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Action disciplinaire contre le secrétaire de la POA : La FCSOU monte au créneau

Sarvesh Bhugowandeen

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Action disciplinaire contre le secrétaire de la POA : La FCSOU monte au créneau

« C’est injuste! Où  est la liberté du corps syndical ? », c’est en ces termes que Narendranath Gopee, président de la Federation of Civil Service and Other Unions (FCSOU), s’est prononcé sur cette affaire. Il a écrit une lettre au secrétaire du cabinet ainsi qu’au chef du service civil, hier. Il monte au créneau pour dénoncer une action disciplinaire contre le garde chiourme Hanson Heeranath Mungrah, qui est aussi le secrétaire de la Prison Officer’s Association (POA).

Cela faisait suite au fait que ce dernier, de par son position comme membre affluent du groupe syndicale, avait pris part à une émission radio récemment. Le gardien de prison en question sera convoqué devant un comité disicplinaire le 17 janvier prochain.

Dans le courriel, l’on fait comprendre que cette décision est inacceptable. «Any breach which, in the opinion of management, could have been committed in this capacity, can be addressed under provisions of the Employment Relations Act 2008 (amended) (the Act) », souligne-t-on dans la lettre.

On peut lire plus loin: « a public officer who is equally a trade unionist wears two distinct caps and the Commissioner must direct his mind with prudence to make a rational discrimination between these two official statuses before manifesting any intention to take disciplinary action».

Ainsi, le président de la FSCOU demande à ce que cette décision du Commissaire des Prisons soit revue au plus vite « parce que nous vivons dans une société de droit!»

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Plaisanteries et vilaines blagues : On ne badine pas avec la loi

Bam Fareedun

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Plaisanteries et vilaines blagues : On ne badine pas avec la loi

Plaisanteries et vilaines blagues : On ne badine pas avec la loi

C’est ce que nous a déclaré l’avocat Nilkant Dulloo, concernant les fausses alertes à la bombe et autres mauvaises blagues. Cette pratique semble avoir pris une tendance ascensionnelle ces derniers temps. La dernière en date concerne ce policier qui avait forcé l’annulation d’un séminaire au siège de l’ICAC la semaine dernière, quand il informa une préposée des lieux de l’existence d’une bombe dans l’enceinte de l’établissement. Toutefois, il s’est avéré que c’était une fausse alerte.

Arrêté par la police, le suspect affirme qu’il voulait simplement faire une plaisanterie à une amie. Mais que dit la loi dans un tel contexte ?

Pour l’avocat Nilkant Dulloo, il n’y a aucune excuse. Si le suspect est trouvé coupable, il encourt une peine de prison pouvant aller jusqu’à 20 ans. Plaisanter pour nuire à la tranquillité des gens, c’est une Strict Liability Offence, selon l’avocat. Il explique que si l’identité de la personne qui a utilisé un numéro de téléphone pour faire la plaisanterie est prouvée, le coupable ne pourra jamais s’en sortir.

Nilkant Dulloo avance que la seule échappatoire serait de prouver que la blague avait été faite sous la menace d’une arme.

Un autre type de plaisanterie concerne l’utilisation d’un compte mail pour envoyer des messages obscènes ou pour faire des blagues. Là encore, le délit est grave. Le coupable pourra écoper d’une amende ne dépassant pas Rs200, 000 ou d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à 20 ans.

La loi de l’ICTA est claire et nette :

Access with intent to commit offences

 «Any person who causes a computer system to perform any function for the purpose of securing access to any program or data held in any computer system, with intent to commit an offence under any other enactment, shall commit an offence and shall, on conviction, be liable to a fine not exceeding 200,000 rupees and to penal servitude not exceeding 20 years»

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Méthadone : Les travailleurs sociaux réclament plus de contrôle dans la distribution 

Sweety Seerutton

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Méthadone : Les travailleurs sociaux réclament plus de contrôle dans la distribution 

Méthadone : Les travailleurs sociaux réclament plus de contrôle dans la distribution 

Le trafic de méthadone continue de plus belle dans certains endroits du pays malgré l’alerte donnée par les ONG’s et les travailleurs sociaux, qui n’arrêtent pas d’attirer l’attention des autorités sur le recrudescence du trafic de cet opiacé de synthèse dans certaines régions.

Pour Danny Philippe, du Collectif Urgence Toxida (CUT), ce sont les autorités qui ne suivent pas le protocole établi. Il estime que si toutes les vérifications sont faites lors de la distribution de méthadone, il n’y aurait aucun trafic.

Le travailleur social ajoute également que les responsables des centres de distribution de méthadone doivent faire en sorte à ce que les toxicomanes avalent bien la dose avant de quitter le centre. Il parle aussi de « procédures de vérifications » avec le personnel. Danny Philippe pense que la discipline doit être stricte concernant non seulement ceux qui bénéficient de la méthadone et aussi des responsables des centres.

« Si le protocole est respecté, le trafic serait difficile », affirme-t-il.

Imran Dhanoo, directeur du Centre Idrice Goomany explique, pour sa part, qu’on ne peut utiliser le mot « trafic » mais il faut plutôt dire « peddling ». Commentant ces distributions illégales, il fait savoir que cela se passe dans certains centres où il n’y a pas de contrôle. Il concède toutefois que « le contrôle reste difficile ».

« Sertin gard dan labous ek zot met dan lot resipian pu donn lot dimunn », fait-il savoir. Selon lui, il n’y a qu’une poignée de personnes qui agissent d’une telle sorte, car, 70-75% prennent leur méthadone correctement.

Imran Dhanoo affirme qu’il faut mettre en place un système où les officiers de la santé auront bien l’œil sur les toxicomanes.

« S’il y avait des caméras de surveillance, il aurait été difficile pour ces personnes de s’engager dans cette commerce », fait-il savoir.

Il explique que l’addiction aux drogues est une maladie et que les toxicomanes sont des personnes malades. « Il faut les soigner à l’hôpital ».

Le directeur du Centre Idrice Goomany évoque aussi le sentiment de culpabilité de ces personnes. « Dan stasyon bizin bes la tet, atensyon tap ar koleg ou fami…dimunn pe guet zot », déclare-t-il. Ce dernier est d’avis que la distribution de de méthadone doit se faire dans un endroit plus convenable tel que dans un hôpital ou dans un centre communautaire.

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Beachwear Co Ltd : des Bangladais refusent de travailler

Deborah Momplé

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Beachwear Co Ltd : des Bangladais refusent de travailler

Beachwear Co Ltd : des Bangladais refusent de travailler

Une soixantaine de travailleurs Bangladais de l’usine Beachwear Exports Co Ltd de Belle-Etoile, en ont ras-le-bol des conditions de leur travail. Hier, ils ont effectué un sit-in devant leur dortoir à Belle-Etoile et dans l’après-midi, ils se sont rendus au siège du ministère du Travail à la Victoria House.

Ces travailleurs étrangers affirment que depuis plusieurs mois, ils ne perçoivent pas l’allocation spéciale de Rs 860, qui est payée par la Mauritius Revenue Authority (MRA) depuis janvier. Ils déclarent aussi que leurs dortoirs sont mal entretenus. Certains d’entre eux affirment que leurs contrats de travail sont arrivés à terme et qu’ils attendent toujours afin d’être rapatriés dans leur pays.

Contacté, le directeur de Beachwear déclare que les Bangladais ne sont effectivement pas partis travailler hier, mardi 17 juillet. Il affirme que le nécessaire sera fait auprès de la MRA concernant l’allocation.

Pour sa part, le représentant syndical des Bangladais, Fayzal Ally Beegun, indique qu’une rencontre est prévue ce matin, mercredi, avec le directeur de l’usine, afin de trouver une solution.

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