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LUX* Le Morne remporte le défi de l’innovation

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LUX* Le Morne remporte le défi de l’innovation

La productivité booste l’innovation. C’est dans cette optique le groupe LUX* a lancé le LUX* Innovation Challenge à l’attention de tous ses employés. Des 13 équipes qui se sont affrontées, ce sont celles de Café LUX*, LUX* Belle Mare, LUX* Le Morne et LUX* Atoll Ari Sud qui ont été retenues pour la finale, qui s’est tenue le mardi 5 décembre au LUX* Belle Mare. Le choix du jury s’est finalement porté sur LUX* Le Morne

« Nous sommes fiers et surtout très heureux d’avoir gagné le LUX* Innovation Challenge ! » lancent les membres de l’équipe du LUX* Le Morne. La grande finale s’est tenue au LUX* Belle Mare, le mardi 5 décembre. Selon les gagnants, c’est le travail d’équipe et qui a payé. « Chez LUX * Le Morne, l’innovation se retrouve dans tout ce que nous faisons. C’est une culture. Une façon de penser pour chacun des 410 membres de notre équipe. Je crois que notre projet apportera une petite révolution dans l’industrie hôtelière. »

13 équipes du groupe LUX* ont tenté de relever le défi que leur ont lancé leur employeur, en février 2017. L’objectif était de les amener à repousser leurs capacités créatives en proposant un projet portant sur le thème “Innovate to increase productivity”. « Le LUX* Innovation Challenge est une initiative visant à pousser nos team members à toujours se surpasser pour s’améliorer, garder le rythme et maintenir l’image de marque du groupe hôtelier. En travaillant sur le même thème, cela renforce le sentiment d’appartenance au groupe, mais aussi à démontrer leur savoir-faire. Ils ont, une fois de plus, fait preuve d’innovation et de créativité cette année et nous ont gratifié de beaux projets », a déclaré Paul Jones, CEO du groupe LUX*.

Après délibérations, les quatre membres du jury, soit Aisha Allee, fondatrice et Chairperson de Blast Burson-Marsteller ; Rajeev Hasnah, Managing Director de Blue Delta Advisory ; Eddy Yeung, directeur de CIEL et Pierre Dinan, économiste, ont été séduits par le projet de LUX* Le Morne pour son concept novateur. « Il consiste à enrichir le travail quotidien des membres de notre équipe tout en augmentant la productivité et en aidant nos convives à célébrer la vie. Notre projet pilote a donné des résultats impressionnants et nous sommes impatients de l’implémenter complètement dans notre hôtel et, nous l’espérons, dans tous les établissements LUX *. Notre projet concerne les employés parce qu’ils sont l’ADN, l’alpha et l’oméga de la philosophie de LUX *. Je remercie sincèrement toute mon équipe. Ils méritent tellement ce trophée. Je ne saurai être plus fier d’eux », a déclaré Jeremie de Fombelle, General Manager LUX* Le Morne, avec une fierté legitime.

Aisha Allee – Fondatrice et présidente du conseil d’administration de Blast Communications

« Ces quatre dernières années, j’ai été agréablement surprise de l’inventivité dont font preuve les participants à travers leurs projets. Alors qu’au début, tous se familiarisaient encore au concept de l’innovation, aujourd’hui, nous voyons des équipes qui font abstraction de modèles classiques, qui remettent en cause les normes et qui redéfinissent l’hôtellerie. On doit constamment se rappeler la raison d’être d’un concours d’innovation. Les meilleures idées jaillissent quand les équipes travaillent de concert avec un esprit de compétition sain et sont inventives au point d’imaginer l’inimaginable. Je félicite les finalistes et leur souhaite bonne chance. Quant à ceux dont les projets n’ont pas été retenus, je leur donne rendez-vous l’année prochaine. »

Rajeev Hasnah – Directeur général, Blue Delta Advisory

« Vu le niveau d’engagement à innover dont les équipes ont fait preuve dans les projets mis en place, nous devons reconnaître que le concept et la mise en pratique de l’innovation est dans les gènes de tout le personnel de LUX*. C’est déjà un exploit vu que l’innovation est la clé de la croissance durable et du progrès. Avec chaque membre du personnel totalement dévoué à innover année après année, l’enseigne LUX* est sans conteste bien préparée pour s’adapter aux défis que présente le paysage en constante évolution de l’industrie hôtelière. Toutes mes félicitations aux finalistes et à tous ceux qui ont contribué à améliorer la productivité au sein de LUX*. »

Eddy Yeung – Directeur chez CIEL Textiles

Le défi de l’innovation, que LUX* a lancé sur plusieurs thèmes pendant ces dernières années, a engendré un environnement opportun pour les équipes à développer des capacités innovatrices et créatrices – l’innovation étant une compétence qui s’acquiert – propice  à la conception et à la mise en place de nouveaux produits et services. Cela démontre une motivation persistante à mieux servir les clients d’après la devise de LUX* « Aider les gens à célébrer la vie » résultant en une croissance appréciable et de meilleurs rendements. Je suis d’avis que LUX* est de plus en plus perçu comme une marque d’avant-gardiste dans l’hôtellerie. LUX* fait figure de pionnier dans son domaine. Je suis fier de la chance qui m’a été donnée de participer à cette merveilleuse aventure. C’est un grand plaisir de travailler avec une équipe aussi brillante et professionnelle.

Pierre Dinan – Economiste

Innover pour mieux utiliser les ressources disponibles

Peu importe la sphère où l’on opère ou l’activité que l’on pratique, il est indispensable que l’on soit toujours à la recherche de moyens nouveaux et plus performants pour atteindre les objectifs désirés. Se contenter de ce qui a toujours réussi jusqu’ici, c’est non seulement risquer de s’endormir sur son glorieux passé, mais aussi de se voir distancer par des innovations dans le savoir-faire. Or, nous sommes entrés de plain-pied dans le siècle des innovations et, plus que jamais, nous devons nous adapter à ses exigences. C’est ce que LUX* a parfaitement compris en organisant ces concours annuels sur l’innovation, lesquels suscitent chez les différentes équipes participantes un réel effort à se surpasser pour trouver des manières nouvelles d’accomplir leurs tâches professionnelles. Que tous ceux qui participent à ces concours soient félicités et encouragés à continuer sur cette voie dans les années à venir.    

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Plaisanteries et vilaines blagues : On ne badine pas avec la loi

Bam Fareedun

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Plaisanteries et vilaines blagues : On ne badine pas avec la loi

Plaisanteries et vilaines blagues : On ne badine pas avec la loi

C’est ce que nous a déclaré l’avocat Nilkant Dulloo, concernant les fausses alertes à la bombe et autres mauvaises blagues. Cette pratique semble avoir pris une tendance ascensionnelle ces derniers temps. La dernière en date concerne ce policier qui avait forcé l’annulation d’un séminaire au siège de l’ICAC la semaine dernière, quand il informa une préposée des lieux de l’existence d’une bombe dans l’enceinte de l’établissement. Toutefois, il s’est avéré que c’était une fausse alerte.

Arrêté par la police, le suspect affirme qu’il voulait simplement faire une plaisanterie à une amie. Mais que dit la loi dans un tel contexte ?

Pour l’avocat Nilkant Dulloo, il n’y a aucune excuse. Si le suspect est trouvé coupable, il encourt une peine de prison pouvant aller jusqu’à 20 ans. Plaisanter pour nuire à la tranquillité des gens, c’est une Strict Liability Offence, selon l’avocat. Il explique que si l’identité de la personne qui a utilisé un numéro de téléphone pour faire la plaisanterie est prouvée, le coupable ne pourra jamais s’en sortir.

Nilkant Dulloo avance que la seule échappatoire serait de prouver que la blague avait été faite sous la menace d’une arme.

Un autre type de plaisanterie concerne l’utilisation d’un compte mail pour envoyer des messages obscènes ou pour faire des blagues. Là encore, le délit est grave. Le coupable pourra écoper d’une amende ne dépassant pas Rs200, 000 ou d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à 20 ans.

La loi de l’ICTA est claire et nette :

Access with intent to commit offences

 «Any person who causes a computer system to perform any function for the purpose of securing access to any program or data held in any computer system, with intent to commit an offence under any other enactment, shall commit an offence and shall, on conviction, be liable to a fine not exceeding 200,000 rupees and to penal servitude not exceeding 20 years»

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Méthadone : Les travailleurs sociaux réclament plus de contrôle dans la distribution 

Sweety Seerutton

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Méthadone : Les travailleurs sociaux réclament plus de contrôle dans la distribution 

Méthadone : Les travailleurs sociaux réclament plus de contrôle dans la distribution 

Le trafic de méthadone continue de plus belle dans certains endroits du pays malgré l’alerte donnée par les ONG’s et les travailleurs sociaux, qui n’arrêtent pas d’attirer l’attention des autorités sur le recrudescence du trafic de cet opiacé de synthèse dans certaines régions.

Pour Danny Philippe, du Collectif Urgence Toxida (CUT), ce sont les autorités qui ne suivent pas le protocole établi. Il estime que si toutes les vérifications sont faites lors de la distribution de méthadone, il n’y aurait aucun trafic.

Le travailleur social ajoute également que les responsables des centres de distribution de méthadone doivent faire en sorte à ce que les toxicomanes avalent bien la dose avant de quitter le centre. Il parle aussi de « procédures de vérifications » avec le personnel. Danny Philippe pense que la discipline doit être stricte concernant non seulement ceux qui bénéficient de la méthadone et aussi des responsables des centres.

« Si le protocole est respecté, le trafic serait difficile », affirme-t-il.

Imran Dhanoo, directeur du Centre Idrice Goomany explique, pour sa part, qu’on ne peut utiliser le mot « trafic » mais il faut plutôt dire « peddling ». Commentant ces distributions illégales, il fait savoir que cela se passe dans certains centres où il n’y a pas de contrôle. Il concède toutefois que « le contrôle reste difficile ».

« Sertin gard dan labous ek zot met dan lot resipian pu donn lot dimunn », fait-il savoir. Selon lui, il n’y a qu’une poignée de personnes qui agissent d’une telle sorte, car, 70-75% prennent leur méthadone correctement.

Imran Dhanoo affirme qu’il faut mettre en place un système où les officiers de la santé auront bien l’œil sur les toxicomanes.

« S’il y avait des caméras de surveillance, il aurait été difficile pour ces personnes de s’engager dans cette commerce », fait-il savoir.

Il explique que l’addiction aux drogues est une maladie et que les toxicomanes sont des personnes malades. « Il faut les soigner à l’hôpital ».

Le directeur du Centre Idrice Goomany évoque aussi le sentiment de culpabilité de ces personnes. « Dan stasyon bizin bes la tet, atensyon tap ar koleg ou fami…dimunn pe guet zot », déclare-t-il. Ce dernier est d’avis que la distribution de de méthadone doit se faire dans un endroit plus convenable tel que dans un hôpital ou dans un centre communautaire.

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Beachwear Co Ltd : des Bangladais refusent de travailler

Deborah Momplé

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Beachwear Co Ltd : des Bangladais refusent de travailler

Beachwear Co Ltd : des Bangladais refusent de travailler

Une soixantaine de travailleurs Bangladais de l’usine Beachwear Exports Co Ltd de Belle-Etoile, en ont ras-le-bol des conditions de leur travail. Hier, ils ont effectué un sit-in devant leur dortoir à Belle-Etoile et dans l’après-midi, ils se sont rendus au siège du ministère du Travail à la Victoria House.

Ces travailleurs étrangers affirment que depuis plusieurs mois, ils ne perçoivent pas l’allocation spéciale de Rs 860, qui est payée par la Mauritius Revenue Authority (MRA) depuis janvier. Ils déclarent aussi que leurs dortoirs sont mal entretenus. Certains d’entre eux affirment que leurs contrats de travail sont arrivés à terme et qu’ils attendent toujours afin d’être rapatriés dans leur pays.

Contacté, le directeur de Beachwear déclare que les Bangladais ne sont effectivement pas partis travailler hier, mardi 17 juillet. Il affirme que le nécessaire sera fait auprès de la MRA concernant l’allocation.

Pour sa part, le représentant syndical des Bangladais, Fayzal Ally Beegun, indique qu’une rencontre est prévue ce matin, mercredi, avec le directeur de l’usine, afin de trouver une solution.

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