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Le Ghana Music Awards rend hommage à Ebony

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Le Ghana Music Awards rend hommage à Ebony

Le Ghana Music Awards rend hommage à Ebony

Le Ghana Music Awards rend hommage à Ebony


Ebony Reigns est morte sur le coup lors d’une collision le 8 février 2018

L’artiste ghanéenne déchue Ebony a remporté à titre posthume le premier prix dans l’industrie du divertissement du pays.

L’artiste de dancehall qui est morte dans un accident de voiture en février a été nommé artiste de l’année lors des Ghana Music Awards de 2018 qui ont eu lieu au Centre international de conférences d’Accra samedi.

La défunte musicienne Priscilla Opoku Kwarteng connue sous le nom d’Ebony est devenue la première femme à remporter les honneurs ultimes de l’événement. Son album Bonyfield a également remporté «Album of the Year», et sa chanson Sponsor a remporté la chanson «Afro Pop of the Year».

Le Ghana Music Awards rend hommage à Ebony

Le Nigérian Davido a été couronné «artiste africain de l’année»

Les prix qui célèbrent les œuvres des musiciens et des producteurs au cours d’une année civile ont mis en vedette des artistes ghanéens de premier plan, dont Sarkodie, Stonebwoy et Samini.

Le Nigérian Tiwa Savage et le producteur sud-africain Nasty C se sont également produits sur scène.

Le Nigérian Davido a été couronné «artiste africain de l’année», tandis que la musicienne ghanéenne vétéran, Naa Amanua Dodoo, a reçu le prix «Lifetime Achievement Awards» pour sa contribution à l’industrie de la musique.

Joe Mettle, Sarkodie, Stonebwoy et Shatta Wale sont d’autres grands gagnants dans diverses catégories.

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More than 200 Child Soldiers Freed in South Sudan

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More than 200 Child Soldiers Freed in South Sudan

More than 200 Child Soldiers Freed in South Sudan

More than 200 child soldiers were released by armed groups in war-torn South Sudan, part of a series of releases that will see almost 1,000 children freed in the coming months.

An estimated 19,000 children are believed to be in armed forces amid the country’s 5-year civil war, which has killed tens of thousands and displaced millions. South Sudan has one of the highest numbers of child soldiers in the world, according to the U.N.

At the “laying down of the guns” ceremony, 112 boys and 95 girls were returned to their families in areas outside the town of Yambio on Tuesday. It was the first community release of child soldiers where children were directly reunited with their parents and siblings instead of first going to institutions.

To date, the U.N. has released more than 2,000 child soldiers, yet despite progress and the government’s commitment to halt the recruitment of children, advocacy groups say it continues.

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Thousands of nurses have been sacked in Zimbabwe

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Thousands of nurses have been sacked in Zimbabwe

Thousands of nurses have been sacked in Zimbabwe

Vice-President Constantino Chiwenga said the nurses had refused to return to work after $17m (£12m) was released to increase their pay. He chided them for not going back “in the interest of saving lives“.

But the extraordinary move may simply be a tactic aimed at forcing the nurses back to work, correspondents say. Reviving the health sector has been a key challenge for President Emmerson Mnangagwa, who recently agreed to pay raises in order to end a doctors’ strike.

He said unemployed and retired nurses would be hired to replace those who had been sacked. In response, Zimbabwe’s nurses’ association said it has “taken note” of the move but added that the nurses remained on strike.

 

 

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Trafic du « saphir blanc »: quand les vivants hantent le monde des morts !

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Le trafic du « saphir blanc », quand les vivants hantent le monde des morts !

Trafic du « saphir blanc »: quand les vivants hantent le monde des morts !

Les autorités malgaches ont procédé à la saisie de 900 kilos d’ossements humains dans la région du Manakara. Cette affaire a éclaté au grand jour, suite à une complainte du voisinage dans la commune d’Ambala, là où des sacs remplis de restes humains étaient entreposés avant leur acheminement vers de potentiels acheteurs. Cette saisie surprenante « du saphir blanc » a été signalée à la police, le mardi 17 avril par le « Fokolona », soit, le porte-parole de la commune d’Ambala.

Selon l’adjudant de la gendarmerie, ces ossements étaient dissimulés sous des branches, à proximité d’une cabane et ont été découverts par un voisin. Les autorités se sont très vite enquis de cette affaire et ont déjà procédé à l’arrestation de quatre suspects, dont une femme.

Le commandant de la compagnie de Manakara, commentant cette affaire, a souligné qu’aucun cas de profanation de tombes n’a jusqu’ici été rapporté. L’hypothèse la plus probable, serait selon lui, que les ossements aient été préalablement entreposés au village, dans l’attente d’acheteurs potentiels.  Les suspects, tous résidents des communes avoisinantes du district du Manakara, ont été placés  en détention policière. Ils seront jugés sous des charges d’accusations de trafic d’ossements humains. L’enquête en cours tentera d’établir la source de ses ossements, ainsi que le marché auquel ils étaient destinés.

Les 900 kilos saisis constituent le premier gros coup de filet de cette année dans la région de Vatovavy Fitovinany. L’an dernier la police avait intercepté une tonne et 500 kilos d’ossements humains. Des cas similaires ont également étaient recensés au Cameroun en 2017, où des tombes avaient été pillés. Ces os, destinés à des trafiquants, étaient estimés 80 millions de Francs CFA. Cette marchandise avait pour principal but de servir à la fabrication de remèdes traditionnels contre le mauvais sort ou l’infertilité.

La vie éternelle, les malgaches célèbrent la vie après la « mort »

La cérémonie du Famadihana

Le corps n’est qu’une enveloppe et la mort en elle-même n’est pas la fin de tout. C’est dans cette optique que les malgaches entretiennent une relation de proximité avec leurs défunts. Il n’est donc pas étonnant que cette découverte ait soulevé une vague de controverse au sein de la communauté d’Ambala. En effet, la culture malgache découle d’une longue tradition ancestrale. Ainsi, le passage de la vie à la mort est célébré d’une façon très distincte du reste du monde. Par conséquent, tous les ans, les malgaches observent le famadihana, culte pendant lequel les familles rhabillent leurs défunts et organisent de grands repas.  Honorer les ancêtres est ainsi pour les malgaches une démarche importante dans leur vie quotidienne.

La profanation des sépultures  est non seulement très mal perçue de la communauté malgache, mais attirerait aussi selon eux le mauvais sort. Ces derniers croient fermement que leurs ancêtres possèdent des pouvoirs et intercèdent en leur faveur. L’enquête tentera de retracer l’endroit, d’où proviennent les ossements. Au cas contraire, ils seront remis au « Fokolona » qui prendra la responsabilité de les enterrer.

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