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Des structures limitées pour accueillir les SDF

Redacteur

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Des structures limitées pour accueillir les SDF

Les structures pour accueillir des sans domicile fixe (SDF) sur le long terme sont quaisi-inexistants à Maurice. Ils ne sont pas nombreux non plus les abris de nuit, qui comme dans certains pays, disposent d’un lit et offrent des repas chaud aux SDF.

A Maurice, l’association Caritas dispose de deux abris de nuit pour accueillir et accompagner les SDF dans leur réhabilitation sociale, dont une se trouvant à Trou-Fanfaron, alors que la deuxième est située à Saint-Jean. Les portes s’ouvrent à 16h. Pas question de fumer et de consommer de l’alcool dans les abris. Avec des horaires très stricts, les sans-abri peuvent s’y rendre pour se doucher et dîner, tout en aidant aux tâches communes. Toutefois, les pensionnaires d’un soir doivent quitter les lieux après avoir passé la nuit car les abris n’opèrent pas en journée. Selon les législations, l’abri de nuit n’a ni le droit de forcer quelqu’un à rester, ni d’accueillir du monde au-delà de ces horaires.

Il faut aussi savoir que ces rares abris disposent des ressources bien limitées. A titre d’exemple, des dizaines de SDF arpentent les rues de la capitale, mais moins de 50 d’entre eux peuvent être accommodés dans des structures existantes.

Et quid pour les dames ?

Durant le jour il y en a qu’une seule ONG qui s’occupe des femmes sans-abri, soit celle de l’ONG Passerelle de St-Pierre. L’objectif de cette association est d’assurer la prise en charge de ces femmes tout en les accompagnant sur le plan légal et médico psycho-social. Toujours limité en matière d’espace, ce centre ne peut accueillir que 20 personnes pour le moment. Depuis 2016, plus de 25 femmes SDF sont accueillie par mois. Plus de 70 % de ces femmes  sont accompagnées de leurs enfants. Par contre, le nombre des femmes SDF est difficile à évaluer car la plupart d’entre elles se cachent de peur d’être agressés.

Dans ce contexte, il fait aussi citer l’ONG Faith à Grande Rivière qui offre de la nourriture, Lakaz A à Port-Louis qui peut accommoder une vingtaine de personnes durant la journée.

Avinash Dhondoo

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Abattage de chauves-souris : La Mauritian Wildlife Foundation demande plus de stratégies humaines….

Sweety Seerutton

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Abattage de chauves-souris : La Mauritian Wildlife Foundation demande plus de stratégies humaines….

Abattage de chauves-souris : La Mauritian Wildlife Foundation demande plus de stratégies humaines…

L’International Union for the Conservation of Nature (IUCN) a reclassifiée notre chauve-souris, soit la Pteropus Niger d’« endangered species » sur la liste rouge des espèces menacées. A noter que la chauve-souris était placé jusque là dans la catégorie de « vulnerable species ».

Selon la Mauritian Wildlife Foundation (MWF), cette décision était prévisible. Sur sa page Facebook, l’organisation fait savoir que le gouvernement mauricien était conscient des conséquences en s’adonnant à l’abattage de nos chauves-souris. La MWF évoque l’importance de ces mammifères comme les « seuls pollinisateurs à distance de plusieurs plantes endémiques ».

La Mauritian Wildlife Foundation réitère donc sa demande au gouvernement de ne pas renouveler l’exercice d’abattage. Elle souhaite que l’Etat puisse faire des recherches au sujet de stratégies plus humaines pour réduire les dégâts causés aux fruits, telle que de privilégier les arbustes nains ou faire une récolte en temps opportun des fruits.

 

Le Dr Vikash Tatayah, Conservation Director à la MWF brosse un tableau du red listing de l’IUCN. « Le red listing comprend plusieurs catégories, dont, les least concerned, near threatened ou  prone to extinction ». Il nous explique que nos chauves-souris ont été uplisted d’espèce vulnérable à espèce menacée, soit endangered.

Il ajoute que l’IUCN s’est fondée sur le nombre d’abattage de chauves-souris qui était de 38 000 durant ces trois dernières années. Le Dr Vikash Tatayah évoque un « déclin rapide » de nos roussettes. Il ajoute qu’il existe plusieurs solutions à l’abattage et parle de la protection de nos fruits à travers l’utilisation de filets. Il blâme également certaines personnes « ki les zot fri mir lor pier ».

Il explique par ailleurs, que, selon les études entreprises, seulement 20-25% de fruits sont détruits par les chauves-souris. Selon lui, il y d’autres facteurs qui causent des dégâts, tels que les insectes ou des fruits qui ne sont pas récoltés.

Le Dr Tatayah mentionne la sourde-d’oreille des autorités et parle d’un manque de dialogue. Cependant, il concède qu’il y a eu consensus du gouvernement en ce qu’il s’agit du contrôle des roussettes. Il parle aussi d’un netting workshop qui avait eu lieu en 2017, où, il avait été observé que les planteurs de fruits étaient bel est bien intéressés pour la subvention de 75% sur les filets.

Le Dr Vikash Tatayah cite également aussi d’un atelier de travail qui avait eu lieu en mai dernier. Le but de l’atelier était d’identifier des « research priorities ». Pour le Conservation Director de la MWF, l’abattage des chauves-souris n’est pas une solution mais, il faudrait plutôt préconiser de meilleures pratiques agricoles.

« Essayons de résoudre le problème à travers le dialogue et des solutions pratiques », lance le Dr Vikash Tatayah. Ce dernier ajoute que des recommandations ont été faites au sujet de ce problème mais qu’elles n’ont pas été mises en application. « Elles sont toujours d’actualité », fait-il savoir.

Il pense aussi qu’il faut continuer avec la subvention de filets et recommande aussi une assistance technique pour la mise en place de cette forme de protection. Le Dr Tatayah parle entre autres, de la disponibilité des équipements pour la protection des arbres.

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“High risk jurisdiction” : Deux banques font état de leurs réserves

Didier Hortense

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“High risk juridiction” : Deux banques font état de leurs réserves

“High risk jurisdiction” : Deux banques font état de leurs réserves

Peut-être une bonne nouvelle pour la juridiction mauricienne, qui fait face à des critiques depuis ces dernières semaines. Deux banques, en l’occurrence, la HSBC et la Standard Chartered ont exprimé leurs réserves par rapport au rapport soumis à la Securities and Exchange Board of India (SEBI).

C’est ce rapport qui avait souligné que le secteur du Global Business de Maurice devrait être classé comme une ‘high risk juridiction’. Selon le très sérieux Economic Times de l’Inde, la HSBC veut que la liste, qui concerne 24 autres pays, soit revue. Idem pour la Standard Chartered.

Et c’est Maurice qui serait particulièrement en ligne de mire. Il est à souligner qu’une délégation mauricienne se rendra sous peu dans la Grande Péninsule pour évoquer cet épineux dossier avec les autorités indiennes.

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Assemblée nationale : c’est le PM suppléant, Ivan Collendavelloo qui répondra aux questions

Georges Alexandre

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Assemblée Nationale : c’est le PM suppléant, Ivan Collendavelloo qui répondra aux questions parlementaires

Assemblée nationale : c’est le PM suppléant, Ivan Collendavelloo qui répondra aux questions

Le Premier ministre étant absent du pays, il incombera à Ivan Collendavelloo, le Premier ministre suppléant de répondre aux questions des élus qu’ils soient de l’opposition ou de la majorité, dans la tranche d’horaires Prime Minister’s Question Time (PMQT), lors de la séance parlementaire, à l’Assemblée nationale, ce mardi 18 juillet.

Le député de la circonscription No 1 (GRNO/Port-Louis Ouest), Veda Baloomoody voudra savoir si le Premier ministre a pris connaissance du rapport Trafficking in Persons Report en date de juin 2018, publié par les Etats-Unis. S’il répond par l’affirmative d’indiquer les mesures que le gouvernement envisage de prendre en vue de répondre aux normes requises pour l’éradication du trafic humain à Maurice.

De son côté, le député de la circonscription No 2 (Port-Louis-Sud et Port Louis Central), Reza Uteem axera sa question sur la Maubank Holdings Ltd. Il demandera au Premier ministre suppléant d’indiquer le montant total de fonds, c’est-à-dire des capitaux propres que le gouvernement y a injecté directement ou indirectement, depuis 2015 à ce jour. Il voudra savoir si le gouvernement propose de vendre les actions qu’il y détient directement ou indirectement.

Dans le même contexte, le député de No 3 (Port-Louis Maritime/Port-Louis Est), Salim Abbas Mamode posera une question sur les banques commerciales. Pour le bien de l’Hémicycle, il voudra obtenir des informations sur la possibilité de prendre des mesures pour que leurs succursales soient ouvertes au public les samedis. Et si tel est le cas d’indiquer à quelle échéance cela sera et si tel n’est pas le cas d’en donner les raisons.

Pour sa part, le premier député de Mahébourg/Plaine Magnien, Bobby Hurreeram s’intéressera à la concession d’environ 100 000 hectares de terres reçues par le gouvernement mauricien du Mozambique. Il voudra connaître les noms des bénéficiaires et demandera à Ivan Collendavelloo d’indiquer dans chaque cas «where matters stand as to the projects approved for implementation thereat?»

De son côté, le député de Beau Bassin et Petite Rivière, Rajesh Bhagwan demandera au Premier ministre suppléant des informations sur l’Economic Development Board (EDC), plus particulièrement les termes et conditions de la nomination du président et de ses membres et d’indiquer s’il est en présence de représentations pour reconstituer le board.

 

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