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Judiciaire

Projet hôtelier à Le Chaland : l’appel de Georges Ah Yan rejeté en Cour Suprême

Jugement en faveur du projet hôtelier Le Chaland : Georges Ah Yan fera appel
Georges Ah Yan avait perdu son premier cas devant le Tribunal de l’Environnement

Projet hôtelier à Le Chaland : l’appel de Georges Ah Yan rejeté en Cour suprême

La Cour suprême a tranché dans l’affaire du projet hôtelier à Le Chaland. Dans un jugement rendu ce vendredi 29 juin, la plus haute instance judiciaire du pays s’est prononcée en faveur du Groupe Currimjee.

Pour rappel, Georges Ah Yan avait perdu son premier cas devant le Tribunal de l’Environnement en décembre 2016. Les neufs points soulevés par Georges Ah Yan avaient été rejetés in toto par ce tribunal. La Cour suprême vient ainsi renforcer le verdict du Tribunal de l’Environnement.

Parmi les divers points soulevés par Georges Ah Yan, il y a le « major ecological impact », soit la référence à la dune, le parc marin ainsi que la plage publique.

Dans son jugement rendu le 27 décembre 2016, le Tribunal de l’Environnement avait estimé que « the submission of the Appellants that the construction of the first phase of the project will cause major ecological impact has remained unsubstantiated by any scientific evidence ».

Dinesh Burrenchobay, Managing Director de Currimjee Hospitality affirme qu’avec ces deux jugements en leur faveur, « le public comprend mieux ce qui s’est passé depuis trois ans ». Il indique également que ceux qui s’opposent à leur projet ne sont pas professionnels de l’environnement. « Ils ne peuvent pas prouver ces fausses allégations et veulent bloquer le projet hôtelier du Groupe pour des raisons qui ne sont pas claires. »

Il soutient par ailleurs que le Groupe collabore déjà avec des scientifiques qui ont fait leurs preuves pour « développer un projet sérieux, réfléchi de manière durable et dans l’intérêt du pays ».

Il met également en question la crédibilité et la nature de la motivation de ces opposants.

Le Managing Director rappelle que le projet n’est pas sur la plage publique de la Cambuse. Il est aussi prévu d’instaurer plusieurs mesures relatives au développement durable, soit la création d’une forêt endémique, de plus de 16 000 arbres et plantes.

De plus, l’établissement sera doté d’un système sophistiqué de traitement de l’eau et qui s’engagera à ne proposer aucune activité nautique. Cela avec pour but de protéger le parc marin.

« Le jugement de la Cour suprême et du Tribunal de l’Environnement donne raison au professionnalisme, à l’intégrité et à la persévérance des équipes du Groupe Currimjee, de ses consultants ainsi qu’aux fonctionnaires qui suivent ce projet », souligne Dinesh Burrenchobay.