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[Opinion] Police : ces ripoux qui font la loi

Georges Alexandre

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[Opinion] Police : ces ripoux qui font la loi

Un fait saillant, plus précisément le cas de Kevin, mutilé au cutter qui s’est retrouvé avec plus de 75 points de suture au corps au cours de la semaine écoulée, qui aurait pu être classé comme simple et banal fait divers, a provoqué la consternation, l’indignation chez la population.

Attardons-nous sur ce cas qui donne froid dans le dos pour une réflexion en profondeur sur notre système de police et susciter une prise de conscience citoyenne pour une vraie refonte de la force policière. Selon les témoignages de la victime,  Kevin, âgé de 25 ans, domicilié à Triolet, il était kidnappé, par trois individus encagoulés qui circulaient à bord d’une voiture,  en pleine journée, non loin de sa résidence, alors qu’il se rendait au Medi-clinic de la localité, le 9 mai.

Ayant eu le corps mutilé au cutter, Kevin s’est retrouvé pieds et mains ligotés dans des buissons dans les parages du Triolet by-pass, non loin de la medi-clinic, situé à quelque 500 mètres du poste de police de Triolet. Pour ses proches, il était porté marquant. Pour ses agresseurs, il devait être torturé avant d’être laissé à l’abandon pour mort.

S’étant évanoui, il a repris connaissance deux jours après, soit le vendredi 11 mai. Ayant pu se libérer, il a parcouru une distance de 6 km à pied jusqu’à Trou aux Biches, où des policiers, affectés au poste de la localité, agissant comme de bon samaritains, l’ont transporté à l’hôpital du Nord.

Pourquoi ce jeune homme a-t-il évité de se rendre au poste de police de sa localité à Triolet pour aller chercher secours à celui de Trou aux Biches ? De quoi avait-il peur ? Pourquoi, lorsque Kevin s’était présenté au poste de police de Triolet, la veille de son enlèvement, les policiers n’ont-ils pas pris son cas au sérieux ? Et pourtant ce jour-là, indique Kevin, il aurait été intimidé par de proches de ses anciens beaux-parents au poste de police de Triolet. Le comble est que les policiers auraient refusé de consigner sa déposition.

Des policiers de Triolet ont-ils démissionné devant leurs responsabilités ? Ce cas ressemble étrangement à non-assistance à personne en danger.

S’agissant de kidnapping à Triolet et ailleurs, il y a un gros problème à Maurice. Nous avons plusieurs cas d’enlèvements ou de kidnappings  non-élucidés au cours de ces deux dernières décennies.

Outre le fameux cas d’Akmez Aumeer, âgé de 8 ans, enlevé à Camp Chapelon entre 1993-1995, il y a le cas des amants de Pomponnette entre 2000-2005. L’homme, un employé d’un corps paraétatique et la femme, une inspectrice au ministère du Travail et des Relations Industrielles, partis pour une baignade dans le lagon de Pomponnette n’ont jamais été retrouvés. Pourtant, la clé de la voiture, leurs sacs et autres effets personnels étaient suspendus à un arbre sur la plage, non loin du véhicule.

Il y a aussi le cas de cette jeune infirmière, issue de la famille Bugun à Triolet, qui était  amourachée d’un jeune homme, mais qui avait été enlevée pendant son heure de déjeuner, à proximité de l’Hôpital du Nord, voici une quinzaine d’années. L’infirmière n’a jamais été retrouvée. La famille Bugun pleure toujours de cette mystérieuse disparition.

Il y a quelque chose qui cloche au niveau de notre police nationale. Notre police souffre-t-elle d’un déficit de leadership ?  Souffre-t-elle d’un manque de formation, de dévouement, ou de discipline… ?

Des ripoux au sein de notre force policière ? Ce n’est pas nous qui le disons, mais le PM, lui-même. Si l’organisation de la police, le gardien même de la sécurité du peuple,  est à ce point gangrenée, n’est-il pas temps de secouer la baraque… ?

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Le Finance Bill : Un atout pour réaliser la mission du budget

Bam Fareedun

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Le Finance Bill : Un atout pour réaliser la mission du budget

Le Finance Bill : Un atout pour réaliser la mission du budget

Des amendements sont prévus concernant certaines lois existantes, afin de cerner la protection des consommateurs, réglementer les transactions financières à travers les banques, faciliter les cours de justice, entre autres.

En effet, le Finance Bill est présenté ce mardi à l’Assemblée nationale. Les débats relatifs à tous ces projets de loi devront être finalisés le 31 juillet prochain, soit le dernier jour des travaux parlementaires avant les vacances.

L’objectif de ce Finance Bill est de donner les moyens nécessaires pour l’implémentation des mesures budgétaires. On compte environ 70 items sous ce chapitre.

Quelques-uns de ces amendements à être apportés :

Institutions Financières

Dans le secteur bancaire, on note de nouvelles mesures autour des institutions financières concernant le registre central des clients. Ainsi l’accent est mis sur le RYC ( Know your Client). Il s’agira d’exercer un meilleur contrôle sur les transactions financières des clients des institutions financières.

La Consumer Protection Act

Certaines modifications seront apportées par rapport à la taxe collectée par la STC sur les produits pétroliers. Le Contribution on Petroleum Products sera le nouvel item inséré sous cette loi.

Plus de flexibilité pour les affaires en cour intermédiaire

Afin de faciliter les day to day business, le président de la cour intermédiaire pourra déléguer un magistrat de cette cour pour régler une affaire en médiation. L’affaire sera reprise au niveau de la cour intermédiaire seulement si aucune solution n’a été trouvée par la médiation.

La Customs Act

La loi sera amendée à cet effet pour exercer un meilleur contrôle sur le paiement de la TVA. Les non-paiements ou retard dans le paiement sera mieux monitored pour éviter tout abus de la part des commerçants et autres operateurs passibles du paiement de la TVA.

Economic Development Board et National Electronic Licensing System

Des amendements apportés pour faciliter la délivrance des permis et éviter les longues attentes des opérateurs et demandeurs. Aussi tout permis délivré par moyens électroniques aura valeur légale. L’EDB publiera également des statistiques sur toutes les procédures entourant les demandes et octrois de ces licences délivrés par moyens électroniques.

Employment Rights Act

Provision sera faite pour les employés de maison. La nouvelle loi stipulera les réglementations entourant l’employabilité et le statut des employés de maison. Des paramètres seront dressés entre les employés de maison travaillant pour leur compte personnel et ceux employant des travailleurs pour ces mêmes activités.

 

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Cours pour instructeurs: Manoj Rajkumar dénonce un cas de conflit d’intérêts à l’ICAC

Bam Fareedun

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Cours pour instructeurs: Manoj Rajkumar dénonce un cas de conflit d'intérêts à l'ICAC

Cours pour instructeurs: Manoj Rajkumar dénonce un cas de conflit d’intérêts à l’ICAC

Manoj Rajkumar a officiellement dénoncé un cas de conflit d’intérêts à l’ICAC. Pour le secrétaire de l’Association Auto-Ecole de Maurice, il y a anguille sous roche concernant ce partenariat Mauriciens/Réunionnais pour dispenser des cours à l’intention de ceux désirant devenir instructeurs auto-école.

Manoj Rajkumar dit qu’il y a maldonne concernant le permis alloué aux Moto-écoles

En effet, intervenant sur Inside News, Manoj Rajkumar affirme que ces mêmes Réunionnais étaient déjà à Maurice quelques années de cela, pour donner des cours au MITD et au HRDC. Ils représentaient une société connue comme AXE. Il s’avère que parmi ces Réunionnais, l’un occupe aujourd’hui un poste important dans le domaine de la sécurité routière à Maurice. Or, pour Manoj Rajkumar, il y aura conflit d’intérêts, puisque ce conseiller haut placé décidera de tous les critères importants pour l’octroi du permis relatif.

Dans un autre volet, le dénonciateur affirme qu’il y a eu maldonne concernant le permis alloué aux Moto-écoles. Manoj Rajkumar dit qu’il y avait 4 moto-écoles et que l’une d’entre elles a fait faillite. Dans ce dernier cas, des Réunionnais encore étaient recrutés, mais ils n’auraient pas été payés, d’où la fermeture de l’école. Manoj Rajkumar a dénoncé ces cas à l’ICAC qui lui a demandé de mettre tout en écrit, ce qu’il a fait, affirme-t-il.

Aussi, il dit que le Bureau du Premier ministre a été alerté et que le chef du gouvernement s’occupera du dossier dès son retour au pays.

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Maubank : Rs 3 Mds de prêts de la SBM en 2017

Rachel

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Maubank : Rs 3 Mds de prêts de la SBM en 2017

Maubank : Rs 3 Mds de prêts de la SBM en 2017

Lors de la séance parlementaire de ce mardi 17 juillet, le dossier Maubank a été abordé par le député Reza Uteem. Ce dernier a questionné le Premier ministre par intérim, Ivan Collendavelloo sur les fonds injectés dans la banque MauBank, dont l’État est actionnaire à hauteur de 99,96 %. Le PM p.i a répondu que le gouvernement a investi des sommes se chiffrant à 1,6 milliard dans la société MauBank depuis 2015 à ce jour et a accordé une avance de Rs 63 millions qui sera remboursée aussitôt que la compagnie régénérera des profits.

Reza Uteem a ensuite questionné Ivan Collendavelloo sur la somme déboursée en termes de prêts à la MauBank. Le PM suppléant a fait état d’un prêt de Rs 3 milliards de la SBM (State Bank of Mauritius) qui est également une entité de l’état, effectué le 28 mars 2017, pour être accordé à la Maubank.

En ce qu’il s’agit des actions que le gouvernement détient dans la Maubank, Ivan Collendavelloo a affirmé que vendre les parts de cette institution bancaire ne sont pas envisageables pour le moment.

Pour sa part, Malini Sewocksingh, la députée de la circonscription no 17 (Curepipe-Midlands), a posé une question par rapport au groupe indien Hinduja qui s’était proposé de racheter l’entité MauBank en octobre dernier. Le deputy prime minister, dit ne pas avoir l’autorisation de communiquer ces informations pour le moment.

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