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Rodrigues : Remise d’équipements pour la South East Marine Protected Area

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Rodrigues : Remise d’équipements pour la South East Marine Protected Area

La South East Marine Protected Area (SEMPA) à Rodrigues, à travers la Commission de l’Environnement, a bénéficié d’une série d’équipements de plongée, d’un véhicule et d’un bateau de patrouille, dans le cadre du projet ‘Mainstreaming Biodiversity into the Management of the Coastal Zone in the Republic Mauritius’.

Le ministre de l’Economie océanique, des Ressources marines, de la Pêche, des Services maritimes,  Prem Koonjoo, et sa délégation était en visite dans l’île la semaine dernière, pour faire ce don d’équipements sous le financement du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et du Global Environment Facility (GEF).

Ce projet, qui vise à protéger et à gérer la biodiversité marine et terrestre à travers les aires marines protégées, est financé à hauteur de Rs 170 millions sur cinq ans, dont une tranche de Rs 70 millions est réservée à Rodrigues.

Lors d’une cérémonie à Port Sud Est, le ministre Koonjoo a réitéré son soutien à la Commission de la Pêche dans tous les projets qui visent à la conservation de l’environnement et la biodiversité. Il a souligné que les équipements nouvellement acquis devaient permettre à l’équipe de la SEMPA de travailler avec plus d’efficacité.

« L’aire marine protégée de Rodrigues est la plus grande dans l’océan Indien. Aujourd’hui, nous entreprenons des actions pour renforcer la protection de la SEMPA pour les générations futures. Plus que jamais, le climat et la biodiversité sont au centre de nos préoccupations. On peut travailler ensemble sur des projets et nous sommes prêts à soutenir l’île Rodrigues dans ses projets, » a déclaré le ministre Koonjoo. Il a aussi salué la Commission de la Pêche pour les retombées positives escomptées chaque année avec la fermeture de la pêche à l’ourite, qui a servi d’exemple à Maurice.

Quant au Commissaire de la Pêche, Richard Payendee, il a soutenu que le gouvernement régional s’est engagé dans des actions pour réduire l’impact du changement climatique sur l’environnement. Il a exprimé sa détermination de mettre en oeuvre des mesures pour la régénération du lagon. L’éducation de la population et la fermeture saisonnière de la pêche aux crevettes, aux langoustes et aux crabes, est parmi ces mesures.

Renforcer la loi contre la pêche frauduleuse

Le Chef Commissaire par intérim, Nicolson Lisette, s’est lui appesanti sur l’importance de protéger cette aire marine pour la biodiversité qui s’étend sur 80 km de Graviers à Rivière Cocos. ”Notre politique c’est de faire de Rodrigues une île écologique. Il est ainsi nécessaire d’adopter des mesures pour réduire les effets du changement climatique sur l’environnement ”, a indiqué M. Lisette. Les règlements pour interdire l’importation des véhicules âgés de plus de sept ans, la fermeture saisonnière de la pêche à l’ourite et la lutte contre la pêche frauduleuse, figurent parmi ces initiatives.

Selon le Commissaire de la Pêche, Richard Payendee, le projet de la biodiversité éveille la conscience de la population sur la conservation marine. Le renforcement du travail des Rangers et des officiers et l’éducation de la population sont des composants importants dans le succès de ce projet. « L’enveloppe financière de Rs 70 millions accordée à Rodrigues démontre l’intérêt qu’on accorde à la protection de l’environnement marin de notre île. Comme l’ourite, les ressources comme les langoustes, les crevettes et les crabes diminuent considérablement. C’est pour cela qu’on viendra avec des règlements pour fermer ce type de pêche, » a affirmé le Commissaire de la Pêche. Il devait souligner que la pêche à la senne affecte aussi nos ressources marines. A cet effet, le Commissaire Payendee a proposé au ministère de la Pêche de fermer la pêche à la senne pendant onze mois afin de permettre la régénération du lagon.

Daniel Marie, le National Project Director pour ce projet auprès du ministère, a exprimé sa satisfaction quant à l’étroite collaboration entre la Commission de la Pêche, le PNUD, la SEMPA et le ministère dès le lancement du projet.

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Mahen Seeruttun : « Un budget à visage humain et responsable »

Krsna Coopoosamy

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Mahen Seeruttun : « Un budget à visage humain et responsable »

Le ministre de l’Agro-industrie, Mahen Seeruttun est intervenu, ce lundi 18 juin à l’occasion des débats budgétaires. Ce dernier a ainsi indiqué qu’il s’agit d’un exercice préparé dans un contexte mondial assez difficile et avec un champ d’action assez serré. Le ministre qui a, néanmoins, indiqué que le Grand Argentier a réussi un « budget à visage humain et responsable ». Pour Mahen Seeruttun, tous les budgets présentés par Pravind Jugnauth portent la même empreinte : rigueur et compassion. Et le ministre de l’Agro-industrie de poursuivre en expliquant que le budget 2017-18 construit l’Ile Maurice de demain.

Mahen Seeruttun qui devait aussi souligner que le présent gouvernement a permis à ce que le salaire minimum soit une réalité et aussi permis une baisse du prix de la bonbonne de gaz ménager de 12 kilos par Rs 90 ces deux dernières années.

Le ministre de l’Agro-industrie qui devait aussi saluer la bonne santé de notre économie avec l’inflation, le chômage, ou encore la dette publique en baisse. « Et malgré cela, l’opposition vient dire que rien n’a été fait », lance le ministre de l’Agro-industrie.

Mahen Seeruttun qui a aussi expliqué que différents syndicats, mais aussi de grandes firmes comme Deloitte ou encore KPMG ont loué les mesures budgétaires.  « Nous avons aujourd’hui un caring government qui fait des choses pour la population », de faire aussi ressortir le ministre de l’Agro-industrie. Tout en citant, dans la foulée, les mesures en faveur de l’innovation ou encore de la Fintech.

« Il n’a jamais été question de vendre des passeports », de marteler aussi Mahen Seeruttun. Ce dernier qui a expliqué à ce sujet que le but est d’attirer à Maurice des personnes à hauts revenus, tout en suivant les procédures établies.

Le ministre de l’Agro-industrie qui est aussi revenu sur le secteur de la canne, en indiquant qu’il s’agit d’un secteur qui, certes, contribue peu au PIB, mais qui demeure un important pourvoyeur d’emplois et qui reste aussi important pour le secteur énergétique.

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Violence conjugale : 1 483 cas recensés en 2017 et la tendance est à la hausse en 2018

Ashminta B

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Violence conjugale : 1 483 cas recensés en 2017 et la tendance est à la hausse en 2018

Violence conjugale : 1 483 cas recensés en 2017 et la tendance est à la hausse en 2018

Un fléau qui prend des proportions alarmantes depuis plusieurs années à Maurice, la violence domestique est une réalité que vivent 1 483 personnes, selon Statistics Mauritius.  Le ministère de l’Egalités des Genres, du Développement de l’enfant et du Bien-être de la famille rapporte que 89% des cas rapportés sont contre les femmes.

Selon le socio-psychologue, Satyen Beedasy, la violence conjugale affecte trois axes principaux, dont personnel, social et familial chez une personne. « Une personne peut être une victime sans s’en rendre compte, car la violence conjugale n’est pas limitée à l’aspect physique seulement » explique ce dernier. Une personne qui est constamment menacée, harcelée ou même poursuivie peut subir une dégradation psychologique.

Satyen Beedasy avance que d’autres aspects, tels que l’éducation, la société, la religion entre autres continuent à jouer un grand rôle dans la hausse de ce fléau. Les jeunes ont appris à valoriser les super héros alors que la société voit les postes d’hôtesse et de réceptionniste, réservés aux femmes seulement. Ainsi, ce dernier est d’avis que cette situation doit être remédiée au plus vite ; la loi doit être renforcée, de même que l’éducation de la population doit se faire dès le départ.

Par ailleurse, l’avocat Lovendra Nulliah, avance que même si la loi a été amendée à plusieurs reprises, le nombre de cas continue à augmenter.  Il cite la peur de représailles, de stigmatisation, de mauvais jugements comme raisons. Selon lui, il incombe aux victimes de sortir de l’ombre et de rapporter les cas aux autorités.

L’avocat avance aussi que plusieurs facilités ont été mises à la disposition du public. De plus, dépendant des cas, la cour peut donner une ordonnance de protection d’urgence à la victime.  En outre, un « provisional occupational order » est accordé à la victime, déterminant les personnes interdites d’approcher son voisinage. A noter que cet ordre n’affecte pas l’appartenance de la propriété, mais détermine la durée, dont l’accusé peut vivre dans la maison.

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[Vidéo] Violence domestique : Qu’en pensent nos citoyens ?

Redacteur

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Violence domestique : Qu'en pensent nos citoyens ?

[Vidéo] Violence domestique : Qu’en pensent nos citoyens ?

Battue, étranglée, maltraitée… depuis ces dernières années le nombre de cas de violence domestique est en hausse. À ce jour, plus de 2 077 plaintes ont été enregistrées en 2016 contre 1 626 l’année précédente et la plupart des victimes sont des femmes. Malgré le renforcement des lois, le nombre de cas reste en hausse. Quelles en sont le raisons, Inside News a donné la parole à la population.

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