Connect with us

Actualités

Budget 2018-2019 – Association of Fishing Operators: «Des opérateurs mauriciens se retrouveront sur le pavé !«

Georges Alexandre

Published

on

Budget_ 2018-2019_ Association_ of _Fishing_ Operators:_ «Des_ opérateurs_ mauriciens_ se_ retrouveront _sur _le _pavé_ !«
Budget 2018-2019 - Association of Fishing Operators: «Des opérateurs mauriciens se retrouveront sur le pavé !«

Budget 2018-2019 – Association of Fishing Operators: «Des opérateurs mauriciens se retrouveront sur le pavé !«

Lors d’une conférence de presse, ce 19 juin, Alain Larison, cordonnateur de l’Association of Fishing Operators (AFO), a affirmé que cette mesure budgétaire, permettant aux bateaux de pêche étrangers de pêcher dans les eaux territoriales de Maurice, énoncée dans le Budget 2018-2019, aura de graves repercussions sur le secteur de la pêche.

«Les opérateurs mauriciens de pêche se retrouveront sur la pavé. Les 25 compagnies de pêche devenant banqueroute, donneront lieu au chômage. Inadmissible de bouger dans une telle direction», affirme Alain Larison. «Le comble est qu’après l’épisode de l’octroi du passeport mauricien, on ajoute la carte blanche accordée aux compagnies de pêche étrangères de venir pêcher sur le territoire mauricien», a-t-il ajouté.

Selon lui, cette mesure budgétaire d’ouvrir le secteur de la pêche aux grosses pointures étrangères de venir exploiter les zones de pêches mauriciennes découle d’une «décision mal pensée et mal conseillée.» Par conséquent, le cordonnateur de l’AFO a souligné qu’un mémoire dans ce sens a été remis au Premier ministre et ministre des Finances, Pravind Jugnauth. «Nous lui avons expliqué que cette mesure aura un impact négatif sur le secteur de la pêche à Maurice», a-t-il déclaré.

De son côté, Ritesh Gurobee, un des responsables de l’AFO a fait remarquer que le secteur de la pêche industrielle et semi-industrielle regroupe quelque 500 pêcheurs. «Qu’adviendront-ils si des bateaux étrangers viennent pêcher dans nos eaux territoriales ? Déjà,ils n’arrivent à assurer un contrôle sur nos eaux, maintenant ils laissent entendre que de pêcheurs mauriciens sont des incapables», s’interroge-t-il.

Soulignant que le ministère de la Pêche avait récemment depêché de techniciens sur le terrain pour évaluer la situation, Ritesh Gurobee s’est confié : «Ils sont conscients des problèmes auxquels nous sommes confrontés. Au cas, où demain, il y a des opérateurs sudafricain, japonais, français…que ferons-nous pour vendre nos prises sur le marché ?» Il a soutenu qu’il faut mettre un terme à l’importation des poissons.

Advertisement

Actualités

Abattage de chauves-souris : La Mauritian Wildlife Foundation demande plus de stratégies humaines….

Sweety Seerutton

Published

on

Abattage de chauves-souris : La Mauritian Wildlife Foundation demande plus de stratégies humaines….

Abattage de chauves-souris : La Mauritian Wildlife Foundation demande plus de stratégies humaines…

L’International Union for the Conservation of Nature (IUCN) a reclassifiée notre chauve-souris, soit la Pteropus Niger d’« endangered species » sur la liste rouge des espèces menacées. A noter que la chauve-souris était placé jusque là dans la catégorie de « vulnerable species ».

Selon la Mauritian Wildlife Foundation (MWF), cette décision était prévisible. Sur sa page Facebook, l’organisation fait savoir que le gouvernement mauricien était conscient des conséquences en s’adonnant à l’abattage de nos chauves-souris. La MWF évoque l’importance de ces mammifères comme les « seuls pollinisateurs à distance de plusieurs plantes endémiques ».

La Mauritian Wildlife Foundation réitère donc sa demande au gouvernement de ne pas renouveler l’exercice d’abattage. Elle souhaite que l’Etat puisse faire des recherches au sujet de stratégies plus humaines pour réduire les dégâts causés aux fruits, telle que de privilégier les arbustes nains ou faire une récolte en temps opportun des fruits.

 

Le Dr Vikash Tatayah, Conservation Director à la MWF brosse un tableau du red listing de l’IUCN. « Le red listing comprend plusieurs catégories, dont, les least concerned, near threatened ou  prone to extinction ». Il nous explique que nos chauves-souris ont été uplisted d’espèce vulnérable à espèce menacée, soit endangered.

Il ajoute que l’IUCN s’est fondée sur le nombre d’abattage de chauves-souris qui était de 38 000 durant ces trois dernières années. Le Dr Vikash Tatayah évoque un « déclin rapide » de nos roussettes. Il ajoute qu’il existe plusieurs solutions à l’abattage et parle de la protection de nos fruits à travers l’utilisation de filets. Il blâme également certaines personnes « ki les zot fri mir lor pier ».

Il explique par ailleurs, que, selon les études entreprises, seulement 20-25% de fruits sont détruits par les chauves-souris. Selon lui, il y d’autres facteurs qui causent des dégâts, tels que les insectes ou des fruits qui ne sont pas récoltés.

Le Dr Tatayah mentionne la sourde-d’oreille des autorités et parle d’un manque de dialogue. Cependant, il concède qu’il y a eu consensus du gouvernement en ce qu’il s’agit du contrôle des roussettes. Il parle aussi d’un netting workshop qui avait eu lieu en 2017, où, il avait été observé que les planteurs de fruits étaient bel est bien intéressés pour la subvention de 75% sur les filets.

Le Dr Vikash Tatayah cite également aussi d’un atelier de travail qui avait eu lieu en mai dernier. Le but de l’atelier était d’identifier des « research priorities ». Pour le Conservation Director de la MWF, l’abattage des chauves-souris n’est pas une solution mais, il faudrait plutôt préconiser de meilleures pratiques agricoles.

« Essayons de résoudre le problème à travers le dialogue et des solutions pratiques », lance le Dr Vikash Tatayah. Ce dernier ajoute que des recommandations ont été faites au sujet de ce problème mais qu’elles n’ont pas été mises en application. « Elles sont toujours d’actualité », fait-il savoir.

Il pense aussi qu’il faut continuer avec la subvention de filets et recommande aussi une assistance technique pour la mise en place de cette forme de protection. Le Dr Tatayah parle entre autres, de la disponibilité des équipements pour la protection des arbres.

Continue Reading

Actualités

“High risk jurisdiction” : Deux banques font état de leurs réserves

Didier Hortense

Published

on

“High risk juridiction” : Deux banques font état de leurs réserves

“High risk jurisdiction” : Deux banques font état de leurs réserves

Peut-être une bonne nouvelle pour la juridiction mauricienne, qui fait face à des critiques depuis ces dernières semaines. Deux banques, en l’occurrence, la HSBC et la Standard Chartered ont exprimé leurs réserves par rapport au rapport soumis à la Securities and Exchange Board of India (SEBI).

C’est ce rapport qui avait souligné que le secteur du Global Business de Maurice devrait être classé comme une ‘high risk juridiction’. Selon le très sérieux Economic Times de l’Inde, la HSBC veut que la liste, qui concerne 24 autres pays, soit revue. Idem pour la Standard Chartered.

Et c’est Maurice qui serait particulièrement en ligne de mire. Il est à souligner qu’une délégation mauricienne se rendra sous peu dans la Grande Péninsule pour évoquer cet épineux dossier avec les autorités indiennes.

Continue Reading

Actualités

Assemblée nationale : c’est le PM suppléant, Ivan Collendavelloo qui répondra aux questions

Georges Alexandre

Published

on

Assemblée Nationale : c’est le PM suppléant, Ivan Collendavelloo qui répondra aux questions parlementaires

Assemblée nationale : c’est le PM suppléant, Ivan Collendavelloo qui répondra aux questions

Le Premier ministre étant absent du pays, il incombera à Ivan Collendavelloo, le Premier ministre suppléant de répondre aux questions des élus qu’ils soient de l’opposition ou de la majorité, dans la tranche d’horaires Prime Minister’s Question Time (PMQT), lors de la séance parlementaire, à l’Assemblée nationale, ce mardi 18 juillet.

Le député de la circonscription No 1 (GRNO/Port-Louis Ouest), Veda Baloomoody voudra savoir si le Premier ministre a pris connaissance du rapport Trafficking in Persons Report en date de juin 2018, publié par les Etats-Unis. S’il répond par l’affirmative d’indiquer les mesures que le gouvernement envisage de prendre en vue de répondre aux normes requises pour l’éradication du trafic humain à Maurice.

De son côté, le député de la circonscription No 2 (Port-Louis-Sud et Port Louis Central), Reza Uteem axera sa question sur la Maubank Holdings Ltd. Il demandera au Premier ministre suppléant d’indiquer le montant total de fonds, c’est-à-dire des capitaux propres que le gouvernement y a injecté directement ou indirectement, depuis 2015 à ce jour. Il voudra savoir si le gouvernement propose de vendre les actions qu’il y détient directement ou indirectement.

Dans le même contexte, le député de No 3 (Port-Louis Maritime/Port-Louis Est), Salim Abbas Mamode posera une question sur les banques commerciales. Pour le bien de l’Hémicycle, il voudra obtenir des informations sur la possibilité de prendre des mesures pour que leurs succursales soient ouvertes au public les samedis. Et si tel est le cas d’indiquer à quelle échéance cela sera et si tel n’est pas le cas d’en donner les raisons.

Pour sa part, le premier député de Mahébourg/Plaine Magnien, Bobby Hurreeram s’intéressera à la concession d’environ 100 000 hectares de terres reçues par le gouvernement mauricien du Mozambique. Il voudra connaître les noms des bénéficiaires et demandera à Ivan Collendavelloo d’indiquer dans chaque cas «where matters stand as to the projects approved for implementation thereat?»

De son côté, le député de Beau Bassin et Petite Rivière, Rajesh Bhagwan demandera au Premier ministre suppléant des informations sur l’Economic Development Board (EDC), plus particulièrement les termes et conditions de la nomination du président et de ses membres et d’indiquer s’il est en présence de représentations pour reconstituer le board.

 

Continue Reading

Trending