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Sécurité routière: « L’éducation est un élément qui peut apporter des changements »

Deborah Momplé

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Diplôme de Bachelor in Education : les réunions vont bon train

Sécurité routière: « L’éducation est un élément qui peut apporter des changements »

Vinod Seegum, président de la Government Teachers Union (GTU) se réjouit de la décision des autorités d’introduire un programme éducatif continu sur la sécurité routière dans les écoles. Le projet sera lancé dans les établissements primaires et secondaires dès janvier 2019.

Le syndicaliste estime que ce concept aurait dû être introduit depuis des années déjà vu le nombre d’accidents sur nos routes. L’éducation, dit-il, est une arme qui peut apporter des changements. « Se bann ledikasyon a valer humaines ki nu bizin. Zot in trop konsentré lor koté akademic. Si dimune pa aprann bon manière, zot pas pou kone kuma pou konporte zot lor simé. Pena kourtoisie et sa ena enn limpak.»

Vinod Seegum, qui est aussi fondateur de l’ONG Action For Road Safety (ARS), estime qu’il était grand temps que le gouvernement jette un œil sur l’hécatombe qui se poursuit sur nos routes. Il indique que l’association a le pouvoir de venir en aide aux autorités compétentes pour les campagnes de sensibilisation. Cependant, dit Vinod Seegum, il n’y a pas de ressources ni de fonds pour le faire. Nous avons besoin d’aide, dit-il.

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Mahen Seeruttun : « Un budget à visage humain et responsable »

Krsna Coopoosamy

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Mahen Seeruttun : « Un budget à visage humain et responsable »

Le ministre de l’Agro-industrie, Mahen Seeruttun est intervenu, ce lundi 18 juin à l’occasion des débats budgétaires. Ce dernier a ainsi indiqué qu’il s’agit d’un exercice préparé dans un contexte mondial assez difficile et avec un champ d’action assez serré. Le ministre qui a, néanmoins, indiqué que le Grand Argentier a réussi un « budget à visage humain et responsable ». Pour Mahen Seeruttun, tous les budgets présentés par Pravind Jugnauth portent la même empreinte : rigueur et compassion. Et le ministre de l’Agro-industrie de poursuivre en expliquant que le budget 2017-18 construit l’Ile Maurice de demain.

Mahen Seeruttun qui devait aussi souligner que le présent gouvernement a permis à ce que le salaire minimum soit une réalité et aussi permis une baisse du prix de la bonbonne de gaz ménager de 12 kilos par Rs 90 ces deux dernières années.

Le ministre de l’Agro-industrie qui devait aussi saluer la bonne santé de notre économie avec l’inflation, le chômage, ou encore la dette publique en baisse. « Et malgré cela, l’opposition vient dire que rien n’a été fait », lance le ministre de l’Agro-industrie.

Mahen Seeruttun qui a aussi expliqué que différents syndicats, mais aussi de grandes firmes comme Deloitte ou encore KPMG ont loué les mesures budgétaires.  « Nous avons aujourd’hui un caring government qui fait des choses pour la population », de faire aussi ressortir le ministre de l’Agro-industrie. Tout en citant, dans la foulée, les mesures en faveur de l’innovation ou encore de la Fintech.

« Il n’a jamais été question de vendre des passeports », de marteler aussi Mahen Seeruttun. Ce dernier qui a expliqué à ce sujet que le but est d’attirer à Maurice des personnes à hauts revenus, tout en suivant les procédures établies.

Le ministre de l’Agro-industrie qui est aussi revenu sur le secteur de la canne, en indiquant qu’il s’agit d’un secteur qui, certes, contribue peu au PIB, mais qui demeure un important pourvoyeur d’emplois et qui reste aussi important pour le secteur énergétique.

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Violence conjugale : 1 483 cas recensés en 2017 et la tendance est à la hausse en 2018

Ashminta B

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Violence conjugale : 1 483 cas recensés en 2017 et la tendance est à la hausse en 2018

Violence conjugale : 1 483 cas recensés en 2017 et la tendance est à la hausse en 2018

Un fléau qui prend des proportions alarmantes depuis plusieurs années à Maurice, la violence domestique est une réalité que vivent 1 483 personnes, selon Statistics Mauritius.  Le ministère de l’Egalités des Genres, du Développement de l’enfant et du Bien-être de la famille rapporte que 89% des cas rapportés sont contre les femmes.

Selon le socio-psychologue, Satyen Beedasy, la violence conjugale affecte trois axes principaux, dont personnel, social et familial chez une personne. « Une personne peut être une victime sans s’en rendre compte, car la violence conjugale n’est pas limitée à l’aspect physique seulement » explique ce dernier. Une personne qui est constamment menacée, harcelée ou même poursuivie peut subir une dégradation psychologique.

Satyen Beedasy avance que d’autres aspects, tels que l’éducation, la société, la religion entre autres continuent à jouer un grand rôle dans la hausse de ce fléau. Les jeunes ont appris à valoriser les super héros alors que la société voit les postes d’hôtesse et de réceptionniste, réservés aux femmes seulement. Ainsi, ce dernier est d’avis que cette situation doit être remédiée au plus vite ; la loi doit être renforcée, de même que l’éducation de la population doit se faire dès le départ.

Par ailleurse, l’avocat Lovendra Nulliah, avance que même si la loi a été amendée à plusieurs reprises, le nombre de cas continue à augmenter.  Il cite la peur de représailles, de stigmatisation, de mauvais jugements comme raisons. Selon lui, il incombe aux victimes de sortir de l’ombre et de rapporter les cas aux autorités.

L’avocat avance aussi que plusieurs facilités ont été mises à la disposition du public. De plus, dépendant des cas, la cour peut donner une ordonnance de protection d’urgence à la victime.  En outre, un « provisional occupational order » est accordé à la victime, déterminant les personnes interdites d’approcher son voisinage. A noter que cet ordre n’affecte pas l’appartenance de la propriété, mais détermine la durée, dont l’accusé peut vivre dans la maison.

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[Vidéo] Violence domestique : Qu’en pensent nos citoyens ?

Redacteur

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Violence domestique : Qu'en pensent nos citoyens ?

[Vidéo] Violence domestique : Qu’en pensent nos citoyens ?

Battue, étranglée, maltraitée… depuis ces dernières années le nombre de cas de violence domestique est en hausse. À ce jour, plus de 2 077 plaintes ont été enregistrées en 2016 contre 1 626 l’année précédente et la plupart des victimes sont des femmes. Malgré le renforcement des lois, le nombre de cas reste en hausse. Quelles en sont le raisons, Inside News a donné la parole à la population.

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