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IBL TECOMA AWARD 2017 : « Manger sain » rime aussi avec efficience économique

Krsna Coopoosamy

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IBL TECOMA AWARD 2017 : « Manger sain » rime aussi avec efficience économique

Yan Mayer, de Proxifresh, a été sacré Entrepreneur de l’année 2017 à l’occasion de la 14e édition du Tecoma Award qui s’est tenue le 15 juin au Centre de convention de Trianon en présence d’un parterre d’invités composé d’environ 300 personnalités des secteurs économique et politique de Maurice et de La Réunion.

Alain Foulon, directeur général de L’Eco austral, en a profité pour valoriser les entrepreneurs. « L’entrepreneuriat est le meilleur moyen de dépasser les frontières. C’est aussi une culture que nous souhaitons promouvoir avec notre partenaire IBL durant toute l’année et pas uniquement à travers cet événement », explique-t-il, et d’ajouter : « Une culture et un état d’esprit qui peuvent aussi concerner les salariés. On parle de plus en plus d’intrapreneuriat, car un concept que nous voulons promouvoir, de même que le coworking et les incubateurs, pour le plus grand bien de l’économie mauricienne. »

Arnaud Lagesse, Group CEO d’IBL Together, a rappelé que le parcours des entrepreneurs n’est pas fait que de succès. «  Je suis intimement convaincu que la fondation de l’entrepreneuriat, celle qui fait la différence entre un entrepreneur et un « essayeur », c’est notre faculté – ou non – à apprendre de nos échecs », a soutenu Arnaud Lagesse. « Peu importe l’âge, le statut social, le secteur d’activité dans lequel on s’investit, ou encore si l’on est homme ou femme, dès qu’on remarque une opportunité, une amélioration, un besoin, on met tout en œuvre avec passion, créativité et discipline pour apporter un changement positif au monde, à la société. »

Il a aussi souligné le fait que l’entrepreneuriat fais partie de l’ADN d’IBL. « Grande est ma fierté d’être aujourd’hui à la tête d’un groupe qui a été formé, construit, forgé par ce même esprit d’entreprise, par des hommes aussi exceptionnels qu’audacieux, qui n’avaient pas peur de l’échec, à l’instar de James Blyth et James Fraser, de Joseph ou Cyril Lagesse ou encore de Patrice d’Hotman.”

Les quatre autres nominés ont également été récompensés. Le parcours d’Yves Ramloll, d’AfricaPlus Direct International, a été salué, il s’est classé premier dans le critère « Progression ». Gérard Guidi, le fondateur du centre de Chirurgie esthétique de l’océan Indien, a été récompensé selon le critère « Innovation ». Quant à Vincent Rogers, le Managing Director du groupe Gazcarbo, c’est son « engagement citoyen » qui a été reconnu. Enfin, Zulaika Sunthbocus, la co-fondatrice et directrice de Spoon Consulting, a reçu le prix « coup de coeur » du jury, qui était présidé par Frédéric Narassiguin, lauréat du Tecoma Award 2016 à La Réunion.

Quant au grand gagnant de l’IBL Tecoma Award, Yan Mayer a prouvé que « manger sain » rime aussi avec efficience économique. Lors de son discours, il a souhaité mettre l’accent sur l’importance de changer nos modèles agricoles. « La situation à Maurice est préoccupante, surtout avec l’utilisation de pesticides dans l’agriculture et le consommateur commence à le comprendre. Il faudrait se diriger vers une agriculture qui privilégie la santé face aux rendements à tout prix. Chaque acteur de la filière et les autorités concernées se doivent d’accompagner ce changement. Les bonnes pratiques agricoles doivent être valorisées. Il faut que l’agriculteur soit formé et qu’il soit responsable des produits qu’il met sur le marché », a clamé Yan Mayer. Il a également profité de la tribune pour passer un message aux hôteliers afin « qu’ils cessent de prendre uniquement le prix comme référent dans le processus d’achat de fruits et légumes et privilégient des partenariats à long terme avec des objectifs de prix certainement, mais aussi de bonnes pratiques agricoles, de certification et d’éthique commerciale ».

Depuis 2010, son entreprise, avec sa marque VegMe, a imposé un nouveau modèle de consommation de fruits et légumes à Maurice. Pionnière avec le « prêt-à-manger », elle a lancé les salades en sachet dans l’île. Et pour se démarquer de la concurrence et donner confiance à sa clientèle, Yan Mayer fait tester, volontairement, par le laboratoire accrédité et indépendant QuantiLAB, la teneur en pesticides de ses produits avant leur distribution dans les grandes surfaces. Et depuis peu, l’entrepreneur a déployé ses ailes au Rwanda et en Tanzanie pour exporter davantage en Europe. D’ailleurs l’aventure de l’entreprise devrait se poursuivre davantage sur le continent puisque son fondateur prédit que « d’ici deux ans, mon chiffre d’affaires y sera supérieur à celui de Maurice ».

Yan Mayer a convaincu à la fois 200 chefs d’entreprises de Maurice qui ont répondu à un sondage effectué par Kantar TNS et le jury constitué de chefs d’entreprises et de partenaires à l’élection de « l’Entrepreneur de l’année » de La Réunion.

Le Jury

Pour favoriser des échanges professionnels dans l’océan Indien et afin de mieux faire connaître le tissu économique mauricien à nos partenaires de La Réunion, L’Eco austral a de nouveau constitué un jury présidé par Frédéric Narassiguin, lauréat du Tecoma Award 2016 à La Réunion. Cinq personnalités indépendantes et représentatives du monde de l’entreprise de l’île soeur faisaient donc partie du jury, dont quatre choisies parmi nos partenaires (Orange, Havas, Labopix et la Caisse d’épargne). Il s’agit de :

Frédéric Narassiguin, président du jury et L’Entrepreneur de l’Année 2016 à La Réunion ; Luis Vieira de Havas ; Patrick Harrau de Labopix ; Bernard Vitry de La Cepac – Caisse d’épargne ; Sébastien Commins et Patrick Cuvelier d’Orange. Ce jury s’est réuni le 7 juin à l’hôtel Bellepierre à La Réunion. Son vote a compté pour 50 % dans le classement final.

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Des structures limitées pour accueillir les SDF

Redacteur

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Des structures limitées pour accueillir les SDF

Les structures pour accueillir des sans domicile fixe (SDF) sur le long terme sont quaisi-inexistants à Maurice. Ils ne sont pas nombreux non plus les abris de nuit, qui comme dans certains pays, disposent d’un lit et offrent des repas chaud aux SDF.

A Maurice, l’association Caritas dispose de deux abris de nuit pour accueillir et accompagner les SDF dans leur réhabilitation sociale, dont une se trouvant à Trou-Fanfaron, alors que la deuxième est située à Saint-Jean. Les portes s’ouvrent à 16h. Pas question de fumer et de consommer de l’alcool dans les abris. Avec des horaires très stricts, les sans-abri peuvent s’y rendre pour se doucher et dîner, tout en aidant aux tâches communes. Toutefois, les pensionnaires d’un soir doivent quitter les lieux après avoir passé la nuit car les abris n’opèrent pas en journée. Selon les législations, l’abri de nuit n’a ni le droit de forcer quelqu’un à rester, ni d’accueillir du monde au-delà de ces horaires.

Il faut aussi savoir que ces rares abris disposent des ressources bien limitées. A titre d’exemple, des dizaines de SDF arpentent les rues de la capitale, mais moins de 50 d’entre eux peuvent être accommodés dans des structures existantes.

Et quid pour les dames ?

Durant le jour il y en a qu’une seule ONG qui s’occupe des femmes sans-abri, soit celle de l’ONG Passerelle de St-Pierre. L’objectif de cette association est d’assurer la prise en charge de ces femmes tout en les accompagnant sur le plan légal et médico psycho-social. Toujours limité en matière d’espace, ce centre ne peut accueillir que 20 personnes pour le moment. Depuis 2016, plus de 25 femmes SDF sont accueillie par mois. Plus de 70 % de ces femmes  sont accompagnées de leurs enfants. Par contre, le nombre des femmes SDF est difficile à évaluer car la plupart d’entre elles se cachent de peur d’être agressés.

Dans ce contexte, il fait aussi citer l’ONG Faith à Grande Rivière qui offre de la nourriture, Lakaz A à Port-Louis qui peut accommoder une vingtaine de personnes durant la journée.

Avinash Dhondoo

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Débats budgétaires – Fazila Jeewa-Daureeawoo: «Ce budget établit la balance entre les mesures sociales et le croissance»

Georges Alexandre

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Débats budgétaires – Fazila Jeewa-Daureeawoo: «Ce budget établit la balance entre les mesures sociales et le croissance»

Débats budgétaires – Fazila Jeewa-Daureeawoo: «Ce budget établit la balance entre les mesures sociales et le croissance»

Lors de son intervention lors des débats budgétaires, ce mardi 19 juin, à l’Assemblée Nationale, la ministre des Administrations Régionales, Fazila Jeewa-Daureeawoo affirme : «Ce présent budget établit la balance entre les mesures sociales et le croissance économique»

Il souligne que ce budget préconise 16 mesures pour améliorer la qualité de la vie des personnes handicapées, les chômeurs, les Petites et Moyennes Entreprises, le logement social, alléger le fardeaux des contribuables, entre autres.

Fustigeant l’opposition parlementaire pour son «manque de sérieux», la ministre des Administrations Régionales vante les qualités du Premier ministre et ministre des Finances. «C’est quelqu’un qui est toujours prêt à écouter. Il a pris tout son temps pour diriger le pays. Je crois fermement qu’il fera de son mieux pour rehausser la qualité de vie de la population», dit-elle.

S’agissant les mesures énoncées pour les personnes âgées, Fazila Daureeawoo affirme : «La priorité est veiller à ce que les personnes âgées aient un bon encadrement. L’important est la mise en œuvre des mesures ciblées.»  Elle soutient que le gouvernement est très concerné par le sort des aînés.

Elle loue les efforts du gouvernement qui a augmenté la Carer’s Allowance et annoncé le projet pour la mise en place de deux Day Care Centres, l’un à Bambous et l’autre à Chemin Grenier… «Il est un fait que le gouvernement veut faire de Maurice une société inclusive et œuvrer pour rehausser la qualité de vie des personnes handicapées», dit-elle.

Fazila Jeewa-Daureeawoo dit noter que le Grand Argentier a énoncé des mesures excellentes pour l’égalité des genres à Maurice. «Le Premier ministre s’est engagé à faire son maximum pour l’émancipation de la gente féminine. Je crois fermement que les femmes et les jeunes filles seront libérées de toute forme de discrimination», renchérit-elle.

 

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Débats budgétaires – Yogida Sawmynaden: « Pravind Jugnauth, avec ses trois derniers budgets, a relancé l’économie»

Georges Alexandre

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Débats budgétaires – Yogida Sawmynaden: « Pravind Jugnauth, avec ses trois derniers budgets, a relancé l'économie»

Débats budgétaires – Yogida Sawmynaden: « Pravind Jugnauth, avec ses trois derniers budgets, a relancé l’économie»

«Les Mauriciens savent que « we mean business » et que Pravind Jugnauth, avec ses trois derniers budgets, a relancé l’économie. Il a surtout toujours misé sur l’allègement du fardeau des Mauriciens avec des mesures telles que la baisse du prix des carburants, de la bonbonne de gaz et diverses mesures fiscales visant à augmenter, de manière significative, le pouvoir d’achat des mauriciens» : propos de Yogida Saqwmynaden, ministre de la Technologie Informatique, lors de son intervention, en marge des débats budgétaires, à l’Assemblée Nationale, ce mardi 19 juin.

Ainsi, il soutient que que c’est avec fierté et satisfaction qu’il intervient pour commenter le Budget 2018-2019. «Le budget 2018-2019 est à l’image de notre Premier ministre : juste, moderne et responsable !», renchérit-il.

Faisant référence au titre du Budget 2018-2019 « Pursuing our transformative journey », , le ministre Sawmynaden maintient qu’il s’inscrit dans la continuité du précédent, qui évoquait une nouvelle ère de développement. «Ce titre témoigne de la mission que le Premier Ministre a fait sienne : moderniser notre pays et en faire une économie à haut revenu. Une société qui avance, mais qui ne laisse personne sur le bas-côté.»

Le ministre des TIC soutient qu’il n’y a qu’à voir le nombre de travaux d’envergure qui est entrepris à travers l’ile pour comprendre que les Mauriciens ont affaire à «un homme d’action, un homme qui tient ses promesses.» «Il faut remonter aux années 1985-87 (sous Sir Anerood Jugnauth) pour voir autant de projets… bref Maurice est devenu un immense chantier», ajoute-t-il.

Il souligne qu’il suffit de traverser des localités, telles que Piton, Bambous, Chemin Grenier ou Dagotière pour constater de visu les travaux de réfection des drains, le remplacement des tuyaux de la CWA et l’asphaltage des routes et cela à travers tout le pays. «Tout ceci prouve que tous les Mauriciens sont égaux pour ce gouvernement», dit-il.

Arguant que ce budget ne déroge pas à la règle, Yogida Sawmynaden mentionne pas moins de Rs 37 milliards pour l’amélioration des infrastructures au cours des trois prochaines années.

«Le National Regeneration Scheme veillera au « upgrading » de nos collectivités locales, avec 1,2 milliard de roupies consenties à la construction de drains… et une enveloppe de 5,6 milliards de roupies pour mener à bien plus de 1150 projets de la National Development Unit (NDU)», déclare-t-il.

Aux détracteurs qui parlent d’un budget « labous dou », il donne la réplique : « N’est-ce pas là le rôle d’un gouvernement responsable, d’un gouvernement qui travaille pour le bien-être de la population et qui a comme priorité d’améliorer le quotidien des Mauriciens les plus mal lotis ? »

Accentuant son intervention sur certaines mesures phares du budget, le ministre des TIC, notamment le Film Rebate Scheme, le Film Promotion Fund – créé avec un capital de départ de 500 millions de roupies – un Foreign Manpower Scheme, Yogida Sawmynaden insiste : «Ce sont là des mesures significatives dans notre quête de poursuivre la transformation de notre société. Je note aussi que le Premier Ministre a voulu garantir à nos start-ups de solides assises.»

 

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