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Les aléas du métier : Informer, ça peut faire mal

Les aléas du métier : Informer, ça peut faire mal

Les médias, sous toutes leurs formes, sont tenus à informer le public sur tout ce qui se passe dans la société… Du moins tout ce qui concerne le domaine public. Ainsi, informer la population sur des incidents qui ont eu lieu relève de la responsabilité des journalistes.

Les radios, la télévision nationale, les presses écrites ou encore, et surtout les presses en ligne, font état des activités du jour. Il y a les des choses positives qui font la une des presses, ce qui fait du bien. Mais il y a aussi des histoires négatives qui choquent mais qui met à jour ce qui se trament dans le noir.

La dernière en date concerne le cas de cette adolescente de 12 ans qui est tombée enceinte après avoir été piégée par le concubin de sa mère. Des ONGs, ainsi que d’autres autorités régulatrices se sont élevées contre les médias qui ont mis à jour ce cas. Ils déplorent que la presse fasse de la sensation sur la tragédie que vivent des mineurs.

Il est toutefois bon à noter que ces affaires horribles dans lesquelles les enfants sont victimes restent dans l’ombre, jusqu’à ce que les presses en parlent. C’est alors que les autorités concernées en prennent connaissance et déploient leurs moyens pour l’encadrement des victimes. En fin de compte, c’est la presse qui lève les lièvres, pour permettre ensuite aux autorités d’épauler leurs armes. Ce serait malhonnête de dire que la presse fait de la sensation, alors que c’est elle qui décèle les cas concernés et dénonce ceux qui abusent de l’innocence des enfants. La presse qui traite de ces affaires est très consciente de la vie privée des gens et protège toujours les enfants et autres personnes vulnérables. Nous connaissons nos limites et n’avons jamais manqué à l’éthique journalistique.