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Imaam Arshad Joomun : « Certaines presses ne sont pas saines et sont mensongères… »

Imaam Arshad Joomun : « Certaines presses ne sont pas saines et sont mensongères… »
Imaam Arshad Joomun : « Certaines presses ne sont pas saines et sont mensongères… »

Imaam Arshad Joomun : « Certaines presses ne sont pas saines et sont mensongères… »

L’Imaam Arshad Joomun est catégorique. Selon lui, « le décès de la fille de 13 ans prend une tournure communale ». Il qualifie certains membres de la presse « pyromanes, » qui ont rédigé des articles insultants. Il estime que s’il y un quelconque dérapage dans le pays, ce sont eux qu’il faudra montrer du doigt.

Il s’insurge contre le fait que des questions lui ont été posées à propos de la mineure de 13 ans. Cependant, il indique que certaines presses ont fait « du journalisme sélective ». Il ajoute que ces dernières n’ont choisi que des « bout-bout fraz » de ce qu’il a dit, pour « fer zot prop zistwar ».

Il qualifie de cela de « pas saine et mensongère» et affirme que cette façon de faire ne reflète pas le code éthique du journalisme. « J’ai toujours collaboré avec la presse », lance-t-il.

Ce dernier ajoute que les chefs religieux sont des pacificateurs, qui se mettent toujours à l’avant quand il y a un problème. Il cite quelques exemples, soit le sujet des temples profanés entre autres. « Nou finn esey teyn letinsel la par manier nu finn azir», soutient-il. Il se dit déçu de la situation.

Le religieux regrette par ailleurs qu’il a été cité en tant que membre du Conseil des religions, alors qu’il a parlé en tant que coordinateur d’une Organisation Non-Gouvernementale (ONG). « Li vinn enn problem pu mwa o nivo konsey, o nivo piblik ek o nivo moris. » L’Imaam Arshad Joomun remercie dans la foulée, Inside News, qui selon lui, a su faire la balance entre l’aspect religieux et l’aspect social en publiant sa déclaration. « Zot pa finn soizir bout-bout, » a-t-il soutenu.

Il déclare également qu’après chaque incident dans le pays, « on vise une communauté ».

« Fini ek zafer relie gandia avek indou, pe vinn avek mizilman, pou sorti avek mizilman, pakone ek ki pu vini, » se demande-t-il. Il ne souhaite surtout pas que Maurice se retrouve à une situation similaire que l’Iraq ou la Syrie.

« Certaines personnes, qui ne peuvent digérer tout cela, peuvent se révolter et les journalistes ne pourront rien faire, » martèle-t-il. Il demande à la presse de « ekrir bon zafer » et de ne pas publier n’importe quoi.