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Une réponse militaire américaine pas exclue après l’attaque chimique en Syrie

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Une réponse militaire américaine pas exclu après l’attaque chimique en Syrie

Le secrétaire américain à la Défense Jim Mattis a déclaré lundi qu’il n’excluait “rien” après qu’une attaque chimique en Syrie ait déclenché des spéculations sur une réponse militaire américaine, et il a blâmé la Russie pour avoir failli à ses obligations de s’assurer que la Syrie abandonne ses produits chimiques.

Le président américain Donald Trump a averti dimanche qu’il y aurait “un gros prix à payer” après que des groupes humanitaires eurent annoncé que des dizaines de personnes avaient été tuées par des gaz toxiques dans une ville syrienne assiégée par les rebelles.

“La première chose que nous devons regarder est pourquoi les armes chimiques sont encore utilisées quand la Russie était le garant de l’enlèvement de toutes les armes chimiques. Et donc, en travaillant avec nos alliés et nos partenaires de l’OTAN au Qatar et ailleurs, nous allons aborder cette question “, a déclaré Mattis avant le début d’une réunion avec l’émir du Qatar.

On avait demandé à Mattis si les États-Unis étaient capables de frapper les installations d’armes chimiques du président syrien Bachar Al-Assad.

Lorsqu’on lui a demandé s’il pouvait exclure de prendre des mesures, comme lancer des frappes aériennes contre Assad, Mattis a déclaré: «Je n’exclus rien en ce moment.”

Le gouvernement syrien a nié que ses forces avaient lancé une attaque chimique, et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré que de telles allégations étaient fausses et sont une provocation.

Des sources gouvernementales américaines ont déclaré que l’évaluation de Washington était que des armes chimiques étaient utilisées dans une ville assiégée et tenue par les rebelles en Syrie, mais qu’elles sont encore en train d’évaluer les détails.

Assad aurait gardé secrètement une partie des stocks d’armes chimiques de la Syrie malgré un accord entre les États-Unis et la Russie selon lequel Damas aurait remis toutes ces armes pour destruction en 2014.

Une attaque meurtrière de sarin sur une zone tenue par les rebelles a incité Trump à ordonner un tir de missile l’année dernière sur la base aérienne de Shayrat.

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WhatsApp revoit sa politique d’utilisation, l’âge nécessaire passe de 13 à 16 ans  

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WhatsApp revoit sa politique d’utilisation, l’âge nécessaire passe de 13 à 16 ans  

WhatsApp revoit sa politique d’utilisation, l’âge nécessaire passe de 13 à 16 ans

L’âge requis pour l’utilisation de WhatsApp est passé à 16 ans. Cette décision survient dans le cadre des Règlements Général sur la Protection des Données (RGPD) qui entrera en vigueur, le 25 mai 2018, dans l’Union Européenne. Si par le passé, un utilisateur de 13 ans pouvait s’enquérir d’un compte WhatsApp, il n’est dorénavant plus possible de s’inscrire à l’application en dessous de 16 ans. Cependant, seuls les utilisateurs Européens seront concernés par cette nouvelle démarche.

WhatsApp s’engage à envoyer une notification à ses utilisateurs résidant la région Européenne pour les informer des changements  générales d’utilisations. Toutefois, la firme, n’a pas révélé comment il comptait s’assurer du respect de ce nouveau règlement.

Les réseaux sociaux ont été sujets à bien des controverses au cours de ces dernières semaines et la fuite d’informations personnelles  a suscité l’attention de plus d’un.

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Manifestations en Corée du Sud, les craintes des uns face aux attentes des autres

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Manifestations en Corée du Sud, les craintes des uns face aux attentes des autres

Manifestations en Corée du Sud, les craintes des uns face aux attentes des autres

Le Sommet des deux Corées a déjà été fixé pour ce vendredi 27 avril. Tandis que les deux dirigeants Coréens se montrent favorables aux pourparlers, la tension monte en Corée du Sud.

À un jour du sommet des deux Corées,  la tension est palpable. Des manifestations ont été tenues en Corée du Sud. Alors que la semaine dernière, une ligne directe avait été établie entre les deux dirigeants Coréens Moon Jae-in et Kim Jong-un, des manifestants sont descendu aujourd’hui dans les rues pour contester le sommet.

Tandis que ce sommet laisse entrevoir l’espoir de la paix entre le sud et le nord, les nationalistes sud coréens prennent, quant à eux, contrepartie de cette vision pour le moins utopique. Ainsi, une partie de la population sud coréenne se montre très sceptique à ce sujet. Ces derniers gardent toujours des séquelles du passé épineux entre les deux Etats voisins. Les manifestants déclarent que ce sommet est une mascarade et que le dirigeant Nord Coréen, Kim Jong-un, n’est pas prêt d’enterrer la hache de guerre. Ce dernier, a annoncé il y a une semaine l’arrêt des essaies nucléaires, une déclaration qui sonne, néanmoins, faux aux oreilles des nationalistes sud coréens.  Ces derniers s’appuient sur la guerre de Corée, suite à laquelle l’Etat Nord Coréen avait failli à honorer les engagements bilatéraux, notamment des sur le sujet qui fâche : les essaies nucléaires.

Pour une réunification « Illuminer nos vies malgré les circonstances… »

Photo d’illustration

Hormis ceux qui s’opposent à ce sommet, certains sud coréens espèrent vraiment la fin des conflits. La nouvelle génération fait parti de ceux qui adhèrent à l’idée d’une possible réunification. Cette jeunesse, espèrent grâce à l’assouplissement  des relations, des échanges culturelles. Parallèlement, bon nombre de personnes se sont réunis à Seoul afin de se recueillir. Ainsi, de nombreux religieux se sont groupés et ont illuminé des flambeaux, afin de transmettre un message fort, à moins de 48 heures du sommet.  Les flambeaux illustrent « comment nous sommes capables d’illuminer nos vies malgré les circonstances… », a déclaré un religieux.

Dans l’attente du sommet, et suite aux descentes dans les rues, les forces de l’ordre ont été déployées pour  parer à toute éventualité.

 

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Corée du Nord/Corée du Sud: Une rencontre historique ce vendredi entre Kim Jong Un et Moon Jae-In

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Kim Jong Un et Moon Jae-in se retrouveront pour un sommet historique ce vendredi. Deux sujets sensibles, les essais nucléaires nord-coréens et l’éventualité d’un traité de paix pour mettre fin formellement à la guère de 1950-53, devraient être évoqués. Le monde retient son souffle…

Une rencontre historique à la frontière. Ce vendredi, les dirigeants des deux Corées se retrouveront sur La ligne de démarcation militaire qui divise la péninsule, en vue de leur sommet. Un événement qui promet d’être hautement symbolique: lorsque Kim Jong Un franchira cette ligne, il deviendra le premier dirigeant nord-coréen à fouler le sol sud-coréen depuis la fin de la Guerre de Corée, il y a 65 ans.

Ce sommet sera seulement le troisième du genre, après deux réunions intercoréennes à Pyongyang en 2000 et 2007, et résulte de l’effervescence diplomatique qui s’est emparée ces derniers mois de la péninsule. La réunion doit être le précurseur d’un autre face-à-face historique très attendu, entre Kim Jong Un et le président américain Donald Trump.

La question de l’arsenal nucléaire nord-coréen devrait figurer parmi les sujets prioritaires. En 2017, Pyongyang a mené son essai nucléaire le plus puissant à ce jour et testé des missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) mettant à sa portée le territoire continental des États-Unis.

Des tensions qui semblent s’apaiser depuis que Kim Jong Un a annoncé le 1er janvier, à la surprise générale, la participation de son pays aux jeux Olympiques d’hiver de Pyeongchang, au Sud. Un rapprochement spectaculaire s’en est suivi.

Les deux dirigeants pourraient aussi aborder la question d’un traité de paix pour mettre formellement un terme à la Guerre de 1950-1953. Le conflit s’était achevé sur un simple armistice si bien que les deux pays sont toujours techniquement en guerre. La reprise des réunions de familles divisées par la guerre pourrait également être discutée.

Après la séance du matin, les deux dirigeants iront à pied vendredi jusqu’à la Maison de la paix, où fut signé l’armistice.  Par la suite, les deux délégations déjeuneront chacune de leur côté, les Nord-Coréens franchissant la frontière dans l’autre sens pour leur collation.Et avant que début la séance de l’après-midi, Kim Jong Un et Moon Jae-In planteront un pin. Cet arbre “représentera la paix et la prospérité sur la Ligne de démarcation militaire, qui est le symbole de la confrontation et de la division depuis 65 ans”, a ajouté Im Jong-seok.

La terre viendra du Mont Paektu, endroit sacré aux yeux des Nord-Coréens, et du Mont Halla, sur l’île sud-coréenne de Jeju. Après la signature d’un accord, un communiqué conjoint devrait être publié.

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