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Politique

2018, une année stratégique sur le plan politique ?

2018,une année stratégique sur le plan politique ?

2017 a été une année très mouvementée sur le plan politique. Et 2018 sera vraisemblablement encore plus agitée. Les grands partis politiques seront amenés à peaufiner leurs armes pour être prêts pour les élections générales, qui auront lieu, en principe, en décembre 2019, soit à la fin du mandat de l’alliance Lepep.

Ce n’est un secret pour personne. Des alliances devraient faire surface au courant de l’année. La configuration principale, selon certaines sources fiables, serait la réunification de la grande famille militante. Ainsi, on pourrait s’attendre à voir le MP, le ML, le MMM et le MSM sous une seule bannière. La raison de cette union : évincer Navin Ramgoolam de la scène politique. Mais pour y arriver, une condition sine qua non est de mise: Propulser Paul Bérenger au poste de Président de la République. Ce scénario semble avoir la bénédiction du parti soleil et du MP.

En effet, si ces derniers jours, certains medias annonçaient un rapprochement entre le Mouvement Patriotique et le Parti Travailliste, l’état-major du parti au couleur grenat n’est pas de cet avis. « Il y a le souhait de rassembler tous les militants. On a commis une erreur en 2014, pas question de la répéter ! », affirme-t-on.

Par ailleurs, la population aura à cœur de voir ce que fera le très bouillant Roshi Bhadain, surtout après sa défaite à la partielle du No 18 l’année dernière. Lui qui se trouve actuellement au Royaume Uni  pour des raisons familiales, « n’a aucune intention d’arrêter sa carrière politique », précise-t-on dans son entourage. On nous confie que le leader du Reform Party songera à un possible allié « qui correspond le mieux à sa philosophie ».

En outre, du côté  du PMSD, même après la défaite à la partielle, l’on maintient toujours qu’ils iront seul aux législatives en 2019. Cependant, plusieurs sources indiquent que certains membres bleus seraient en partance. Soit ils rejoigneront un autre parti, ou ils siègeront en indépendants. D’ailleurs, le congé politique pris par le député correctif Salim Abbas Mamode interpelle plus d’un.