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Amnesty International is against death penalty, still prevalent in Africa

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Amnesty International in appreciation for African countries to get rid of death penalty

Amnesty International is against death penalty, still prevalent in Africa

International rights organization, Amnesty International, has put forward the progress made by countries in sub-Saharan Africa to abolish the death penalty as a form of punishment. 20 sub-Saharan countries have since 1981 abolished the death penalty. Guinea in 2017 became the 20th state in the region to abolish the death penalty for all crimes.

Amnesty International’s Secretary General Salil Shetty described the progress made in sub-Saharan Africa as a ‘beacon of hope’. “The progress in sub-Saharan Africa reinforced its position as a beacon of hope for abolition. The leadership of countries in this region gives fresh hope that the abolition of the ultimate cruel, inhuman and degrading punishment is within reach.

Burkina Faso and Chad took steps to repeal the death penalty with new or proposed laws while Kenya abolished the mandatory death penalty for murder.

The organization recorded a drop in the number of executing countries across sub-Saharan Africa, from five in 2016 to two in 2017, with only South Sudan and Somalia known to have carried out executions.

Nigeria according to the rights group, has put to death at least 600 people between 2015 and 2016 with over 2,200 people currently on death row whereas the Gambia has signed an international treaty committing the country not to carry out executions and moving to abolish the death penalty. President Adama Barrow established an official temporary ban on executions in February 2018.

 

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50ème anniversaire de l’indépendance : Swaziland devenu ESwatini

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50ème anniversaire de l’indépendance : Swaziland devenu ESwatini

50ème anniversaire de l’indépendance : Swaziland devenu ESwatini

En vue de marquer le 50 ème anniversaire d’Independence de la Swaziland, le roi le roi Mswati III a annoncé que le pays s’appellerait désormais le « Royaume d’ESwatini ». Cette démarche a aussi vu le jour afin de cesser les confusions entre le Swaziland et la Suisse, d’où son appellation anglaise « Switzerland »

C’est durant la cérémonie du jubilé, dans le stade de Manzini qu’il a fait la déclaration officielle. La cérémonie de la célébration de l’Indépendance est un moment symbolique car elle marque la fin de l’ère coloniale. Ainsi, le changement de « Swazi-land » étant lui-même un héritage du passage Britannique, vers la nouvelle appellation ESwatini, constitue un pas considérable pour l’Indépendance du pays.

La décision de changer de nom n’est pas brusquement survenu. En effet, le roi Mswati avait en plusieurs occasions fait mention du Swaziland comme le « le pays des Swazis », soit ESwatini. Il avait en 2017 utilisé ce terme durant L’Assemblé Générale de l’Union Européenne en 2017 et également lors de l’ouverture de la séance parlementaire cette année.

Cependant, cette décision n’a pas été accueillie de tous. Certains estiment que cette décision surgit à un moment où le pays fait face à des enjeux plus importants comme la situation économique ou le manque d’accès aux soins médicaux.

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Manifestation de l’opposition à Madagascar : Un mort et 16 blessés 

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Un mort et 16 blessés, ce samedi à Antananarivo, Madagascar lors de heurts entre les forces de l’ordre et des milliers d’opposants venus protester contre de nouvelles lois électorales. Les forces de l’ordre ont tiré des gaz lacrymogène contre les manifestants qui ont répliqué en lançant des pierres. Il faut noter que cette manifestation avait été déclarée illégale en début de semaine par le pouvoir en place. Mardi, elle avait été interdite.

La prochaine échéance électorale à Madagascar est à craindre après les incidents survenus ce samedi. L’opposition accuse le régime du président Hery Rajaonarimampianina de vouloir la museler, à quelques mois des élections présidentielles et législatives prévues pour la fin de l’année. Elle dénonce la récente adoption de trois lois électorales qui favoriserait le pouvoir en place. Les procédures de révision des listes électorales sont aussi jugées trop lourdes.

L’actuel président, Hery Rajaonarimampianina n’a pas encore annoncé s’il allait être candidat à nouveau pour un second mandat. Interdits de candidature en 2013, Marc Ravalomanana, président de 2002 à 2009, et Andry Rajoelina, au pouvoir de 2009 à 2014 ont annoncé qu’ils seront présents cette fois.

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Sud- Afrique : Ramaphosa écourte son séjour à Londres suite aux manifestations à Mahikeng

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Sud- Afrique : Ramaphosa écourte son séjour à Londres suite aux manifestations à Mahikeng

Sud- Afrique : Ramaphosa écourte son séjour à Londres suite aux manifestations à Mahikeng

Le président Ramaphosa a été constraint à quitter le Sommet du Commonwealth à Londres pour regagner le pays. Il s’était rendu au sommet où plusieurs État membres se sont rencontrés dans plus but d’améliorer les enjeux commerciaux. Cependant, les manifestations faisant rage en Sud-Afrique a forcé le président à écourter son séjour à Londres le vendredi 20 avril.

Depuis plusieurs jours, la ville de Mahikeng, est le témoin de violente manifestation. Cette instabilité surgit à la suite de la demande ardente d’un redressement économique et sociale. Les manifestants déplorent le manque d’emplois, de logements et se sont dressés contre le climat de corruption qui règne dans le pays.

Ainsi, pour tenter de calmer les esprits et mettre fin aux turbulences, Cyril Ramaphosa s’est rendu sur place. Après six heures d’entretien avec la direction locale du parti au pouvoir, le Congrès national africain (ANC), le chef d’état a effectué un communiqué officiel. Ce dernier a appelé ses compatriotes à se calmer en attendant que le gouvernement s’accorde sur la démarche à suivre.

Ramaphosa a également souligné qu’il comprenait la demande des manifestants quant à la démission du Premier ministre régional qui siège également au sein de l’ANC. Ramaphosa dans la foulée, a en outre, adressé les enjeux économiques et sociaux. Par ailleurs, il s’est également exprimé sur les mesures entrepris contre la corruption.

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