Connect with us

Artiste

[vidéo] Giya styliste, un goût prononcé pour l’exotisme mauricien

Rose Noemie

Published

on

Giya styliste, un goût prononcé pour l’exotisme mauricien

[vidéo] Giya styliste, un goût prononcé pour l’exotisme mauricien

Le ciel, le soleil et la mer de l’Ile Mauricienne sont les facteurs qui ont souvent de solides influences sur l’être humain. C’est ainsi que Giya Yakova, styliste, s’est laissée porter par l’exotisme pour se façonner un autre style.

Originaire de la Bulgarie, Giya Yakova a débuté dans ce monde parfumé de tissues, paillettes, strass en tant que mannequin avant de se lancer dans le stylisme. En 2014, elle a fondé Giya Fashion qui mettra en valeur les femmes de toutes formes et tailles. Le but est de promouvoir la beauté dans le comfort et la liberté.

Giya styliste, un goût prononcé pour l’exotisme mauricien

Basée actuellement à Maurice, on peut dire que les couleurs vives de l’Ile lui réussissent. Giya s’inspire de l’art et de la culture du pays pour confectionner des merveilles. D’ailleurs, elle a sorti une collection haut en couleur absolument stupéfiante.

Par ailleurs, depuis son cheminement sur l’île, Giya a eu l’occasion de côtoyer et de collaborer avec des Mauriciens dans le domaine. Que ce soit des photographes professionnels, des modèles qui ont porté ses créations, ou encore d’apprécier le travail des designers mauriciens.

Giya styliste, un goût prononcé pour l’exotisme mauricien

2016 et 2017 ont été deux très belles années pour elle, apparaissant dans près de cinq magazines et faisant la couverture de trois en 2017. De surcroit, Giya Yakova est l’actuelle détentrice du « Backstage Designer of the Year  Award .» Elle continue à faire des créations uniques localement et internationalement.

Advertisement

Artiste

Makadam Phylozophy « chaque caillou transformé est une victoire sur les maux de la vie »

Published

on

Makadam Phylozophy « chaque caillou transformé est une victoire sur les maux de la vie »

Makadam Phylozophy « chaque caillou transformé est une victoire sur les maux de la vie »

Rencontre inédite avec Jamel Colin, directeur de Makadam Phylozophy, un atelier dédié au travail pédagogique avec les jeunes et moins jeunes. Makadam existe officiellement depuis 6 ans mais son parcours va bien au-delà, dix ans exactement depuis que la formidable aventure a débuté. À faire ressortir que Makadam, a aussi connu au cours de ces six années la collaboration étroite d’une sociologue. Mais que fait exactement Makadam Phylozophy ? C’est ce que nous tentons de découvrir…

Makadam Phylozophy se résume en une phrase « chaque caillou transformé est une victoire sur les maux de la vie » c’est ce que nous lâche notre interlocuteur qui jongle parfaitement entre ces mots et ces arts. En effet, Jamel Colin, artiste engagé, peintre, orateur, slammeur, poète et mime, a au cours de ces années mis en place des outils pédagogiques, ces outils qu’on appelle ici à Maurice « holistic » afin de débloquer la locomotive de ces jeunes, parfois coincés par des cailloux. Ceux-ci, sont toutes ces émotions qui retardent nos jeunes dans leur épanouissement individuel et collectif. Le but de Makadam, selon Jamel, est d’identifier ces maux un à un et de faire un travail intérieure sur la personne afin d’arriver à un résultat concret « l’intérieur doit se soigner pour refléter la lumière qu’il y a à l’intérieur », c’est dessus que se base la philosophie de Makadam !, nous fait-il comprendre.Makadam Phylozophy « chaque caillou transformé est une victoire sur les maux de la vie »

L’outil principal qu’utilise Makadam lors de ses ateliers, c’est la parole, un cadeau dont nous avons tous hérité mais dont nous nous servons peu pour exprimer nos émotions. La parole intervient alors comme un canalisateur d’émotions, mettant à la lumière ces émotions invisibles à l’œil nu. Ce dernier, utilise également les jeux, des ateliers de comptes et des sirandannes pour conditionner l’individu à se mettre en situation d’atelier. Makadam Phylozophy met ainsi en place ces ateliers, à la demande des divers ONGs ou autres corps paraétatique. Ceux-ci, se déroulent en groupe, « un minimum de dix personnes est nécessaire pour la réalisation des ateliers » dit-il. L’animateur quant à lui, n’est que le fil conducteur qui permet à la personne de transmettre ses maux en mots.Makadam Phylozophy « chaque caillou transformé est une victoire sur les maux de la vie »

Makadam compte à son actif à ce jour un nombre incalculable d’ateliers, dont des ateliers avec Maison Cœur Écoute, à la Résidence Barkly, Le Pont du Tamarinien, à Rivière Noire, Étoile d’Espérance à Moka ou encore dans des collèges confessionnels. Makadam Phylozophy avance les valises bien pleines et continue sa route avec pleins de projets, pour qui sait, réunir un jour tout ses « makadameuz » parce que Makadam Philosophy en a connu et en connaîtra certainement d’autres, des « success stories ».

 

Continue Reading

Artiste

[vidéo]Rasika Shekar : la flûtiste bollywoodienne de nouveau à Maurice

Rose Noemie

Published

on

[vidéo]Rasika Shekar : la flûtiste bollywoodienne de nouveau à Maurice

Rasika Shekar, flûtiste ghazal professionnelle et chanteuse bollywoodienne, sera bientôt à Maurice pour deux dates de concert soit les 29 et 30 juin prochains à l’Indira Gandhi Centre, Phoenix. Deux ans déjà depuis son premier passage où elle avait fait voyager son public sur les airs de sa flûte du style kranatic, ghazal et de sa voix cristalline. Le crédit revient à l’Agence Immedia qui a annoncé le concert lors d’un point de presse ce mardi 8 mai.

À 29 ans, Rasika a une carrière florissante. Ses premières influences et ses frottements vont du célèbre Shankar-Ehsaan-Loy et du légendaire vocaliste du ghazal, Ghulam Ali Khan. Cette passion pour la musique lui vient de sa grand-mère qui était une violoniste professionnelle et c’est avec elle que Rasika a appris ses premières notes de musique classique indienne.

À l’âge de 12 ans, elle a déménagé vers les États-Unis avec sa famille où sa mère l’a inscrite à des cours de flûte. En parallèle, elle suivait des cours pour devenir ingénieur chimiste, un objectif qu’elle a pu atteindre avec succès. Cependant, son amour pour la musique a pris le dessus sur sa carrière d’ingénieur, un apprentissage qui lui a prix dix ans.

Attirée par la musique classique indienne, Rasika a aussi une passion dévorante pour le ghazal. En fusionnant ces deux styles de musique, la flûtiste adopte ainsi un style original qui lui est propre.

Rasika Shekar sera à Maurice au mois de juin pour 2 prestations en live exceptionnelles. Elle sera accompagnée de cinq jeunes mais talentueux musiciens. Deux catégories de billets pour le spectacle, le silver à Rs 600 et le gold à Rs 900. Pour toute réservation et information, vous pouvez appeler sur le 4 669 999 (Rezo Otayo).

Continue Reading

Artiste

Philippe Thomas, l’oiseau merveilleux qui chante à travers sa trompette

Rose Noemie

Published

on

Philippe Thomas, l'oiseau merveilleux qui chante à travers sa trompette

Philippe Thomas, l’oiseau merveilleux qui chante à travers sa trompette

Philippe Thomas. Voilà un grand nom qui mérite notre respect! Désormais, à la tête de l’Atelier Mo’Zar après le regretté José Thérèse, Philippe Thomas fait partie de ces âmes artistiques qui contribuent grandement à la musique locale, mais surtout à la professionnaliser et amener très haut le jazz mauricien. Cependant, d’où nous vient ce jazzman? 

Né en 1965, à Petite Rosalie, Mapou, à l’Ile Maurice, il développe sa nonchalance, son application et sa grande humilité aux côtés de ses frères, célébrant la magie familiale à la guitare avec ‘The Blue Vaillants‘, du pater, Gaby Thomas.

Philippe Thomas, l'oiseau merveilleux qui chante à travers sa trompette

La trompette croise son chemin à son 14ème printemps. Dès lors, son éducation s’éloigne des conventions pour mieux s’affirmer en 1982 quand il fait la connaissance de son mentor, Ernest Wiehe, éducateur spécialisé dans les arrangements pour le Jazz. Le maître musicien fait exploser le potentiel de l’adolescent. Leur amitié restera à jamais une légende. De ce fait, en 2010, le passage du témoin sera naturel.

De 1983 à 1990, Philippe Thomas a sillonné de nouveaux horizons pour la chaîne d’hôtels Club Med. Ayant vécu au Japon entre 1985 et 1986, il est de passage en terre natale en 1987. La scène locale découvre, ainsi, ce nouveau joyau, dont le voyage au pays du Soleil Levant a lissé l’éclat.

Pendant deux ans, il s’est installé en Belgique, où avec ses frères Roger et Lindsay, eux aussi expatriés pour la cause musicale, il explore les points vitaux du Jazz européen : Paris, Barcelone, Vienne, ou encore Pérouse et son fameux Umbria Jazz Festival. Entre 1991 et 1992, il a continué son apprentissage au Berklee College of Music au Umbria Jazz Festival Clinic, ce qui lui a valu, à travers une bourse d’étude, d’intégrer une prestigieuse institution de musique à Boston.

Après Boston, New York, il y est resté jusqu’à la fin de 2000 en parcourant les Etats-unis. Du coup, il a côtoyé de grands noms du jazz dans le monde, Seamus Blake, Betty Carter, Peter Erskine, Malcolm Earl ‘Mal’ Waldron, entre autres. En 2001, il est rentré au pays pour s’apaiser l’esprit, le coeur et l’âme tout en continuant à travailler sa musique dans la paisibilité. En 2005, avec ses frères, il a sorti l’album Seggaz -une auto production pratiquement engagée entre l’Ile Maurice et la France avec la participation de Linley Marthe, Eric Triton, Mike Rajahamendra, entre autres. Cette oeuvre est une preuve tangible et pertinente de la fusion authentique entre sega et jazz.

Continue Reading

Trending