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Découverte estivale de l’île des Deux Cocos

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Découverte estivale de l’île des Deux Cocos

Au menu : plage de sable fin, eau turquoise, brise tropicale, plats exquis et savoureux moments entre amis, collègues ou en famille. Voici le cocktail idéal, proposé par LUX* sur l’île des Deux Cocos, pour vos fêtes de fin d’année et autres événements importants. Des membres de la presse ont été invités à vivre cette expérience culinaire exquise, le mercredi 11 octobre. L’occasion pour eux de découvrir toute une palette de saveurs cosmopolites, mais aussi de rencontrer les chefs derrière cette évasion gustative.

A l’approche des festivités, chacun bouillonne d’originalité pour trouver le meilleur plan pour les fêtes de fin d’année. C’est dans cette optique que le groupe LUX* a mis en place d’alléchants forfaits à la disposition des entreprises mais aussi des particuliers. « L’objectif est de permettre aux personnes de vivre une expérience unique et gastronomique sur une île magnifique, le temps d’une journée ou d’un week-end. Les entreprises qui souhaitent célébrer leur fête de fin d’année de manière atypique y trouveront leur compte sur l’île des Deux Cocos, puisque nous proposons des forfaits de groupes également », indique Aurore Lippke, Sales & Marketing Manager pour l’île des Deux Cocos.

Le forfait en soirée inclut les transferts en bateau, un cocktail signature et des serviettes froides pour vous rafraîchir à l’arrivée, des amuse-bouche chauds et froids, offre illimitée sur certaines boissons locales, ainsi qu’un buffet ouvert à choisir entre trois thématiques, notamment « Island cuisine », « Mediterranean » et « International ». Le menu, concocté par des chefs du groupe, est aussi divers que varié. « Il y en a pour tous les goûts et les prix varient selon le nombre de personnes. Les saveurs sont éclectiques certes, mais avec une touche locale », ajoute notre interlocutrice.

Afin d’apporter encore plus de peps à vos événements sur l’îlot, une panoplie d’activités y est aussi proposée en complément. « Diverses activités de plongée sont disponibles selon le niveau, le budget et les besoins du client. L’équipement est fourni et toutes les mesures de sécurité sont appliquées selon le standard de PADI. De la plongée sous-marine à l’exploration d’une épave, en passant par une partie de pêche ou une excursion personnalisée en bateau rapide dans les îles environnantes, l’évasion est assurée ! » affirme Ornella Arokeum, Cluster PR Manager

Plusieurs activités sont aussi proposées gratuitement, notamment la balade en bateau à fond de verre et plongée en apnée, le beach-volley, le jeu d’échec géant, la pétanque, le frisbee, le camp d’entraînement, la chasse aux trésors et le badminton. « Que vous soyez soirée festive ou journée sportive, l’île des Deux Cocos is the place to be pour faire la fête entre amis ou collègues et en famille ! »

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Plaisanteries et vilaines blagues : On ne badine pas avec la loi

Bam Fareedun

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Plaisanteries et vilaines blagues : On ne badine pas avec la loi

Plaisanteries et vilaines blagues : On ne badine pas avec la loi

C’est ce que nous a déclaré l’avocat Nilkant Dulloo, concernant les fausses alertes à la bombe et autres mauvaises blagues. Cette pratique semble avoir pris une tendance ascensionnelle ces derniers temps. La dernière en date concerne ce policier qui avait forcé l’annulation d’un séminaire au siège de l’ICAC la semaine dernière, quand il informa une préposée des lieux de l’existence d’une bombe dans l’enceinte de l’établissement. Toutefois, il s’est avéré que c’était une fausse alerte.

Arrêté par la police, le suspect affirme qu’il voulait simplement faire une plaisanterie à une amie. Mais que dit la loi dans un tel contexte ?

Pour l’avocat Nilkant Dulloo, il n’y a aucune excuse. Si le suspect est trouvé coupable, il encourt une peine de prison pouvant aller jusqu’à 20 ans. Plaisanter pour nuire à la tranquillité des gens, c’est une Strict Liability Offence, selon l’avocat. Il explique que si l’identité de la personne qui a utilisé un numéro de téléphone pour faire la plaisanterie est prouvée, le coupable ne pourra jamais s’en sortir.

Nilkant Dulloo avance que la seule échappatoire serait de prouver que la blague avait été faite sous la menace d’une arme.

Un autre type de plaisanterie concerne l’utilisation d’un compte mail pour envoyer des messages obscènes ou pour faire des blagues. Là encore, le délit est grave. Le coupable pourra écoper d’une amende ne dépassant pas Rs200, 000 ou d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à 20 ans.

La loi de l’ICTA est claire et nette :

Access with intent to commit offences

 «Any person who causes a computer system to perform any function for the purpose of securing access to any program or data held in any computer system, with intent to commit an offence under any other enactment, shall commit an offence and shall, on conviction, be liable to a fine not exceeding 200,000 rupees and to penal servitude not exceeding 20 years»

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Méthadone : Les travailleurs sociaux réclament plus de contrôle dans la distribution 

Sweety Seerutton

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Méthadone : Les travailleurs sociaux réclament plus de contrôle dans la distribution 

Méthadone : Les travailleurs sociaux réclament plus de contrôle dans la distribution 

Le trafic de méthadone continue de plus belle dans certains endroits du pays malgré l’alerte donnée par les ONG’s et les travailleurs sociaux, qui n’arrêtent pas d’attirer l’attention des autorités sur le recrudescence du trafic de cet opiacé de synthèse dans certaines régions.

Pour Danny Philippe, du Collectif Urgence Toxida (CUT), ce sont les autorités qui ne suivent pas le protocole établi. Il estime que si toutes les vérifications sont faites lors de la distribution de méthadone, il n’y aurait aucun trafic.

Le travailleur social ajoute également que les responsables des centres de distribution de méthadone doivent faire en sorte à ce que les toxicomanes avalent bien la dose avant de quitter le centre. Il parle aussi de « procédures de vérifications » avec le personnel. Danny Philippe pense que la discipline doit être stricte concernant non seulement ceux qui bénéficient de la méthadone et aussi des responsables des centres.

« Si le protocole est respecté, le trafic serait difficile », affirme-t-il.

Imran Dhanoo, directeur du Centre Idrice Goomany explique, pour sa part, qu’on ne peut utiliser le mot « trafic » mais il faut plutôt dire « peddling ». Commentant ces distributions illégales, il fait savoir que cela se passe dans certains centres où il n’y a pas de contrôle. Il concède toutefois que « le contrôle reste difficile ».

« Sertin gard dan labous ek zot met dan lot resipian pu donn lot dimunn », fait-il savoir. Selon lui, il n’y a qu’une poignée de personnes qui agissent d’une telle sorte, car, 70-75% prennent leur méthadone correctement.

Imran Dhanoo affirme qu’il faut mettre en place un système où les officiers de la santé auront bien l’œil sur les toxicomanes.

« S’il y avait des caméras de surveillance, il aurait été difficile pour ces personnes de s’engager dans cette commerce », fait-il savoir.

Il explique que l’addiction aux drogues est une maladie et que les toxicomanes sont des personnes malades. « Il faut les soigner à l’hôpital ».

Le directeur du Centre Idrice Goomany évoque aussi le sentiment de culpabilité de ces personnes. « Dan stasyon bizin bes la tet, atensyon tap ar koleg ou fami…dimunn pe guet zot », déclare-t-il. Ce dernier est d’avis que la distribution de de méthadone doit se faire dans un endroit plus convenable tel que dans un hôpital ou dans un centre communautaire.

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Beachwear Co Ltd : des Bangladais refusent de travailler

Deborah Momplé

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Beachwear Co Ltd : des Bangladais refusent de travailler

Beachwear Co Ltd : des Bangladais refusent de travailler

Une soixantaine de travailleurs Bangladais de l’usine Beachwear Exports Co Ltd de Belle-Etoile, en ont ras-le-bol des conditions de leur travail. Hier, ils ont effectué un sit-in devant leur dortoir à Belle-Etoile et dans l’après-midi, ils se sont rendus au siège du ministère du Travail à la Victoria House.

Ces travailleurs étrangers affirment que depuis plusieurs mois, ils ne perçoivent pas l’allocation spéciale de Rs 860, qui est payée par la Mauritius Revenue Authority (MRA) depuis janvier. Ils déclarent aussi que leurs dortoirs sont mal entretenus. Certains d’entre eux affirment que leurs contrats de travail sont arrivés à terme et qu’ils attendent toujours afin d’être rapatriés dans leur pays.

Contacté, le directeur de Beachwear déclare que les Bangladais ne sont effectivement pas partis travailler hier, mardi 17 juillet. Il affirme que le nécessaire sera fait auprès de la MRA concernant l’allocation.

Pour sa part, le représentant syndical des Bangladais, Fayzal Ally Beegun, indique qu’une rencontre est prévue ce matin, mercredi, avec le directeur de l’usine, afin de trouver une solution.

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