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Un tribunal du Somaliland a condamné une jeune poète à trois ans de prison

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Un tribunal du Somaliland a condamné une jeune poète à trois ans de prison

Un tribunal du Somaliland a condamné une jeune poète à trois ans de prison

Nacima Qorane a été reconnu coupable d’outrage à l’État en plaidant pour le Somaliland à se réunir avec la Somalie.

Des groupes de pression au Somaliland ont déclaré que les droits humains fondamentaux de Mme Qorane ont été violés.

Le Somaliland s’est autoproclamé indépendant en 1991, mais n’est pas reconnu internationalement.

Mme Qorane a été arrêtée en janvier après être revenue de Mogadiscio, la capitale somalienne, où les procureurs ont dit qu’elle avait récité de la poésie appelant à l’unité somalienne.

Après une guerre civile féroce, le nord-ouest de la Somalie s’est détaché du reste du pays et s’est déclaré comme le Somaliland indépendant.

Le territoire abrite environ 3,5 millions de personnes.

En février 2018, la république autoproclamée a accepté d’autoriser les Émirats arabes unis (EAU) à établir une base militaire dans le port côtier de Berbera, dans le cadre de la lutte des EAU contre les rebelles houthis du Yémen.

L’accusée a déclaré qu’elle avait qualifié la république autoproclamée de Somaliland de «région» et qu’elle avait «insulté et diffamé» son gouvernement.

Le Centre des droits de l’homme du Somaliland a demandé au gouvernement du Somaliland de libérer Nacima Qorane et de respecter ses droits humains.

Son directeur, Guleid Ahmed Jama, a déclaré qu’il était «très préoccupé par la condamnation et la condamnation de Nacima Qorane».

“La liberté d’expression est consacrée et protégée par la constitution du Somaliland et nous exhortons le gouvernement du Somaliland à respecter sa propre constitution”, a-t-il déclaré.

Un certain nombre d’autres artistes et journalistes ont été arrêtés au Somaliland pour la même infraction.

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More than 200 Child Soldiers Freed in South Sudan

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More than 200 Child Soldiers Freed in South Sudan

More than 200 Child Soldiers Freed in South Sudan

More than 200 child soldiers were released by armed groups in war-torn South Sudan, part of a series of releases that will see almost 1,000 children freed in the coming months.

An estimated 19,000 children are believed to be in armed forces amid the country’s 5-year civil war, which has killed tens of thousands and displaced millions. South Sudan has one of the highest numbers of child soldiers in the world, according to the U.N.

At the “laying down of the guns” ceremony, 112 boys and 95 girls were returned to their families in areas outside the town of Yambio on Tuesday. It was the first community release of child soldiers where children were directly reunited with their parents and siblings instead of first going to institutions.

To date, the U.N. has released more than 2,000 child soldiers, yet despite progress and the government’s commitment to halt the recruitment of children, advocacy groups say it continues.

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Thousands of nurses have been sacked in Zimbabwe

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Thousands of nurses have been sacked in Zimbabwe

Thousands of nurses have been sacked in Zimbabwe

Vice-President Constantino Chiwenga said the nurses had refused to return to work after $17m (£12m) was released to increase their pay. He chided them for not going back “in the interest of saving lives“.

But the extraordinary move may simply be a tactic aimed at forcing the nurses back to work, correspondents say. Reviving the health sector has been a key challenge for President Emmerson Mnangagwa, who recently agreed to pay raises in order to end a doctors’ strike.

He said unemployed and retired nurses would be hired to replace those who had been sacked. In response, Zimbabwe’s nurses’ association said it has “taken note” of the move but added that the nurses remained on strike.

 

 

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Trafic du « saphir blanc »: quand les vivants hantent le monde des morts !

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Le trafic du « saphir blanc », quand les vivants hantent le monde des morts !

Trafic du « saphir blanc »: quand les vivants hantent le monde des morts !

Les autorités malgaches ont procédé à la saisie de 900 kilos d’ossements humains dans la région du Manakara. Cette affaire a éclaté au grand jour, suite à une complainte du voisinage dans la commune d’Ambala, là où des sacs remplis de restes humains étaient entreposés avant leur acheminement vers de potentiels acheteurs. Cette saisie surprenante « du saphir blanc » a été signalée à la police, le mardi 17 avril par le « Fokolona », soit, le porte-parole de la commune d’Ambala.

Selon l’adjudant de la gendarmerie, ces ossements étaient dissimulés sous des branches, à proximité d’une cabane et ont été découverts par un voisin. Les autorités se sont très vite enquis de cette affaire et ont déjà procédé à l’arrestation de quatre suspects, dont une femme.

Le commandant de la compagnie de Manakara, commentant cette affaire, a souligné qu’aucun cas de profanation de tombes n’a jusqu’ici été rapporté. L’hypothèse la plus probable, serait selon lui, que les ossements aient été préalablement entreposés au village, dans l’attente d’acheteurs potentiels.  Les suspects, tous résidents des communes avoisinantes du district du Manakara, ont été placés  en détention policière. Ils seront jugés sous des charges d’accusations de trafic d’ossements humains. L’enquête en cours tentera d’établir la source de ses ossements, ainsi que le marché auquel ils étaient destinés.

Les 900 kilos saisis constituent le premier gros coup de filet de cette année dans la région de Vatovavy Fitovinany. L’an dernier la police avait intercepté une tonne et 500 kilos d’ossements humains. Des cas similaires ont également étaient recensés au Cameroun en 2017, où des tombes avaient été pillés. Ces os, destinés à des trafiquants, étaient estimés 80 millions de Francs CFA. Cette marchandise avait pour principal but de servir à la fabrication de remèdes traditionnels contre le mauvais sort ou l’infertilité.

La vie éternelle, les malgaches célèbrent la vie après la « mort »

La cérémonie du Famadihana

Le corps n’est qu’une enveloppe et la mort en elle-même n’est pas la fin de tout. C’est dans cette optique que les malgaches entretiennent une relation de proximité avec leurs défunts. Il n’est donc pas étonnant que cette découverte ait soulevé une vague de controverse au sein de la communauté d’Ambala. En effet, la culture malgache découle d’une longue tradition ancestrale. Ainsi, le passage de la vie à la mort est célébré d’une façon très distincte du reste du monde. Par conséquent, tous les ans, les malgaches observent le famadihana, culte pendant lequel les familles rhabillent leurs défunts et organisent de grands repas.  Honorer les ancêtres est ainsi pour les malgaches une démarche importante dans leur vie quotidienne.

La profanation des sépultures  est non seulement très mal perçue de la communauté malgache, mais attirerait aussi selon eux le mauvais sort. Ces derniers croient fermement que leurs ancêtres possèdent des pouvoirs et intercèdent en leur faveur. L’enquête tentera de retracer l’endroit, d’où proviennent les ossements. Au cas contraire, ils seront remis au « Fokolona » qui prendra la responsabilité de les enterrer.

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