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Goodluck Jonathan n’était “pas au courant” des activités de Cambridge Analytica

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Goodluck Jonathan n’était “pas au courant” des activités de Cambridge Analytica

L’ancien président du Nigeria, Goodluck Jonathan, n’était “pas au courant” des tentatives du cabinet de conseil politique Cambridge Analytica d’intervenir dans les élections de 2007 et 2015, a déclaré jeudi son porte-parole.

Le cabinet de conseil politique basé au Royaume-Uni fait face à des allégations selon lesquelles il aurait accédé de manière inappropriée aux données de Facebook pour cibler les électeurs avant l’élection présidentielle américaine et le référendum britannique sur le Brexit en 2016.

Au Nigeria, un comité gouvernemental étudie les allégations selon lesquelles SCL Elections, un affilié de Cambridge Analytica, a organisé des rassemblements pour dissuader les partisans de l’opposition de voter contre le Parti démocratique populaire (PDP) de Jonathan, alors au pouvoir en 2007.

“Goodluck Jonathan n’était pas au courant de telles tentatives, s’il y en avait”, a déclaré le porte-parole de l’ex-leader Ikechukwu Eze dans un communiqué.

“Le lanceur d’alerte à l’origine de l’allégation a toujours été cohérent en l’associant à un homme d’affaires anonyme, qui n’était ni lié au parti ni à la campagne de Jonathan”, a déclaré Eze.

L’enquête gouvernementale annoncée lundi examinera également si le travail de Cambridge Analytica pour les campagnes électorales du PDP a enfreint la loi nigériane “ou porté atteinte aux droits des autres partis et de leurs candidats”.

Le candidat du PDP Umaru Yar’Adua a remporté le scrutin présidentiel de 2007. Il est mort au pouvoir en 2010 et a été remplacé par son adjoint, Goodluck Jonathan.

Contrairement à l’Europe et aux États-Unis, où les lois sur la protection des données offrent un niveau de protection aux consommateurs, de nombreux Africains ont peu ou pas de recours si une violation de données se produit parce que les garanties légales et réglementaires n’existent pas.

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More than 200 Child Soldiers Freed in South Sudan

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More than 200 Child Soldiers Freed in South Sudan

More than 200 Child Soldiers Freed in South Sudan

More than 200 child soldiers were released by armed groups in war-torn South Sudan, part of a series of releases that will see almost 1,000 children freed in the coming months.

An estimated 19,000 children are believed to be in armed forces amid the country’s 5-year civil war, which has killed tens of thousands and displaced millions. South Sudan has one of the highest numbers of child soldiers in the world, according to the U.N.

At the “laying down of the guns” ceremony, 112 boys and 95 girls were returned to their families in areas outside the town of Yambio on Tuesday. It was the first community release of child soldiers where children were directly reunited with their parents and siblings instead of first going to institutions.

To date, the U.N. has released more than 2,000 child soldiers, yet despite progress and the government’s commitment to halt the recruitment of children, advocacy groups say it continues.

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Thousands of nurses have been sacked in Zimbabwe

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Thousands of nurses have been sacked in Zimbabwe

Thousands of nurses have been sacked in Zimbabwe

Vice-President Constantino Chiwenga said the nurses had refused to return to work after $17m (£12m) was released to increase their pay. He chided them for not going back “in the interest of saving lives“.

But the extraordinary move may simply be a tactic aimed at forcing the nurses back to work, correspondents say. Reviving the health sector has been a key challenge for President Emmerson Mnangagwa, who recently agreed to pay raises in order to end a doctors’ strike.

He said unemployed and retired nurses would be hired to replace those who had been sacked. In response, Zimbabwe’s nurses’ association said it has “taken note” of the move but added that the nurses remained on strike.

 

 

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Trafic du « saphir blanc »: quand les vivants hantent le monde des morts !

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Le trafic du « saphir blanc », quand les vivants hantent le monde des morts !

Trafic du « saphir blanc »: quand les vivants hantent le monde des morts !

Les autorités malgaches ont procédé à la saisie de 900 kilos d’ossements humains dans la région du Manakara. Cette affaire a éclaté au grand jour, suite à une complainte du voisinage dans la commune d’Ambala, là où des sacs remplis de restes humains étaient entreposés avant leur acheminement vers de potentiels acheteurs. Cette saisie surprenante « du saphir blanc » a été signalée à la police, le mardi 17 avril par le « Fokolona », soit, le porte-parole de la commune d’Ambala.

Selon l’adjudant de la gendarmerie, ces ossements étaient dissimulés sous des branches, à proximité d’une cabane et ont été découverts par un voisin. Les autorités se sont très vite enquis de cette affaire et ont déjà procédé à l’arrestation de quatre suspects, dont une femme.

Le commandant de la compagnie de Manakara, commentant cette affaire, a souligné qu’aucun cas de profanation de tombes n’a jusqu’ici été rapporté. L’hypothèse la plus probable, serait selon lui, que les ossements aient été préalablement entreposés au village, dans l’attente d’acheteurs potentiels.  Les suspects, tous résidents des communes avoisinantes du district du Manakara, ont été placés  en détention policière. Ils seront jugés sous des charges d’accusations de trafic d’ossements humains. L’enquête en cours tentera d’établir la source de ses ossements, ainsi que le marché auquel ils étaient destinés.

Les 900 kilos saisis constituent le premier gros coup de filet de cette année dans la région de Vatovavy Fitovinany. L’an dernier la police avait intercepté une tonne et 500 kilos d’ossements humains. Des cas similaires ont également étaient recensés au Cameroun en 2017, où des tombes avaient été pillés. Ces os, destinés à des trafiquants, étaient estimés 80 millions de Francs CFA. Cette marchandise avait pour principal but de servir à la fabrication de remèdes traditionnels contre le mauvais sort ou l’infertilité.

La vie éternelle, les malgaches célèbrent la vie après la « mort »

La cérémonie du Famadihana

Le corps n’est qu’une enveloppe et la mort en elle-même n’est pas la fin de tout. C’est dans cette optique que les malgaches entretiennent une relation de proximité avec leurs défunts. Il n’est donc pas étonnant que cette découverte ait soulevé une vague de controverse au sein de la communauté d’Ambala. En effet, la culture malgache découle d’une longue tradition ancestrale. Ainsi, le passage de la vie à la mort est célébré d’une façon très distincte du reste du monde. Par conséquent, tous les ans, les malgaches observent le famadihana, culte pendant lequel les familles rhabillent leurs défunts et organisent de grands repas.  Honorer les ancêtres est ainsi pour les malgaches une démarche importante dans leur vie quotidienne.

La profanation des sépultures  est non seulement très mal perçue de la communauté malgache, mais attirerait aussi selon eux le mauvais sort. Ces derniers croient fermement que leurs ancêtres possèdent des pouvoirs et intercèdent en leur faveur. L’enquête tentera de retracer l’endroit, d’où proviennent les ossements. Au cas contraire, ils seront remis au « Fokolona » qui prendra la responsabilité de les enterrer.

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