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L’hebdomadaire Week-end : Quand la journaliste Kathleen Pierre s’enfonce dans la mesquinerie

L’hebdomadaire Week-end : Quand la journaliste Kathleen Pierre s’enfonce dans la mesquinerie

Comme quoi certains groupes de presse font exprès d’insister malgré leurs erreurs. Dans sa publication en date du 20 mai, la journaliste Kathleen Pierre de Week-end veut à tout prix faire porter le chapeau de « l’incivisme » à un CEO qui s’apprête à démarrer la construction de sa maison à Ebène.

L’histoire se déroule dans la soirée du samedi 19 mai. Kathleen Pierre, envoie un message au CEO lui intimant de la rappeler d’urgence pour une histoire d’illégal dumping près de la falaise au morcellement Au Bout du Monde. Le CEO en question fait savoir à la journaliste, par personne interposée, qu’il n’est pas impliqué dans cette histoire et qu’il n’a jamais été inquiété par aucune autorité dans cette affaire où l’on veut coûte que coûte l’impliquer.

Kathleen Pierre insiste malgré les éclaircissements, elle envoie un message assorti cette fois d’une photo pour prouver qu’il s’agit bien de la maison du CEO. Le hic, c’est que la maison du CEO n’est pas encore sortie de terre et c’est ce qu’il fait savoir gentiment au journaliste, qui toute confuse veut savoir à qui appartient la belle demeure sur la photo ? Mais comment diable voulez-vous qu’on sache, sommes-nous tentés de dire.

Malgré tout, l’article accompagné de la photo de la demeure inconnue est publié avec des insinuations désagréables et certaines autres personnes sont aussi citées comme propriétaires des terrains dans ce morcellement. Dans la semaine qui suit, Kathleen, arrive enfin à mettre la main sur le propriétaire de la demeure et publie sa version des faits le 27 mai.

Pourtant, Kathleen avait même fait mention des craintes exprimées par des fonctionnaires par rapport au nom du CEO, alors qu’il est loin d’être le coupable de cet acte « d‘incivisme ». Loin d’être humble et d’accepter qu’elle se soit trompée, elle remet une couche et mentionne une fois de plus le CEO parmi les propriétaires de terrain dans ce morcellement. Ces faits devraient nous pousser à certaines réflexions :

  • Pourquoi cibler certains propriétaires ? Pourquoi insister à les citer, eux, et pas d’autres ?
  • Serait-ce parce qu’ils occupent des fonctions publiques ?
  • Ou bien parce qu’ils sont issus d’une certaine ethnie ?

Dans tous les cas de figure, on ne peut que dénoncer le rôle infecte de Week-end et de sa journaliste. À chacun son opinion politique, à chacun ses valeurs, mais n’essayez pas de créer la polémique là ou il n’y en a pas. Respectez l’éthique journalistique ! Il est temps aussi de dire haut et fort à ceux qui se cachent sous le voile de l’Independence qu’il y a une limite à tout. N’essayez pas d’imposer votre pensée unique, vos lecteurs ne sont pas aussi bêtes et ne se fient plus qu’à vos écrits pour se faire une opinion !

Nous avons pris contact avec la journaliste et cette dernière reconnaît qu’elle a bien pris contact avec le CEO en question. « Mo fine fer mo travay bien et mo pena nanié pou reproche moi… »