Connect with us

Actualités

Clash Iran-Etats Unis : Le prix du pétrole en prend un coup

Bam Fareedun

Published

on

Clash Iran-Etats Unis : Le prix du pétrole en prend un coup

Clash Iran-Etats Unis : Le prix du pétrole en prend un coup

Les prix du carburant atteignent leur plus haut niveau en quatre ans alors que l’offensive américaine contre l’Iran menace la fourniture du pétrole

Les automobilistes ressentiront l’impact de l’effondrement de l’accord nucléaire iranien avec le prix du pétrole qui bondira d’au moins 2p le litre, selon le RAC.

L’association automobile prévoit que le prix à la pompe atteindra le plus haut niveau en quatre ans grâce à une «combinaison toxique» de la géopolitique et des mouvements de devises internationaux.

« Les prix devraient augmenter d’au moins 2p le litre dans la prochaine quinzaine à la suite de la décision des Etats-Unis de se retirer de l’accord nucléaire iranien, » a déclaré Simon Williams, du RAC.

« Le prix du pétrole a déjà grimpé à 77 dollars le baril à la suite de cette nouvelle. La dernière fois que le pétrole était aussi cher, c’était en novembre 2014, lorsque les prix étaient en baisse en raison de la décision de l’OPEP [l’Organisation des pays exportateurs de pétrole] de sur-approvisionner le marché. »

Parce que le pétrole est négocié en dollars, la hausse devrait être ressentie davantage par les conducteurs en raison de la faiblesse relative de la livre Sterling comparé à quatre ans de cela.

« La situation est maintenant très différente car l’offre est en train d’être freinée et la livre sterling est nettement plus faible à 1,35 dollar, contre 1,57 dollar à l’époque, ce qui rend le carburant plus cher, » a déclaré M. Williams.

Selon les données du RAC, l’effondrement de l’accord iranien fera grimper le prix moyen d’un litre de carburant sans plomb à la pompe à 126,5p.

« Les jours où le prix de l’essence et du diesel était à moins de 1 £ le litre, comme au début 2016, ne seront que des souvenirs lointains, » a déclaré M. Williams.

Cela signifie que le remplissage d’une voiture familiale moyenne avec un réservoir de 55 litres coûterait £ 70.

Le point de vue a été repris par les AA, qui ont souligné une tendance plus large parmi les grandes pétro-économies d’essayer de limiter la production pour mettre fin à ce qu’ils affirment être une surabondance de l’offre.

« La réalité est que les conducteurs font face à une forte hausse et bien que nous en soyons éloignés, nous pourrions nous diriger vers le mauvais vieux temps de 2010 à 2014 quand le pétrole avait atteint un sommet de 142,48p le litre, » a déclaré un porte-parole du groupe automobile.

L’accord nucléaire iranien | Les sanctions expliquées

Q: Quelles sont les sanctions imposées?

R: Les Etats-Unis devaient décider s’il faut continuer à lever les sanctions sur les exportations pétrolières iraniennes et leur banque centrale le 12 mai. Une autre décision sur la levée des sanctions spécifiques contre un éventail de secteurs d’activité, d’entreprises et d’individus iraniens était attendue en juillet. M. Trump a décidé de mettre toutes les sanctions en place.

Q: Les sanctions entrent-elles en vigueur immédiatement?

R: Non ! Il y a une période moratoire. Il y a une myriade de sanctions différentes et le “moratoire” varie entre 90 et 180 jours. Il est destiné à permettre aux entreprises traitant avec l’Iran de terminer leur accord. Il s’applique aux contrats existants et non aux nouveaux.

Q: Les entreprises européennes sont-elles touchées?

R: Un responsable de l’administration américaine a déclaré que toutes les entreprises impliquées dans la formule “hors juridiction” pourraient l’être. Les multinationales européennes qui utilisent le système bancaire américain pourraient donc être confrontées à des problèmes. L’Union européenne a déclaré qu’elle envisageait des mesures pour protéger ses sociétés qui traitent avec l’Iran. Ces activités ont explosé à la suite de la signature de l’accord sur le nucléaire en 2015. Ces mesures pourraient inclure l’utilisation de lignes de crédit autres que le dollar et d’une loi de l’Union européenne pour isoler ses entreprises.

Q: L’accord peut-il survivre ou pourrait-il en négocier un nouveau?

R: Le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne ont dit qu’ils voulaient que l’accord se poursuive, même si certains experts ont laissé entendre que ce serait “un soutien de survie” sans les Etats-Unis. Une réponse diplomatique astucieuse pour l’Iran serait de rester dans l’accord, essayant de creuser un fossé entre les Etats-Unis et ses alliés européens. M. Trump a précisé qu’il était “désireux et capable” de négocier un nouvel accord qui signifierait “de grandes choses pourraient arriver” pour l’Iran.

Q: Cela pourrait-il conduire à la prolifération nucléaire et à la guerre au Moyen-Orient?

R: Un effondrement complet de l’accord pourrait permettre à l’Iran de redémarrer l’enrichissement d’uranium et barrer la route aux inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique. L’Arabie Saoudite pourrait alors commencer à développer des armes nucléaires, et Israël pourrait lancer des frappes aériennes unilatérales contre l’Iran.

Le président Donald Trump s’est retiré d’un traité international avec l’Iran pour réprimer son programme nucléaire en échange de la fin des sanctions économiques contre la nation du Moyen-Orient. Cela signifie que le pétrole iranien ne coulera pas sur le marché mondial, réduisant ainsi la fourniture.

Beaucoup d’autres industries devraient également ressentir l’impact de s’être retirées d’Iran, le secteur aérospatial étant l’un des plus grands perdants, perdant des commandes de 40 milliards de dollars pour les avions de ligne.

Les entreprises étrangères travaillant en Iran ont jusqu’à 180 jours pour liquider leurs opérations dans le pays.

Advertisement

Actualités

Le Finance Bill : Un atout pour réaliser la mission du budget

Bam Fareedun

Published

on

Le Finance Bill : Un atout pour réaliser la mission du budget

Le Finance Bill : Un atout pour réaliser la mission du budget

Des amendements sont prévus concernant certaines lois existantes, afin de cerner la protection des consommateurs, réglementer les transactions financières à travers les banques, faciliter les cours de justice, entre autres.

En effet, le Finance Bill est présenté ce mardi à l’Assemblée nationale. Les débats relatifs à tous ces projets de loi devront être finalisés le 31 juillet prochain, soit le dernier jour des travaux parlementaires avant les vacances.

L’objectif de ce Finance Bill est de donner les moyens nécessaires pour l’implémentation des mesures budgétaires. On compte environ 70 items sous ce chapitre.

Quelques-uns de ces amendements à être apportés :

Institutions Financières

Dans le secteur bancaire, on note de nouvelles mesures autour des institutions financières concernant le registre central des clients. Ainsi l’accent est mis sur le RYC ( Know your Client). Il s’agira d’exercer un meilleur contrôle sur les transactions financières des clients des institutions financières.

La Consumer Protection Act

Certaines modifications seront apportées par rapport à la taxe collectée par la STC sur les produits pétroliers. Le Contribution on Petroleum Products sera le nouvel item inséré sous cette loi.

Plus de flexibilité pour les affaires en cour intermédiaire

Afin de faciliter les day to day business, le président de la cour intermédiaire pourra déléguer un magistrat de cette cour pour régler une affaire en médiation. L’affaire sera reprise au niveau de la cour intermédiaire seulement si aucune solution n’a été trouvée par la médiation.

La Customs Act

La loi sera amendée à cet effet pour exercer un meilleur contrôle sur le paiement de la TVA. Les non-paiements ou retard dans le paiement sera mieux monitored pour éviter tout abus de la part des commerçants et autres operateurs passibles du paiement de la TVA.

Economic Development Board et National Electronic Licensing System

Des amendements apportés pour faciliter la délivrance des permis et éviter les longues attentes des opérateurs et demandeurs. Aussi tout permis délivré par moyens électroniques aura valeur légale. L’EDB publiera également des statistiques sur toutes les procédures entourant les demandes et octrois de ces licences délivrés par moyens électroniques.

Employment Rights Act

Provision sera faite pour les employés de maison. La nouvelle loi stipulera les réglementations entourant l’employabilité et le statut des employés de maison. Des paramètres seront dressés entre les employés de maison travaillant pour leur compte personnel et ceux employant des travailleurs pour ces mêmes activités.

 

Continue Reading

Actualités

Cours pour instructeurs: Manoj Rajkumar dénonce un cas de conflit d’intérêts à l’ICAC

Bam Fareedun

Published

on

Cours pour instructeurs: Manoj Rajkumar dénonce un cas de conflit d'intérêts à l'ICAC

Cours pour instructeurs: Manoj Rajkumar dénonce un cas de conflit d’intérêts à l’ICAC

Manoj Rajkumar a officiellement dénoncé un cas de conflit d’intérêts à l’ICAC. Pour le secrétaire de l’Association Auto-Ecole de Maurice, il y a anguille sous roche concernant ce partenariat Mauriciens/Réunionnais pour dispenser des cours à l’intention de ceux désirant devenir instructeurs auto-école.

Manoj Rajkumar dit qu’il y a maldonne concernant le permis alloué aux Moto-écoles

En effet, intervenant sur Inside News, Manoj Rajkumar affirme que ces mêmes Réunionnais étaient déjà à Maurice quelques années de cela, pour donner des cours au MITD et au HRDC. Ils représentaient une société connue comme AXE. Il s’avère que parmi ces Réunionnais, l’un occupe aujourd’hui un poste important dans le domaine de la sécurité routière à Maurice. Or, pour Manoj Rajkumar, il y aura conflit d’intérêts, puisque ce conseiller haut placé décidera de tous les critères importants pour l’octroi du permis relatif.

Dans un autre volet, le dénonciateur affirme qu’il y a eu maldonne concernant le permis alloué aux Moto-écoles. Manoj Rajkumar dit qu’il y avait 4 moto-écoles et que l’une d’entre elles a fait faillite. Dans ce dernier cas, des Réunionnais encore étaient recrutés, mais ils n’auraient pas été payés, d’où la fermeture de l’école. Manoj Rajkumar a dénoncé ces cas à l’ICAC qui lui a demandé de mettre tout en écrit, ce qu’il a fait, affirme-t-il.

Aussi, il dit que le Bureau du Premier ministre a été alerté et que le chef du gouvernement s’occupera du dossier dès son retour au pays.

Continue Reading

Actualités

Maubank : Rs 3 Mds de prêts de la SBM en 2017

Rachel

Published

on

By

Maubank : Rs 3 Mds de prêts de la SBM en 2017

Maubank : Rs 3 Mds de prêts de la SBM en 2017

Lors de la séance parlementaire de ce mardi 17 juillet, le dossier Maubank a été abordé par le député Reza Uteem. Ce dernier a questionné le Premier ministre par intérim, Ivan Collendavelloo sur les fonds injectés dans la banque MauBank, dont l’État est actionnaire à hauteur de 99,96 %. Le PM p.i a répondu que le gouvernement a investi des sommes se chiffrant à 1,6 milliard dans la société MauBank depuis 2015 à ce jour et a accordé une avance de Rs 63 millions qui sera remboursée aussitôt que la compagnie régénérera des profits.

Reza Uteem a ensuite questionné Ivan Collendavelloo sur la somme déboursée en termes de prêts à la MauBank. Le PM suppléant a fait état d’un prêt de Rs 3 milliards de la SBM (State Bank of Mauritius) qui est également une entité de l’état, effectué le 28 mars 2017, pour être accordé à la Maubank.

En ce qu’il s’agit des actions que le gouvernement détient dans la Maubank, Ivan Collendavelloo a affirmé que vendre les parts de cette institution bancaire ne sont pas envisageables pour le moment.

Pour sa part, Malini Sewocksingh, la députée de la circonscription no 17 (Curepipe-Midlands), a posé une question par rapport au groupe indien Hinduja qui s’était proposé de racheter l’entité MauBank en octobre dernier. Le deputy prime minister, dit ne pas avoir l’autorisation de communiquer ces informations pour le moment.

Continue Reading

Trending