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[Vidéo] Le MGI « hanté» par des esprits maléfiques – Les vigiles témoignent

[Vidéo] Le MGI « hanté» par des esprits maléfiques – Les vigiles témoignent

Des cris, des pleurs, des chaises qui bougent ou des chants accompagnés d’instruments de musique. C’est ce qu’entendent les vigiles au Mahatma Gandhi Institute (MGI) à la tombée de la nuit. Ces événements se produisent plus précisément dans le département des finances. Une histoire à vous donner la chair de poule…

Selon Anand, un des vigiles, lui et ses collègues avaient alerté le poste de police de Moka, en croyant que des individus étaient en train de tout saccager à l’intérieur. Lorsque des policiers sont arrivés sur place, ces derniers impressionnés par le vacarme, n’osaient pas intervenir seuls. Ainsi, ils devaient opter pour du renfort avant de pénétrer à l’intérieur. « La porte ti pe sakouyer depi endan. Ti pou krwar bann dimoun ti pou sorti ar nou».

Au niveau de la police, une source nous confirme avoir eu une requête des vigiles, il y a trois semaines. « Des policiers se sont effectivement rendus au MGI en croyant que le bâtiment était en train d’être vandalisé. Lorsqu’ils sont entrés dans le  département des finances, ils ont été surpris de constater qu’il n’y avait personne à l’intérieur», nous relate notre interlocuteur. « Avant ti enn cimitire sa», nous lâche-t-il d’un air amusé.

Une équipe d’Inside News s’est rendue au MGI pour en savoir plus. Notre présence s’est propagée comme une trainée de poudre dans le bâtiment. Surtout au département des finances. « Bann zournalist la meme. Pou zafer Ghost sa... », Souffle une employé à sa collègue, un sourire aux lèvres.

Pas moyen d’obtenir une version officielle d’un responsable. « Nous n’avons pas le droit de parler aux membres de la presse», nous confie une employée. Idem pour ses collègues que nous croisons dans les couloirs. Rien qu’avec notre présence, on aurait cru qu’ils avaient vu le diable en personne.

L’une des employées nous confiera sur le ton de la confidence, que ce serait sans doute l’âme d’un des employés retrouvé mort dans une maison avec neuf autres personnes à Béchard Lane en 2004, qui hanterait le bâtiment. « Certaines personnes affirment avoir vu son fantôme. Nous savons également que le bâtiment a été construit sur un cimetière»

Finalement nous sommes tombés sur Alan, l’un des vigiles qui travaillait le jour même où des policiers ont été mandés sur les lieux. « Enn fam letan ti pe travay finn truv enn sez tourne…» Il nous fait le récit des événements