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Certification LEED-ND : la Smart City de Moka vise un réel développement écologique

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Certification LEED-ND : la Smart City de Moka vise un réel développement écologique

Si la Smart City de Moka a pour ambition de redessiner le centre de l’île, cet objectif ne se veut pas uniquement topographique. À travers l’obtention de la certification LEED Neighborhood Development, le promoteur cherche à implémenter une nouvelle philosophie de développement durable axée, entre autres, sur l’économie d’énergie et le recyclage des eaux usées. D’autant plus, que ce label international assurera une plus grande visibilité au projet et garantira sa facette écologique auprès des investisseurs.

L’acronyme LEED signifie ‘Leadership in Energy and Environmental Design’. Il s’agit d’une certification américaine qui accrédite de nombreux projets de développement urbain à travers le monde. « Nous avons choisi d’obtenir cette certification pour montrer que le développement durable n’est pas pour nous qu’un principe théorique. Une fois la certification obtenue, nous serons le tout premier projet de développement urbain du pays, et l’un des rares en Afrique, à bénéficier d’un tel label », explique Samuel de Gersigny, responsable du développement de la Smart City de Moka.

Pour obtenir la certification LEED Neighborhood Development (LEED-ND), la zone de développement doit comprendre au moins un bâtiment certifié LEED. Le nouveau quartier général de PwC Mauritius, actuellement en construction à Telfair Square, le Central Business District de la Smart City de Moka, bénéficiera de la certification LEED.  En d’autres mots, la Smart City de Moka répond déjà à un critère essentiel dans l’obtention du label LEED-ND.

« La délivrance de cette certification, implique que nous respectons un cahier des charges très précis car nos infrastructures devront être conformes aux normes imposées par le United States Green Building Council, organisme en charge de l’élaboration de la charte liée aux certifications LEED », ajoute Samuel de Gersigny.

En règle générale, les normes LEED concernent la consommation énergétique et les besoins en eau. Dans le cas de la certification LEED-ND, les infrastructures devront aussi répondre à ces critères. Le promoteur de la Smart City de Moka a déjà entamé les procédures et soumis les plans du projet à la Green Business Certification Incorporation, entreprise privée qui gère toutes les certifications LEED. L’évaluation et le suivi sont assurés à Maurice par un consultant local agréé.

La certification LEED-ND intervient à plusieurs niveaux. Elle débute sur papier avec le design qui doit respecter les critères établis par celle-ci. Durant la phase de construction, le promoteur devra s’assurer que le chantier soit toujours bien maintenu. Elle implique aussi l’utilisation de matériaux recyclés et la gestion efficace de l’eau sur le chantier (recyclage de l’eau entre autres). Les déchets sont triés et catégorisés pour ensuite être dirigés vers les centres de traitement ou de recyclage. Le propriétaire-bailleur prend en outre des engagements pour les bâtiments futurs qui seront développés par les tiers au sein de la zone couverte par la certification. « Cela nous rassure de savoir que tout a été pensé minutieusement et cela nous pousse à avoir des exigences plus élevées », déclare Samuel De Gersigny, responsable du projet.

Les avantages de la certification LEED-ND sont multiples, le plus notable étant un retour sur investissement assez rapide vu les économies réalisées sur la facture énergétique. Elle harmonise aussi le développement au sein d’une même zone géographique et permet la mise en place de projets qui s’inscrivent parfaitement dans une démarche durable.

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[Vidéo] Au CCID : Deux associations socioculturelles hindoues portent plainte contre l’Express

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Au CCID : Deux associations socioculturelles portent plainte contre l’express

[Vidéo] Au CCID : Deux associations socioculturelles hindoues portent plainte contre l’Express

Roshan Jerhul, le président de la Veer Ekta Association et Yudhisthir Seebocus du Narasimha Welfare Association, sont très remontés contre le journal l’Express. Cela fait suite à un article paru le 14 février intitulé: ” Shiva, les jeunes et le gandia ”.

Les deux présidents se sont rendus au Central Criminal Investigation Division, pour consigner une déposition contre l’Express ce lundi, 19 février. Roshan Jerhul affirme : «si l’Express ine pare pou lager, nou pou lager pou defan la cause spirituelle de la kominote hindou».

Par contre, Yudhisthir Seebocus nous explique : «nou dan enn pays multi-racial, nou bizin respecter zot tou».

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Fraude bancaire en Inde – Sudhir Sesungkur : « nous enquêtons si l’argent a transité par Maurice »

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Fraude bancaire en Inde – Sudhir Sesungkur : « nous enquêtons si l’argent a transité par Maurice »

La Punjab National Bank (PNB) du Sud de Mumbai se trouve actuellement au cœur d’un cas de fraude lié au bijoutier milliardaire Nirav Modi. Selon les comptes bancaires de la Punjab National Bank, Nirav Modi avait entrepris des transactions frauduleuses d’un montant de 1.8 milliards dollars entre 2011 et 2017.

La presse internationale mentionne également que $90 millions a transité à travers la branche mauricienne de la State Bank of India (SBI).  

Les responsables de cette banque en Inde ont expliqué « nous enquêtons toujours pour savoir comment ils ont pu le faire et comment cela est passé inaperçu pendant si longtemps. » Ce fraude comprend un présumé détournement du SWIFT interbank messaging system et des registres incomplets.

La SBI a un chiffre collatéral de $212 million lié à cette fraude. Rajnish Kumar, Président de la SBI explique que ce lien était uniquement avec la Punjab National Bank et qu’il n’y voit aucun risque financier.

Nous avons contacté le ministre des Services financiers, Sudhir Sesungkur. Ce dernier explique qu’il faut savoir, avant tout, si cet argent a transité par Maurice. Si tel est le cas, alors il faut que la Financial Intelligence Unit (FIU) prenne la responsabilité. Par ailleurs, si l’argent n’a jamais transité, la responsabilité revient au ministère des Finances et à la Banque de Maurice. Le ministre affirme également qu’une enquête est en cours.

Mais qu’en est-il du mécanisme de cette fraude ?

Elle a été faite à travers un abus de Letters of Undertaking (LoU) émises par la PNB. Dans le financement des échanges commerciaux, soit des commerces d’imports et d’exports, les compagnies ont besoin de fonds pour payer les fournisseurs étrangers en devises étrangères.

Lorsqu’une compagnie indienne approche un banquier pour ce genre d’investissement, les fonctionnaires désignés approuvent la limite de crédit et la LoU sera émise.

Un message est ensuite envoyé de la maison mère à la filiale étrangère en utilisant la Society for World Interbank Financial Telecommunication, soit le (SWIFT).

La SWIFT est un système de messagerie mondiale utilisé par plus de 11 000 institutions financières dans plus de 200 pays.

En recevant le message SWIFT, la banque offre ensuite le crédit contre les documents d’imports pour 90 jours.

Sources :

Reuters

The Hindu

Indian Express

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Abus sexuel sur les enfants : des réunions consultatives enclenchées

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Abus sexuel sur les enfants : des réunions consultatives enclenchées

Les droits des enfants victimes d’abus sexuels ne sont pas complètement protégés à Maurice. C’est le constat de Rita Venkatasawmy de l’Ombudsperson for Children (OCO). Selon elle, cette situation s’explique par un manque de collaboration et de consultation des acteurs concernés, travaillant pour la prévention d’abus sexuels sur les enfants ainsi que leur réhabilitation.

C’est dans cette optique que l’OCO organise, depuis le 14 février dernier, trois réunions consultatives avec les partenaires de ce secteur. Les deuxième et troisième réunions se tiendront les 21 et 28 février prochain au NPFL Building à Beau-Bassin. La prévention des abus sexuels ainsi que la réhabilitation des victimes seront à l’agenda. Des recommandations seront ensuite faites aux autorités concernées.

Rita Venkatasawmy déplore aussi le manque de savoir-faire technique entre les parties prenantes concernant l’impact de l’abus sexuels sur les enfants, sur les familles ainsi que la société. L’OCO affirme que plusieurs cas d’abus sexuels échappent aux autorités et à la communauté. « Il est du devoir de chaque citoyen de ne pas fermer les yeux sur ce qui se passe dans notre société ».

 

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