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La Pirogue récompensé une nouvelle fois par TUI

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La Pirogue récompensé une nouvelle fois par TUI

Sun Resorts est fier d’annoncer que La Pirogue a remporté cette année encore le prestigieux prix TUI Holly 2018 et TUI Top Quality 2018. L’hôtel a aussi reçu le TUI Umwelt 2018. Ce prix récompense les hôtels engagés dans l’environnement, qui œuvrent pour le respect de la durabilité et de la responsabilité sociale.

Le TUI Holly est attribué depuis plus de 20 ans comme un gage de satisfaction de la clientèle. Choisi par les clients TUI du marché allemand, TUI reflète un niveau exceptionnellement élevé d’appréciation afin de proposer aux clients et les agences de voyages les meilleurs hôtels de vacances au monde. TUI Holly est une garantie de la satisfaction des clients le plus élevé et est un argument de vente important dans les agences de voyage et sur le web.

La nouvelle marque «TUI Top Quality» est utilisée par les hôtels les plus populaires dans le monde. TUI Top Quality offre aux clients et aux agences de voyages une assurance lors du choix d’un hôtel de vacances.

La Pirogue a remporté le TUI Holly pour la première fois en 2006, puis dans les années suivantes: 2007, 2008, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2016, 2017. Il a remporté pour la première fois le « TUI Top Quality » l’année dernière.

Situé sur la plage de Flic-en-Flac, La Pirogue l’un des premiers hôtels à ouvrir ses portes sur la côte ouest, en 1976. L’architecture originale de ses bungalows qui rappelle les voiles d’une pirogue, à l’origine du nom de l’hôtel lui-même, en a fait une référence dans l’industrie du tourisme.  Pour marquer ses 40 ans, l’hôtel a procédé à la rénovation de ses chambres et de ses parties communes dans un style Boho-Chic cette année. Des nouveaux bars et restaurants et un lobby tout neuf accueillent dès à présent les nouveaux clients de l’hôtel. La cérémonie officielle de la réouverture de La Pirogue a eu le 6 décembre en présence du Premier ministre, Pravind Jugnauth, et Anil Gayan, ministre du Tourisme.

Sun Resorts fait partie du Pôle ‘Hotel Management’  de Sun Limited. Sun Resorts possède et gère 4 hôtels à l’Ile Maurice (La Pirogue, Sugar Beach, Long Beach, Ambre) et l’emblématique Ile aux Cerfs, une île de loisirs sur laquelle se trouve le parcours de golf de championnat conçu par Bernhard Langer. Aux Maldives, Kanuhura Maldives, est un hôtel membre de ‘Leading Hotels of the World’.

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Plaisanteries et vilaines blagues : On ne badine pas avec la loi

Bam Fareedun

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Plaisanteries et vilaines blagues : On ne badine pas avec la loi

Plaisanteries et vilaines blagues : On ne badine pas avec la loi

C’est ce que nous a déclaré l’avocat Nilkant Dulloo, concernant les fausses alertes à la bombe et autres mauvaises blagues. Cette pratique semble avoir pris une tendance ascensionnelle ces derniers temps. La dernière en date concerne ce policier qui avait forcé l’annulation d’un séminaire au siège de l’ICAC la semaine dernière, quand il informa une préposée des lieux de l’existence d’une bombe dans l’enceinte de l’établissement. Toutefois, il s’est avéré que c’était une fausse alerte.

Arrêté par la police, le suspect affirme qu’il voulait simplement faire une plaisanterie à une amie. Mais que dit la loi dans un tel contexte ?

Pour l’avocat Nilkant Dulloo, il n’y a aucune excuse. Si le suspect est trouvé coupable, il encourt une peine de prison pouvant aller jusqu’à 20 ans. Plaisanter pour nuire à la tranquillité des gens, c’est une Strict Liability Offence, selon l’avocat. Il explique que si l’identité de la personne qui a utilisé un numéro de téléphone pour faire la plaisanterie est prouvée, le coupable ne pourra jamais s’en sortir.

Nilkant Dulloo avance que la seule échappatoire serait de prouver que la blague avait été faite sous la menace d’une arme.

Un autre type de plaisanterie concerne l’utilisation d’un compte mail pour envoyer des messages obscènes ou pour faire des blagues. Là encore, le délit est grave. Le coupable pourra écoper d’une amende ne dépassant pas Rs200, 000 ou d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à 20 ans.

La loi de l’ICTA est claire et nette :

Access with intent to commit offences

 «Any person who causes a computer system to perform any function for the purpose of securing access to any program or data held in any computer system, with intent to commit an offence under any other enactment, shall commit an offence and shall, on conviction, be liable to a fine not exceeding 200,000 rupees and to penal servitude not exceeding 20 years»

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Méthadone : Les travailleurs sociaux réclament plus de contrôle dans la distribution 

Sweety Seerutton

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Méthadone : Les travailleurs sociaux réclament plus de contrôle dans la distribution 

Méthadone : Les travailleurs sociaux réclament plus de contrôle dans la distribution 

Le trafic de méthadone continue de plus belle dans certains endroits du pays malgré l’alerte donnée par les ONG’s et les travailleurs sociaux, qui n’arrêtent pas d’attirer l’attention des autorités sur le recrudescence du trafic de cet opiacé de synthèse dans certaines régions.

Pour Danny Philippe, du Collectif Urgence Toxida (CUT), ce sont les autorités qui ne suivent pas le protocole établi. Il estime que si toutes les vérifications sont faites lors de la distribution de méthadone, il n’y aurait aucun trafic.

Le travailleur social ajoute également que les responsables des centres de distribution de méthadone doivent faire en sorte à ce que les toxicomanes avalent bien la dose avant de quitter le centre. Il parle aussi de « procédures de vérifications » avec le personnel. Danny Philippe pense que la discipline doit être stricte concernant non seulement ceux qui bénéficient de la méthadone et aussi des responsables des centres.

« Si le protocole est respecté, le trafic serait difficile », affirme-t-il.

Imran Dhanoo, directeur du Centre Idrice Goomany explique, pour sa part, qu’on ne peut utiliser le mot « trafic » mais il faut plutôt dire « peddling ». Commentant ces distributions illégales, il fait savoir que cela se passe dans certains centres où il n’y a pas de contrôle. Il concède toutefois que « le contrôle reste difficile ».

« Sertin gard dan labous ek zot met dan lot resipian pu donn lot dimunn », fait-il savoir. Selon lui, il n’y a qu’une poignée de personnes qui agissent d’une telle sorte, car, 70-75% prennent leur méthadone correctement.

Imran Dhanoo affirme qu’il faut mettre en place un système où les officiers de la santé auront bien l’œil sur les toxicomanes.

« S’il y avait des caméras de surveillance, il aurait été difficile pour ces personnes de s’engager dans cette commerce », fait-il savoir.

Il explique que l’addiction aux drogues est une maladie et que les toxicomanes sont des personnes malades. « Il faut les soigner à l’hôpital ».

Le directeur du Centre Idrice Goomany évoque aussi le sentiment de culpabilité de ces personnes. « Dan stasyon bizin bes la tet, atensyon tap ar koleg ou fami…dimunn pe guet zot », déclare-t-il. Ce dernier est d’avis que la distribution de de méthadone doit se faire dans un endroit plus convenable tel que dans un hôpital ou dans un centre communautaire.

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Beachwear Co Ltd : des Bangladais refusent de travailler

Deborah Momplé

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Beachwear Co Ltd : des Bangladais refusent de travailler

Beachwear Co Ltd : des Bangladais refusent de travailler

Une soixantaine de travailleurs Bangladais de l’usine Beachwear Exports Co Ltd de Belle-Etoile, en ont ras-le-bol des conditions de leur travail. Hier, ils ont effectué un sit-in devant leur dortoir à Belle-Etoile et dans l’après-midi, ils se sont rendus au siège du ministère du Travail à la Victoria House.

Ces travailleurs étrangers affirment que depuis plusieurs mois, ils ne perçoivent pas l’allocation spéciale de Rs 860, qui est payée par la Mauritius Revenue Authority (MRA) depuis janvier. Ils déclarent aussi que leurs dortoirs sont mal entretenus. Certains d’entre eux affirment que leurs contrats de travail sont arrivés à terme et qu’ils attendent toujours afin d’être rapatriés dans leur pays.

Contacté, le directeur de Beachwear déclare que les Bangladais ne sont effectivement pas partis travailler hier, mardi 17 juillet. Il affirme que le nécessaire sera fait auprès de la MRA concernant l’allocation.

Pour sa part, le représentant syndical des Bangladais, Fayzal Ally Beegun, indique qu’une rencontre est prévue ce matin, mercredi, avec le directeur de l’usine, afin de trouver une solution.

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