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Île Maurice, une autre vision du luxe

Île Maurice, une autre vision du luxe

L’île Maurice attire les visiteurs en famille à la recherche de plaisirs balnéaires. Et elle le fait bien. Pourtant, au-delà de son magnifique lagon et de ses eaux turquoise, elle ne manque pas d’attraits, de paysages variés et d’activités qu’il serait dommage de négliger. Car l’ancienne Isle de France est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros et, mais cela se sait moins, un paradis pour les chasseurs.

À l’intérieur, l’île déploie des paysages exceptionnels et escarpés avec, en montagne, des dénivelés vertigineux à couper le souffle. Le gibier est très présent dans les célèbres « chassées », ces territoires privés de plusieurs centaines d’hectares situés à proximité des plages et des plantations de canne à sucre. Des terres survolées à la tombée de la nuit par de grandes chauves-souris (des roussettes inoffensives) qui, au grand dam des agriculteurs, se nourrissent de fruits exotiques, goyaves de Chine et litchis.

Depuis 1870, les membres de la famille royale d’Angleterre ont arpenté les réserves mauriciennes, notamment celle de Plaine Noël, à Forest Side, pour tirer la perdrix ou la pintade. Aujourd’hui encore, on perpétue avec élégance les traditions cynégétiques au Domaine de l’Etoile, à Gibraltar et à Gaulettes Serrées, trois espaces sauvages situés sur la côte est de l’île, à proximité du célèbre Anahita Golf & Spa Resort, au coeur d’une végétation luxuriante et tropicale où l’on chasse en battue le sanglier (le cochon marron) et le cerf de Java, introduit dans l’île en 1639 par l’occupant hollandais.

En arpentant en silence ces domaines protégés, on peut croiser furtivement, au détour d’un sentier, des mangoustes et des singes. À l’instar du « stalking » écossais, la chasse sportive du cerf à l’approche reste le nec plus ultra. Toujours difficile, elle se déroule tôt le matin ou en fin de journée. C’est sans doute l’exercice le plus apprécié des chasseurs qui fréquentent le Domaine de l’Etoile, ainsi que le souligne Antoine Cohen-Potin, président du Cercle Gaston Phoebus : « Bien que présent en bonne densité sur ces territoires de l’île, dès qu’il perçoit un danger, le cerf de Maurice va se mettre en harde au milieu des biches. Même si vous pouvez l’observer de loin, il n’est donc pas aisé à chasser. Vous croyez l’approcher facilement à une centaine de mètres, voire de plus près, mais il s’enfuit au moindre signe de dérangement ! »

Idéalement situé sur la commune de Flacq, à l’est de l’île, le Domaine de l’Etoile appartient au groupe Alteo Limited, qui gère le magnifique resort balnéaire Anahita Golf & Spa, à quinze minutes de route. Outre sa réserve de chasse, le lieu est l’un des centres d’activité les plus réussis du pays. Ce domaine écotouristique attire une clientèle désireuse de s’offrir quelques frissons sans risque sur ses tyroliennes (la plus longue mesure un kilomètre) ou de partir en balade à cheval, en VTT, en quad ou en buggy sur les pistes et les sentiers.

L’endroit se donne aussi des airs de parc d’attractions tropical avec son Kids Fun Village où les enfants trouvent toute une gamme d’activités de découverte et d’aventure, rien que pour eux. À quelques kilomètres de là, sur une des parties les plus sauvages et les plus belles de la côte est, Anahita s’impose comme le spot chic et luxe de Maurice. Face à l’île aux Cerfs, l’endroit, avec l’Anahita Golf & Spa Resort, le Four Seasons Resort Mauritius at Anahita et le Shangri-La’s Le Touessrok Resort & Spa, est un peu le triangle d’or de cette côte qui recèle pourtant le top de l’hôtellerie haut de gamme mauricienne.

Sur 213 hectares de jardins tropicaux bordés par des arbres centenaires, les vacanciers disposent du meilleur de l’hospitalité avec des équipements hors du commun. Deux golfs 18 trous, le Four Seasons Golf Club Mauritius at Anahita, dessiné par le champion sud-africain Ernie Els, et L’Île aux Cerfs Golf Club, signé par le grand pro allemand Bernhard Langer. Entièrement rénové il y a trois ans, ce parcours est considéré comme un « must play » par un autre grand champion, l’écossais Colin Montgomerie…

Ajoutez à cela pas moins de neuf restaurants et un hébergement qui va de la suite spacieuse (50 mètres carrés) à la villa de 600 mètres carrés en passant par des maisons mitoyennes et des appartements de 230 mètres carrés, et vous comprendrez le succès du domaine. L’Anahita Golf & Spa Resort développe un programme en IRS (Integrated Resort Scheme), une formule qui permet aux étrangers d’investir à Maurice en bénéficiant de nombreux avantages : acquisition en pleine propriété, obtention du permis de résidence, aucune taxe de succession, pas d’impôt sur la plus-value immobilière…

Manifestement, la formule séduit, puisqu’à ce jour plus de 230 unités (suites et villas) ont été vendues et que, depuis l’ouverture du domaine en 2008, le groupe lance une nouvelle phase tous les deux ans. Le Domaine se charge de louer les maisons et les suites à ses clients vacanciers qui bénéficient, comme les propriétaires, de toutes les facilités hôtelières les plus luxueuses.

Séjourner à Anahita, c’est pouvoir décider de profiter des services de l’hôtel (restaurants, piscines, activités sportives et nautiques, club pour enfants), de faire venir un chef pour préparer vos repas ou même de commander vos menus aux restaurants et les faire livrer pour des moments plus intimes. Cette volonté de développement soft, respectueuse de l’environnement et protectrice des espaces naturels est inscrite dans une charte de la société Alteo Properties (propriétaire d’Anahita). Comme le souligne son PDG, Patrice Legris : « Il s’agit de constructions qui répondent aux attentes relatives au développement durable, notamment en matière d’isolation. Chaque demeure a un plan différent mais avec le même concept, utilisant la pierre et le bois pour respecter le contexte local. Une large place est attribuée à la vie en varangue. »

Source : lesechos.fr