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Un homme tue sa femme à coups de couteau après avoir pris des médicaments contre la grippe

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Un homme tue sa femme à coups de couteau après avoir pris des médicaments contre la grippe

Matthew James Phelps a appelé les services de polices américains vendredi 1 septembre pour dire qu’en se réveillant il avait découvert sa femme tuée à coups de couteau à coté de lui. Il a été inculpé de meurtre.

Dans la nuit du 31 août au 1 septembre 2017, un américain de 27 ans, Matthew James Phelps, a appelé les services d’urgences américains (911) pour les informer qu’après avoir «pris plus de médicaments que nécessaire», il avait découvert à son réveil le corps de sa femme ensanglantée près de lui. Elle avait apparemment été tuée à coups de couteau.

«Je suis couvert de sang et il y a un couteau ensanglanté sur le lit», a-t-il dit lors de l’appel d’urgence. «Je pense que c’est moi qui l’ai fait. Je n’arrive pas à y croire.»

Le jeune homme de 27 ans, qui a par le passé étudié dans un collège biblique, a été inculpé de meurtre, pour avoir tué à coups de couteau sa femme, Lauren Phelps, 29 ans, suite à son appel aux services de police de la ville de Raleigh en Caroline du Nord.

L’appel aux services de police a été effectué juste après 1h10 du matin, vendredi 1 septembre, selon le Raleigh News & Observer, qui a publié l’enregistrement. Dans l’enregistrement, Matthew Phelps commence par dire: «Je pense que j’ai tué ma…» avant de devenir inaudible.

Quand le régulateur du centre d’appel lui demande ce qu’il veut dire, Matthew Phelps répond qu’il «a fait un rêve et qu’ensuite il a allumé la lumière et qu’elle était morte par terre.» Un instant plus tard, il mentionne la présence d’un couteau et qu’il est couvert de sang.

Au fur et à mesure de l’appel, Matthew Phelps devient de plus en plus bouleversé: relativement calme au début de l’appel, il sanglote à la fin. Il confie au régulateur qu’il «a si peur», et dit qu’il a pris trop de doses d’un médicament contre l’état grippal qui est aussi un antihistaminique. Il a dit avoir pris cette substance car «je sais que ça fait se sentir bien.»

Quand le régulateur du centre d’appel demande à Matthew Phelps si sa femme respire, il répond qu’«elle ne bouge pas. Oh, mon Dieu.»

Matthew Phelps dit ensuite: «Le sang qui est sur moi n’est pas humide, il a séché.»

«Elle ne méritait pas ça», ajoute-t-il ensuite.

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Son appel de remise en liberté réfusé, Tariq Ramadan restera en prison

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Son appel de remise en liberté réfusé, Tariq Ramadan restera en prison

Son appel de remise en liberté réfusé, Tariq Ramadan restera en prison

Le célèbre théologien, Tariq Ramadan, âgé de 55 ans,  s’est vu refusé la liberté conditionnelle. Inculpé sous plusieurs chefs d’accusations pour viol, avait par le biais de son homme de loi, ce dernier  fait la demande pour la liberté conditionnelle. Selon son avocat, son client souffrirait de sclérose en plaques, ce qui rendrait son traitement en prison en France impossible.

Il est reconnu coupable depuis le 2 février. Une expertise judiciaire, rendue publique, le 18 avril, établit que la santé du coupable peut très bien être prise en charge par le milieu carcéral. Néanmoins, Les experts assurent qu’il pourra sans contrainte bénéficier de ses quatre séances de kinésithérapie hebdomadaire.

En revanche, Tariq Ramadan persiste à contester bec et ongles les accusations portées contre lui. Pour rappel, Tariq Ramadan a été accusé d’un double viol et a par la suite  été incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis. Le coupable n’avait pas tardé à contester sa peine pénale, faisant état de ses problèmes médicaux. Si la première expertise médicale avait failli à reconnaître l’état de santé de l’accusé, le deuxième rapport –  émis le mercredi 18 avril – a toutefois confirmé ses dires.

Cependant, ce rapport médical n’altérera nullement le jugement de la cour sur sa condamnation. Une troisième accusation, au début du mois de mars, vient par ailleurs alourdir le cassier judiciaire de Tariq Ramadhan. Une victime, sortie de l’ombre, a déclaré qu’elle aurait également était victime de sévices sexuels de ce dernier. Les faits se seraient déroulés entre 2013 et 2014, à Bruxelles, en France et à Londres.

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Turquie: Erdogan tient des élections anticipées en juin

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Turquie: Erdogan tient des élections anticipées en juin

Turquie: Erdogan tient des élections anticipées en juin

Deux ans à peine, après avoir déjoué une tentative de putsch, le président Erdogan, qui avait démenti, à plusieurs reprises, au cours de ces dernières semaines les “rumeurs” d’élections anticipées, se présentera devant les Turcs pour un rendez-vous électoral particulièrement important.

Nous avons décidé de tenir ces élections le dimanche 24 juin 2018“, a déclaré M. Erdogan après un entretien avec le chef du parti ultranationaliste MHP, Devlet Bahçeli, qui avait appelé, mardi, à des élections anticipées.

Ce scrutin marquera, en effet, l’entrée en vigueur de la plupart des mesures, renforçant les prérogatives du chef de l’Etat, adoptées lors d’un référendum constitutionnel en avril 2017, prévoyant notamment la disparition de la fonction de Premier ministre.

Cette révision constitutionnelle permet à M. Erdogan, âgé de 64 ans, de briguer deux nouveaux mandats de cinq ans. L’homme fort de la Turquie est au pouvoir depuis 2003, d’abord comme Premier ministre puis comme président.

 

 

 

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Attaque chimique de Douma : les casques blancs indiquent à l’OIAC où sont enterrés les corps

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Attaque chimique de Douma : les casques blancs indiquent à l'OIAC où sont enterrés les corps

Attaque chimique de Douma : les casques blancs indiquent à l’OIAC où sont enterrés les corps

Les inspecteurs de l’Organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) n’ont toujours pas pu entrer à Douma, mais ils commencent déjà à recueillir les premiers éléments de l’enquête. Les casques blancs de la défense civile syrienne leur ont indiqué, mercredi 18 avril, où étaient enterrées les victimes de l’attaque chimique présumée du 7 avril à Douma, imputée à Damas
“Nous avons fourni aux membres de la mission d’observation de l’OIAC toutes les informations que nous avions sur l’attaque chimique, dont la localisation exacte des tombes des victimes”, a indiqué Raed Saleh, le dirigeant de l’organisation de secouristes.

Les inspecteurs sont arrivés à Damas le week-end dernier mais ils n’ont, pour l’instant, toujours pas pu se rendre à Douma ni sur le site présumé de l’attaque. Mercredi 18 avril, alors qu’ils étaient censés commencer leur enquête, ils ont dû reporter leur visite pour des raisons de sécurité, faisant état de tirs sur le lieu prévu de leur déploiement.

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