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Post-Fakir – Kreepalloo Sunghoon : «Les planteurs éprouvent des difficultés»

Georges Alexandre

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Post-Fakir – Kreepalloo Sunghoon : «Les planteurs éprouvent des difficultés»

Post-Fakir – Kreepalloo Sunghoon : «Les planteurs éprouvent des difficultés»

Kreepalloo Sunghoon, secrétaire de la Small Planters’ Association (SPA) dans une déclaration à Inside News, ce 2 mai, se plaint que des planteurs en général, éprouvent des difficultés suite au passage de la tempête tropicale Fakir qui a apporté dans son sillage de grosses averses, provoquant des dommages aux plantations de légumes.

«D’un point de vue général, les planteurs éprouvent des difficultés. Ils sont dépourvus de support de la part du gouvernement», affirme Kreepalloo Sunghoon. «De janvier à ce jours, nos planteurs ont accumulé des pertes ( «lost of investment») se chiffrant à Rs 600 M. Le comble est que le plan d’assurance, notamment ACAS (Agricultural Calamity Solidarity Scheme), destiné aux planteurs n’est pas intéressant», souligne-t-il.

Grosses averses persistantes

De ce fait, il fait référence au cyclone Berguita, suivi de grosses averses persistantes qui se sont abattues sur le pays, ainsi que les pluies, causées par Fakir pour expliquer l’ampleur du problème. «En conséquence des pluies, la  terre a perdu sa fertilité», dit-il.

En vertu de ce plan d’assurance, mis au point par le ministère de l’Agro-Industrie et de la Sécurité alimentaire en 2012, il fait remarquer qu’un planteur est appelé à contribué Rs 600 par arpent et en cas de pertes, il ne bénéficie que Rs 5 000 pour l’ensemble des dégâts, causés à sa plantation. «Il est un fait qu’en moyenne, un planteur investit entre Rs 30 000 et Rs 40 000 dans la culture d’un légume, mais en cas des dommages, provoqués par des calamités naturelles (pluies torrentielles, cyclones, inondations…), celui-ci ne bénéficie que Rs 5 000. Ce montant est largement insuffisant», insiste le secrétaire de la SPA. Il laisse entendre que seuls envison 250 planteurs auraient pris avantage d’ACAS.

Selon lui, les autres planteurs, surtout ceux ayant atteint l’âge de 60 ans, lorsqu’ils ont recours à la Banque de Développement en vue de l’obtention des emprunts, auraient été confrontés à un refus.

Kreepalloo Sunghoon révèle que des 8 000 hectares de terrains sous culture de légumes, 6 000 hectares ( représentant 15 000 arpents) sont touchés par les grosses averses et les inondations. S’ajoutent à cela, quelque 1 000 arpents qui seraient laissés à l’abandon. «Nombre de ces terrains agricoles sont en friches. Alors que certains planteurs sont découragés, d’autres sont privés de moyens», note-t-il.

S’agissant du prix et de l’approvisionnement des légumes, le secrétaire de la SPA explique : «Les prix sont à 50% plus chers qu’à la normale. La situation retournera à la normale en juin prochain.»

Le gouvernement sensible à la situation

Il faut dire que face à cette situation, le gouvernement n’est pas resté insensible à la situation des planteurs. De ce fait, le Conseil des Ministres, lors de sa réunion du 27 avril a pris note de l’impact de la grave tempête tropicale Fakir sur le secteur agricole.

Il est établi que les cultures qui étaient au stade de plantules ont été affectées en moyenne de 20% à 30% dans les grandes plantations. Les cultures au stade végétatif ont été affectées entre 10% et 15%. Quant aux champs de canne, aucun dommage substantiel n’a été subi.

Il est souligné que le Cabinet a également pris note qu’il n’y aurait pas de perturbation majeure dans l’approvisionnement en légumes sur le marché local.

 

 

A lire aussi : Post Berguitta : l’allocation de Rs 3 500 est prête pour 1500 planteurs pour l’heure

DBM : encore plus proche des planteurs

DBM : encore plus proche des planteurs

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Mahen Seeruttun : « Un budget à visage humain et responsable »

Krsna Coopoosamy

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Mahen Seeruttun : « Un budget à visage humain et responsable »

Le ministre de l’Agro-industrie, Mahen Seeruttun est intervenu, ce lundi 18 juin à l’occasion des débats budgétaires. Ce dernier a ainsi indiqué qu’il s’agit d’un exercice préparé dans un contexte mondial assez difficile et avec un champ d’action assez serré. Le ministre qui a, néanmoins, indiqué que le Grand Argentier a réussi un « budget à visage humain et responsable ». Pour Mahen Seeruttun, tous les budgets présentés par Pravind Jugnauth portent la même empreinte : rigueur et compassion. Et le ministre de l’Agro-industrie de poursuivre en expliquant que le budget 2017-18 construit l’Ile Maurice de demain.

Mahen Seeruttun qui devait aussi souligner que le présent gouvernement a permis à ce que le salaire minimum soit une réalité et aussi permis une baisse du prix de la bonbonne de gaz ménager de 12 kilos par Rs 90 ces deux dernières années.

Le ministre de l’Agro-industrie qui devait aussi saluer la bonne santé de notre économie avec l’inflation, le chômage, ou encore la dette publique en baisse. « Et malgré cela, l’opposition vient dire que rien n’a été fait », lance le ministre de l’Agro-industrie.

Mahen Seeruttun qui a aussi expliqué que différents syndicats, mais aussi de grandes firmes comme Deloitte ou encore KPMG ont loué les mesures budgétaires.  « Nous avons aujourd’hui un caring government qui fait des choses pour la population », de faire aussi ressortir le ministre de l’Agro-industrie. Tout en citant, dans la foulée, les mesures en faveur de l’innovation ou encore de la Fintech.

« Il n’a jamais été question de vendre des passeports », de marteler aussi Mahen Seeruttun. Ce dernier qui a expliqué à ce sujet que le but est d’attirer à Maurice des personnes à hauts revenus, tout en suivant les procédures établies.

Le ministre de l’Agro-industrie qui est aussi revenu sur le secteur de la canne, en indiquant qu’il s’agit d’un secteur qui, certes, contribue peu au PIB, mais qui demeure un important pourvoyeur d’emplois et qui reste aussi important pour le secteur énergétique.

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Violence conjugale : 1 483 cas recensés en 2017 et la tendance est à la hausse en 2018

Ashminta B

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Violence conjugale : 1 483 cas recensés en 2017 et la tendance est à la hausse en 2018

Violence conjugale : 1 483 cas recensés en 2017 et la tendance est à la hausse en 2018

Un fléau qui prend des proportions alarmantes depuis plusieurs années à Maurice, la violence domestique est une réalité que vivent 1 483 personnes, selon Statistics Mauritius.  Le ministère de l’Egalités des Genres, du Développement de l’enfant et du Bien-être de la famille rapporte que 89% des cas rapportés sont contre les femmes.

Selon le socio-psychologue, Satyen Beedasy, la violence conjugale affecte trois axes principaux, dont personnel, social et familial chez une personne. « Une personne peut être une victime sans s’en rendre compte, car la violence conjugale n’est pas limitée à l’aspect physique seulement » explique ce dernier. Une personne qui est constamment menacée, harcelée ou même poursuivie peut subir une dégradation psychologique.

Satyen Beedasy avance que d’autres aspects, tels que l’éducation, la société, la religion entre autres continuent à jouer un grand rôle dans la hausse de ce fléau. Les jeunes ont appris à valoriser les super héros alors que la société voit les postes d’hôtesse et de réceptionniste, réservés aux femmes seulement. Ainsi, ce dernier est d’avis que cette situation doit être remédiée au plus vite ; la loi doit être renforcée, de même que l’éducation de la population doit se faire dès le départ.

Par ailleurse, l’avocat Lovendra Nulliah, avance que même si la loi a été amendée à plusieurs reprises, le nombre de cas continue à augmenter.  Il cite la peur de représailles, de stigmatisation, de mauvais jugements comme raisons. Selon lui, il incombe aux victimes de sortir de l’ombre et de rapporter les cas aux autorités.

L’avocat avance aussi que plusieurs facilités ont été mises à la disposition du public. De plus, dépendant des cas, la cour peut donner une ordonnance de protection d’urgence à la victime.  En outre, un « provisional occupational order » est accordé à la victime, déterminant les personnes interdites d’approcher son voisinage. A noter que cet ordre n’affecte pas l’appartenance de la propriété, mais détermine la durée, dont l’accusé peut vivre dans la maison.

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[Vidéo] Violence domestique : Qu’en pensent nos citoyens ?

Redacteur

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Violence domestique : Qu'en pensent nos citoyens ?

[Vidéo] Violence domestique : Qu’en pensent nos citoyens ?

Battue, étranglée, maltraitée… depuis ces dernières années le nombre de cas de violence domestique est en hausse. À ce jour, plus de 2 077 plaintes ont été enregistrées en 2016 contre 1 626 l’année précédente et la plupart des victimes sont des femmes. Malgré le renforcement des lois, le nombre de cas reste en hausse. Quelles en sont le raisons, Inside News a donné la parole à la population.

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