auparavant.

Dans le même sillage, Paul Bérenger dit noter que même si le taux d’imposition de l’income tax a été revu à 10% pour une certaine catégorie de contribuables, la MRA continuera à engranger davantage à cet item. Paul Bérenger qui s’est aussi dit très inquiet de la situation dans l’industrie sucrière. « L’écroulement de l’industrie sucrière menace », devait ainsi marteler ce dernier. Selon lui, il y a urgence que le gouvernement prenne ce dossier au sérieux au plus vite. « J’espère que dans un futur proche, il y aura des solutions », estime Paul Bérenger.

Autre sujet d’intérêt pour le leader des Mauves : l’eau. « L’on nous fait comprendre que la CWA aura une assistance financière. Mais il faudra savoir combien cela coûtera et aussi jusqu’à quand il y aura cette assistance », a souligné Paul Bérenger. Et faire ressortir qu’il n’y a toujours aucune décision prise au sujet du projet d’affermage. Ce dernier qui devait aussi demander au gouvernement de ne pas aller de l’avant avec le projet de vente de passeport et de la nationalité aux étrangers. D’un point de vue économique, le leader des Mauves a fait état de son inquiétude pour le taux de croissance, la dette publique ainsi que le déficit budgétaire.

Pour Paul Bérenger, le taux de croissance ne devrait pas atteindre les 4, 1% du Produit Intérieur Brut pour la prochaine année financière comme annoncé dans le budget. Et de faire ressortir que le déficit budgétaire dépassera 5% du PIB en 2018/19.

Didier Hortense

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World Elder Abuse Awareness Day : Lancement d’un atelier de travail par la MFPWA

Ashminta B

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World Elder Abuse Awareness Day : Lancement d’un atelier de travail par la MFPWA

World Elder Abuse Awareness Day : Lancement d’un atelier de travail par la MFPWA

Dans le cadre de la journée internationale d’abus contre les aînés, le Mauritius Family Planning and Welfare Association (MFPWA) a lancé un atelier de travail ce lundi 25 juin. Plusieurs personnalités, dont le PPS Toolsyraj Benydin, la PPS Marie Claire Monty, le Lord maire, Daniel Laurent ainsi que la directrice de la MFPWA, Vidya Charan, étaient présents.

Cette dernière s’est prononcée sur la valeur des aînés, qui joue un rôle important, dans le centre familial. Selon elle, plusieurs cas d’abus sur les aînés sont enregistrés chaque jour. Ce nombre grandissant est inquiétant, car il y a plusieurs implications sociales et économiques liés à cela.

De plus, Vidya Charan s’est exprimée sur la population veillissante. Ainsi, la directrice est d’avis que les jeunes mauriciens doivent être enseignés sur l’importance de ce phénomène.

D’autre part, le Lord maire a avancé que des mesures doivent être prises pour remédier à la situation. Ainsi, selon lui, pour lutter contre ces cas de maltraitance, les lois doivent être durcies, un système d’alerte doit être mis sur place, de même que les personnes travaillant avec les personnes âgées doivent suivre des cours de formation.

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Débats budgetaires – Ivan Collendavelloo : « tout s’est amélioré à Maurice, sauf la CWA »

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Débats budgetaires – Ivan Collendavelloo : « tout s’est amélioré à Maurice, sauf la CWA »

Le Deputy Prime minister et ministre de l’Energie. Ivan Collendavelloo, n’a pas été tendre envers la Central Water Authority, lors de son discours à l’occasion des débats budgétaires, ce lundi 25 juin. Ivan Collendavelloo a, en effet, estimé que la CWA est un « vestige du passé, d’une époque à laquelle il y avait des fontaines, pas d’hôtels, etc ». Et le no. 2 du gouvernement de faire ressortir dans la foulée que « tout s’est amélioré à Maurice, sauf la CWA ».

Evoquant la question de l’eau toujours, le ministre de l’Energie devait ainsi souligner qu’il était effectivement, en premier lieu, question d’une hausse des tarifs. Ceci après des réunions avec le cadre de la CWA. Néanmoins, devait aussi indiquer ce dernier, c’est le Premier ministre qui lui a fait comprendre qu’il est opposé à une hausse des tarifs de la CWA. Au sujet de la réforme du secteur de l’eau, Ivan Collendavelloo a fait ressortir que « l’on a laissé les choses pourrir pendant des années ». « Lorsque l’on remonte à 2014, nous voyons qu’environ la moitié de l’eau que nous produisions était perdu sur le réseau. Depuis les choses se sont améliorées », devait ainsi expliquer le ministre de tutelle. Ivan Collendavelloo qui a ainsi souligné, dans la même veine « qu’il ne faudra pas que les employés de la CWA paient le prix de cette réforme ».

Le ministre a aussi axé une bonne partie de son discours sur la question des énergies renouvelables. Selon ce dernier, « nous ne pouvons avoir les réflexes des années. La question du changement climatique est aujourd’hui trop importante ». Ivan Collendavelloo qui a rappellé que son ministère a lancé un ‘network’ international pour la promotion des énergies renouvelables. Ce dernier s’est réjoui qu’il y ait, valeur du jour, un total de production de l’ordre de 30 MW en opération provenant des énergies renouvelables. Et d’ici l’année prochaine une capacité additionnelle de 80 MW sera également lancée. « Au total, CT Power devait produire 110 MW à partir du charbon. Nous avons pu dire non au charbon », de faire ressortir le Deputy Prime Minister. Ce dernier qui a aussi déclaré avoir « chaud au cœur » de voir que le ‘home solar project’ permet à des personnes à faibles revenus de bénéficier d’électricité gratuite grâce aux énergies renouvelables. Ivan Collendavelloo s’en est aussi pris à plusieurs membres de l’opposition. Ainsi, il devait faire référence à une PNQ de Paul Bérenger sur la question de black-out. Le ministre de l’Energie devait affirmer que l’ancien leader de l’Opposition soulignait à l’époque qu’il faudrait utiliser toutes les soources d’énergie, dont le charbon ou encore l’huile lourde pour éviter un black-out. « Il était totalement dans le faux », a martelé Ivan Collendavelloo.

Au chapitre l’électricité toujours, ce dernier est aussi revenu sur les centrales de St. Louis et celui de Fort Georges. Il devait ainsi rassurer qu’il n’y « aura pas de hausse de tarifs de l’électricité avec le système qui sera adopté pour Fort Georges ».

Didier Hortense

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