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Judiciaire

Peine d’emprisonnement maintenue pour l’escroc Arvin Kumar Jhurry

La Cour conclut que l’ex-policier Mungur avait une position de responsabilité et de confiance
Arvin Kumar Jhurry

Peine d’emprisonnement maintenue pour l’escroc Arvin Kumar Jhurry

L’escroc Arvin Kumar Jhurry passera 8 mois en prison, le juge David Chan Kan Cheong ayant tout simplement réduit sa peine initiale de 4 mois en appel. Arvin Kumar Jhurry avait été condamné pour escroquerie en deux occasions auparavant et la cour est d’avis que cela “do show the appellant’s propensity to get himself involved in unlawful acts”.

En 2013, Arvin Kumar Jhurry avait été condamné pour deux offenses, soit un cas d’escroquerie et un autre cas de détournement de fonds par la justice. C’était en Cour intermédiaire et en Cour de Rose-Hill respectivement. Il avait écopé de 18 mois de prison.
Mais cela ne l’a pas empêché de renouer avec ses habitudes quelque temps après. Arrêté pour escroquerie, il avait remboursé une somme de Rs 60 000 après. Mais le magistrat en Cour intermédiaire lui avait infligé une peine d’une année de prison.
Son avocat, Me Saulick a soulevé deux points en appel, soit que la sentence prononcée est excessive,“wrong in principle” et que “the trial court was wrong to impose a custodial sentence as aforesaid as it made erroneous inferences and drew adverse conclusions on the previous convictions of appellant in the absence of any dangerous crime.”

En appel, le juge a considéré que la position prise par le magistrat a été juste car les deux convictions démontrent que “ the appellant’s propensity to get himself involved in unlawful acts, and as such we fully agree that a sentence of imprisonment is more than justified.
Le juge David Chan Kan Cheong a rappelé la position adoptée par la cour dans le cas Toolsy v l’Etat où il est indiqué que “the interests of justice as well as the protection of the public demand the imposition of a condign punishment to deter the appellant and other offenders from committing further offences of the like kind.

Mais comme dans le cas Tany v Etat, il est important qu’à la fin “the consideration for the court is one of the overall fairness of the sentence in view of the circumstances of the case.

Ainsi, il a décidé de réduire la sentence de 4 mois, soit d’une année à 8 mois.