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Manifestation contre la marche des LGBT : DIS-MOI réagit

Deborah Momplé

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Manifestation contre la marche des LGBT : DIS-MOI réagit

Manifestation contre la marche des LGBT : DIS-MOI réagit

Les opposants, regroupés à la Place d’Armes le samedi 2 juin, pour contrer la Marche des Fiertés, choque l’ONG DIS-MOI.

Lindley Couronne, directeur de Dis-Moi (Droits Humains Océan Indien), estime que cette démarche des opposants est grave. Il rappelle que les droits des personnes LGBT sont des droits humains. « C’est extrêmement grave. Dans le passé, il n’y a jamais eu d’événement de ce genre, ayant poussé les membres de la communauté LGBT à annuler leur marche.» Pour l’intervenant, nous sommes dans un pays démocratique et le Collectif Arc En Ciel (CAEC) a le droit de défiler. « Nous sommes dans un état de droit qui reconnaît le droit des LGBT. »

Lindley Couronne estime que le Commissaire de police, Mario Nobin devrait prendre ses responsabilités « Ces personnes auraient dû être arrêtées, car cette manifestation  était illégale. »

Présence des chefs religieux

Nous avons contacté l’un des participants de cette contre-manifestation. Ishtihaq Caunhye affirme qu’une pétition à cet effet avait déjà été lancée 10 jours avant la marche des Fiertés. Il déclare que ce document avait recueilli pas moins de 2000 signatures. « Nou pas dakor ek homosexualité akoz sa nu ti lors Place D’Armes. Nu ti vini pou ordonne le bien. Personne pann pran responsabilite pou organiz sa manifestasion la. » Il déclare d’ailleurs, que plusieurs chefs religieux étaient présents
pour s’assurer qu’aucun dérapage n’ait lieu. Au passage, le participant en question se demande pourquoi il n’y a toujours pas eu d’arrestation concernant la publication des propos blasphématoires sur Facebook.

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Mahen Seeruttun : « Un budget à visage humain et responsable »

Krsna Coopoosamy

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Mahen Seeruttun : « Un budget à visage humain et responsable »

Le ministre de l’Agro-industrie, Mahen Seeruttun est intervenu, ce lundi 18 juin à l’occasion des débats budgétaires. Ce dernier a ainsi indiqué qu’il s’agit d’un exercice préparé dans un contexte mondial assez difficile et avec un champ d’action assez serré. Le ministre qui a, néanmoins, indiqué que le Grand Argentier a réussi un « budget à visage humain et responsable ». Pour Mahen Seeruttun, tous les budgets présentés par Pravind Jugnauth portent la même empreinte : rigueur et compassion. Et le ministre de l’Agro-industrie de poursuivre en expliquant que le budget 2017-18 construit l’Ile Maurice de demain.

Mahen Seeruttun qui devait aussi souligner que le présent gouvernement a permis à ce que le salaire minimum soit une réalité et aussi permis une baisse du prix de la bonbonne de gaz ménager de 12 kilos par Rs 90 ces deux dernières années.

Le ministre de l’Agro-industrie qui devait aussi saluer la bonne santé de notre économie avec l’inflation, le chômage, ou encore la dette publique en baisse. « Et malgré cela, l’opposition vient dire que rien n’a été fait », lance le ministre de l’Agro-industrie.

Mahen Seeruttun qui a aussi expliqué que différents syndicats, mais aussi de grandes firmes comme Deloitte ou encore KPMG ont loué les mesures budgétaires.  « Nous avons aujourd’hui un caring government qui fait des choses pour la population », de faire aussi ressortir le ministre de l’Agro-industrie. Tout en citant, dans la foulée, les mesures en faveur de l’innovation ou encore de la Fintech.

« Il n’a jamais été question de vendre des passeports », de marteler aussi Mahen Seeruttun. Ce dernier qui a expliqué à ce sujet que le but est d’attirer à Maurice des personnes à hauts revenus, tout en suivant les procédures établies.

Le ministre de l’Agro-industrie qui est aussi revenu sur le secteur de la canne, en indiquant qu’il s’agit d’un secteur qui, certes, contribue peu au PIB, mais qui demeure un important pourvoyeur d’emplois et qui reste aussi important pour le secteur énergétique.

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Violence conjugale : 1 483 cas recensés en 2017 et la tendance est à la hausse en 2018

Ashminta B

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Violence conjugale : 1 483 cas recensés en 2017 et la tendance est à la hausse en 2018

Violence conjugale : 1 483 cas recensés en 2017 et la tendance est à la hausse en 2018

Un fléau qui prend des proportions alarmantes depuis plusieurs années à Maurice, la violence domestique est une réalité que vivent 1 483 personnes, selon Statistics Mauritius.  Le ministère de l’Egalités des Genres, du Développement de l’enfant et du Bien-être de la famille rapporte que 89% des cas rapportés sont contre les femmes.

Selon le socio-psychologue, Satyen Beedasy, la violence conjugale affecte trois axes principaux, dont personnel, social et familial chez une personne. « Une personne peut être une victime sans s’en rendre compte, car la violence conjugale n’est pas limitée à l’aspect physique seulement » explique ce dernier. Une personne qui est constamment menacée, harcelée ou même poursuivie peut subir une dégradation psychologique.

Satyen Beedasy avance que d’autres aspects, tels que l’éducation, la société, la religion entre autres continuent à jouer un grand rôle dans la hausse de ce fléau. Les jeunes ont appris à valoriser les super héros alors que la société voit les postes d’hôtesse et de réceptionniste, réservés aux femmes seulement. Ainsi, ce dernier est d’avis que cette situation doit être remédiée au plus vite ; la loi doit être renforcée, de même que l’éducation de la population doit se faire dès le départ.

Par ailleurse, l’avocat Lovendra Nulliah, avance que même si la loi a été amendée à plusieurs reprises, le nombre de cas continue à augmenter.  Il cite la peur de représailles, de stigmatisation, de mauvais jugements comme raisons. Selon lui, il incombe aux victimes de sortir de l’ombre et de rapporter les cas aux autorités.

L’avocat avance aussi que plusieurs facilités ont été mises à la disposition du public. De plus, dépendant des cas, la cour peut donner une ordonnance de protection d’urgence à la victime.  En outre, un « provisional occupational order » est accordé à la victime, déterminant les personnes interdites d’approcher son voisinage. A noter que cet ordre n’affecte pas l’appartenance de la propriété, mais détermine la durée, dont l’accusé peut vivre dans la maison.

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[Vidéo] Violence domestique : Qu’en pensent nos citoyens ?

Redacteur

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Violence domestique : Qu'en pensent nos citoyens ?

[Vidéo] Violence domestique : Qu’en pensent nos citoyens ?

Battue, étranglée, maltraitée… depuis ces dernières années le nombre de cas de violence domestique est en hausse. À ce jour, plus de 2 077 plaintes ont été enregistrées en 2016 contre 1 626 l’année précédente et la plupart des victimes sont des femmes. Malgré le renforcement des lois, le nombre de cas reste en hausse. Quelles en sont le raisons, Inside News a donné la parole à la population.

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