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Abiy Ahmed accueillie en roi dans l’État régional d’Oromia

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Abiy Ahmed accueillie en roi dans l'État régional d'Oromia

Abiy Ahmed accueillie en roi dans l’État régional d’Oromia

Le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a visité l’épicentre des manifestations qui ont fait rage dans le pays entre 2015 et l’année dernière. Il a appelé le peuple à se rallier aux efforts du gouvernement visant à approfondir la démocratie.

Ambo, situé dans la zone ouest de Shoa de l’état régional d’Oromia, a été le théâtre de violentes manifestations qui ont mené à des mesures de répression et à des morts.

Il y avait d’intenses préparatifs avant sa visite alors que des milliers de personnes se déversaient au stade Ambo pour écouter son message.

Selon FANA Broadcasting Corporate, affilié à l’État, il a chargé les citoyens de se donner la main et de faire l’histoire en concentrant leurs attentions sur la paix et le développement. Il a également souligné l’importance de résoudre les différends par le dialogue.

“Le Premier ministre a également promis tous les efforts du gouvernement pour garantir les avantages de tous les Ethiopiens, y compris les femmes, et a exhorté les chercheurs à mener des recherches sur la résolution des problèmes”, ajoute le rapport.

Abiy était accompagné de son député Demeke Mekonnen qui a salué les efforts des jeunes pour encourager la durabilité des réformes en cours.

D’autres hauts responsables présent étaient Shiferaw Shigute, chef du Mouvement démocratique des peuples du sud de l’Éthiopie (SEPDM) et le chef des affaires étrangères, Workneh Ghebeyehu.

Lemma Megerssa, président de l’État régional d’Oromia dans ses commentaires a souligné que cette occasion était d’annoncer de bonnes nouvelles et de l’espoirs contrairement au passé lorsqu’ils ont dû réprimer les manifestations.

Les gens sont sortis dans leurs atours traditionnels pour accueillir le premier ministre et son entourage. Les femmes dans leurs atours traditionnels et les hommes vêtus de robes Oromo et les chevaux à cheval ont assisté à l’événement.

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More than 200 Child Soldiers Freed in South Sudan

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More than 200 Child Soldiers Freed in South Sudan

More than 200 Child Soldiers Freed in South Sudan

More than 200 child soldiers were released by armed groups in war-torn South Sudan, part of a series of releases that will see almost 1,000 children freed in the coming months.

An estimated 19,000 children are believed to be in armed forces amid the country’s 5-year civil war, which has killed tens of thousands and displaced millions. South Sudan has one of the highest numbers of child soldiers in the world, according to the U.N.

At the “laying down of the guns” ceremony, 112 boys and 95 girls were returned to their families in areas outside the town of Yambio on Tuesday. It was the first community release of child soldiers where children were directly reunited with their parents and siblings instead of first going to institutions.

To date, the U.N. has released more than 2,000 child soldiers, yet despite progress and the government’s commitment to halt the recruitment of children, advocacy groups say it continues.

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Thousands of nurses have been sacked in Zimbabwe

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Thousands of nurses have been sacked in Zimbabwe

Thousands of nurses have been sacked in Zimbabwe

Vice-President Constantino Chiwenga said the nurses had refused to return to work after $17m (£12m) was released to increase their pay. He chided them for not going back “in the interest of saving lives“.

But the extraordinary move may simply be a tactic aimed at forcing the nurses back to work, correspondents say. Reviving the health sector has been a key challenge for President Emmerson Mnangagwa, who recently agreed to pay raises in order to end a doctors’ strike.

He said unemployed and retired nurses would be hired to replace those who had been sacked. In response, Zimbabwe’s nurses’ association said it has “taken note” of the move but added that the nurses remained on strike.

 

 

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Trafic du « saphir blanc »: quand les vivants hantent le monde des morts !

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Le trafic du « saphir blanc », quand les vivants hantent le monde des morts !

Trafic du « saphir blanc »: quand les vivants hantent le monde des morts !

Les autorités malgaches ont procédé à la saisie de 900 kilos d’ossements humains dans la région du Manakara. Cette affaire a éclaté au grand jour, suite à une complainte du voisinage dans la commune d’Ambala, là où des sacs remplis de restes humains étaient entreposés avant leur acheminement vers de potentiels acheteurs. Cette saisie surprenante « du saphir blanc » a été signalée à la police, le mardi 17 avril par le « Fokolona », soit, le porte-parole de la commune d’Ambala.

Selon l’adjudant de la gendarmerie, ces ossements étaient dissimulés sous des branches, à proximité d’une cabane et ont été découverts par un voisin. Les autorités se sont très vite enquis de cette affaire et ont déjà procédé à l’arrestation de quatre suspects, dont une femme.

Le commandant de la compagnie de Manakara, commentant cette affaire, a souligné qu’aucun cas de profanation de tombes n’a jusqu’ici été rapporté. L’hypothèse la plus probable, serait selon lui, que les ossements aient été préalablement entreposés au village, dans l’attente d’acheteurs potentiels.  Les suspects, tous résidents des communes avoisinantes du district du Manakara, ont été placés  en détention policière. Ils seront jugés sous des charges d’accusations de trafic d’ossements humains. L’enquête en cours tentera d’établir la source de ses ossements, ainsi que le marché auquel ils étaient destinés.

Les 900 kilos saisis constituent le premier gros coup de filet de cette année dans la région de Vatovavy Fitovinany. L’an dernier la police avait intercepté une tonne et 500 kilos d’ossements humains. Des cas similaires ont également étaient recensés au Cameroun en 2017, où des tombes avaient été pillés. Ces os, destinés à des trafiquants, étaient estimés 80 millions de Francs CFA. Cette marchandise avait pour principal but de servir à la fabrication de remèdes traditionnels contre le mauvais sort ou l’infertilité.

La vie éternelle, les malgaches célèbrent la vie après la « mort »

La cérémonie du Famadihana

Le corps n’est qu’une enveloppe et la mort en elle-même n’est pas la fin de tout. C’est dans cette optique que les malgaches entretiennent une relation de proximité avec leurs défunts. Il n’est donc pas étonnant que cette découverte ait soulevé une vague de controverse au sein de la communauté d’Ambala. En effet, la culture malgache découle d’une longue tradition ancestrale. Ainsi, le passage de la vie à la mort est célébré d’une façon très distincte du reste du monde. Par conséquent, tous les ans, les malgaches observent le famadihana, culte pendant lequel les familles rhabillent leurs défunts et organisent de grands repas.  Honorer les ancêtres est ainsi pour les malgaches une démarche importante dans leur vie quotidienne.

La profanation des sépultures  est non seulement très mal perçue de la communauté malgache, mais attirerait aussi selon eux le mauvais sort. Ces derniers croient fermement que leurs ancêtres possèdent des pouvoirs et intercèdent en leur faveur. L’enquête tentera de retracer l’endroit, d’où proviennent les ossements. Au cas contraire, ils seront remis au « Fokolona » qui prendra la responsabilité de les enterrer.

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